Philippe Gonon : la dérive de nos institutions locales

Publié le 18/08/2016 - 17:31
Mis à jour le 18/08/2016 - 17:31

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales. 

 ©
©

Dans un communiqué du 17 août 2016, Phillippe Gonon explique que de nombreux élus sont préoccupés par le devenir de leur commune suite à la loi NOTRe du 7 août 2016. D’après lui, celle ci crée de nombreux problèmes entre les différentes strates de l’organisation du territoire français.

"La répartition des compétences entre différentes collectivités ( communes, communautés/agglo, département, métropole, région...) voulues par cette loi demande de nombreux transferts de personnels et de taches, exige la création de nouveaux services, et puis bien sûr,  nécessite de  trouver de nouvelles ressources, d’embaucher de nouveaux collaborateurs, quitte à défaire ce qui marche bien".

Il dénonce aussi un délestage sur les collectivités locales de la part de l’état français du fait des diminutions des dotations qui compensaient les allègements fiscaux.

D’après lui, beaucoup d’élus considèrent qu’ils n’ont pas les moyens humains et techniques pour appliquer cette loi et que les délais sont trop courts. "Plus encore, les élus  ont le sentiment, surtout les élus communaux,  d’être dépouillés : dépouillés de leurs compétences, dépouillés de leur légitimité, dépouillés de toute reconnaissance pour leur travail au service de tous".

Pour conclure, Philippe Gonon explique que la région, l’agglomération et la métropole sont des structures dans lesquelles les Français ne se reconnaissent pas : "qui seront demain  les interlocuteurs de nos concitoyens ?"

"La reforme territoriale en cours est à repenser de fond en comble pour restaurer la place centrale du citoyen dans l’organisation de la vie locale et reconstituer le lien de proximité avec les élus". 

fusion des régions

Fusion des régions Bourgogne Franche-Comté : “un résultat perdant-perdant” selon Alain Joyandet

Dans un communiqué du 7 décembre 2020, le président de la commission des Finances de la région Bourgogne Franche-Comté livre les résultats de son analyse de la gestion financière de la région au cours du mandat qui s’achèvera en 2021. Pour lui, la fusion des deux régions est « perdant-perdant » tandis que l’objectif était de réaliser une opération « gagnant-gagnant ».

Fusion Bourgogne-Franche-Comté : les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018

Trois régions sur treize ont réduit leurs dépenses de fonctionnement après la réforme territoriale de la fusion des régions. En Bourgogne Franche-Comté, les dépenses de fonctionnement – à périmètre constant – ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018.

Réforme territoriale : le coup de gueule de Gérard Quété, maire de Vuillafans

A la veille de la visite de la secrétaire d’État en charge des collectivités territoriales en Bourgogne Franche-Comté pour parler de la fusion des régions et de la réforme territoriale, nous avons reçu du maire de Vuillafans (village de 800 habitants de la vallée de la Loue) cette prise de position sans ambiguïté aucune concernant les communes de la réforme territoriale en cours et de son impact sur les communes.

Réforme territoriale : Jean-François Longeot “inquiet” pour les territoires ruraux

S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l’avenir du monde rural.

Politique

Municipales 2026 à Besançon : que prévoit l’accord Vignot-Véziès pour le deuxième tour ?

VIDÉO • Au lendemain du premier tour des élections municipales à Besançon, Anne Vignot et Séverine Véziès ont présenté ce lundi 16 mars les modalités de leur rapprochement en vue du second tour. Cette alliance, décrite comme démocratique plutôt que programmatique, vise avant tout à “battre la droite” en la personne de Ludovic Fagaut (Les Républicains) ayant remporté 40,13% des voies.

Municipale 2026 : pour Ludovic Fagaut, l’union Vignot-Véziès est “un choix dangereux pour Besançon”

Suite à l’alliance entre la liste de la maire sortante Anne Vignot et la candidate de la France Insoumise Séverine Véziès, Ludovic Fagaut a souhaité réagir ce 16 mars 2026 en qualifiant cette union comme étant "un choix dangereux pour Besançon". Pour rappel, le candidat LR est arrivé en tête avec 40,13 % des suffrages.

Sondage – Que vous inspirent les résultats du premier tour à Besançon ?

Le premier tour de l’élection municipale s’est tenu ce dimanche 15 mars 2026. À Besançon, la droite a fait une percée historique en prenant la tête avec Ludovic Fagaut passant ainsi devant la maire sortant Anne Vignot. Que vous inspirent les résultats du premier tour à Besançon ? C’est notre sondage de la semaine…

Municipales 2026 : à Besançon, Anne Vignot et Séverine Vézies s’unissent pour “battre la droite”

La maire sortante Anne Vignot et la candidate LFI Séverine Vézies ont pris la décision de s’unir pour le deuxième tour des élections municipales 2026 prévu ce dimanche 22 mars, dans le but de battre le candidat LR Ludovic Fagaut arrivé en tête au premier tour. 

Municipales 2026 à Besançon : réaction de Ludovic Fagaut (Les Républicains)

Le candidat aux élections municipales de Besançon 2026, Ludovic Fagaut s’est exprimé après la publication des résultats le plaçant en tête pour le second tour. Un score déjà historique pour Besançon qui est une ville qui vote majoritairement à gauche depuis près d'un siècle. 

Municipales 2026 à Besançon : réaction d’Éric Delabrousse (Horizon(s))

Le candidat aux élections municipales de Besançon 2026, Éric Delabrousse s’est exprimé après la publication des résultats le positionnant en cinquième position, après Ludovic Fagaut (Les Républicains), Anne Vignot (Les Écologistes), Séverine Véziès (La France insoumise) et Jacques Ricciardetti (RN).

Premier tour des municipales 2026 à Besançon : réaction de Jacques Ricciardetti (RN)

Le candidat aux élections municipales de Besançon 2026, Jacques Ricciardetti s’est exprimé quelques minutes après la publication des résultats le positionnant en quatrième position, après Ludovic Fagaut (Les Républicains), Anne Vignot (Les Écologistes) et Séverine Véziès (La France insoumise).

Election municipale 2026 à Besançon : des chiffres historiques pour la droite avec Ludovic Fagaut en tête devant Anne Vignot et Séverine Vézies

Résultats définitifs • Selon les résultats définitifs du premier tour de l’élection municipale marqué par une abstention de 50,01 %, la liste menée par le candidat LR Ludovic Fagaut, la maire sortante Les Ecologistes Anne Vignot et la candidate LFI Séverine Véziès ont respectivement remporté 40,13 %, 33,37 % et 10,90 % des suffrages ce dimanche 15 mars 2026.

SensPo : qui se cache derrière l’observatoire qui classe les programmes à Besançon ?

À la suite de notre article publié le 11 mars, puis modifié le 12 mars en raison d’irrégularités constatées dans les informations diffusées sur le site national SensPo, un observatoire politique apparu il y a seulement quelques jours sur la toile, nous avons souhaité approfondir notre enquête sur cet outil si récent et sur la ou les personnes à l’origine de sa création.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 1.62
couvert
le 17/03 à 00h00
Vent
0.8 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
91 %