150 manifestants à Besançon pour l'arrêt du nucléaire

Publié le 10/03/2013 - 15:52
Mis à jour le 15/04/2019 - 12:10

Près de 150 personnes ont formé une « chaine humaine » dans les rues de Besançon samedi après-midi pour réclamer une sortie rapide du nucléaire et pour le développement des énergies renouvelables alors que l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) chiffre de 250 à 1.000 milliards d’euros le coût d’un accident nucléaire comme celui de Fukushima. 

La manifestation s'est tenue en début d'après-midi à l'occasion des deux ans de la catastrophe de Fukushima au Japon (11 mars 2011à  et en marge de la manifestation à Paris. Le collectif "Stop Nucléaire Besançon" a réuni plus d'une centaine de personnes. 

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) chiffrait j de 760 à 5.800 milliards d'euros (l'équivalent de trois années de PIB) le coût d'un accident nucléaire majeur en France dans un rapport de 2007 publié par le JDD. Des chiffres aujourd'hui dépassé. L'économiste Patrick Momal, auteur du rapport qui n'a jamais été publié, a indiqué qu'il s'agissait de vieux chiffres rudimentaires.

Dans une nouvelle étude rendue publique il y a un mois, l'IRSN avait évalué le coût d'un accident nucléaire similaire à celui survenu en mars 2011 à Fukushima à environ 430 milliards d'euros. Il s'agissait d'un cas médian pour un accident nucléaire majeur avec des rejets radioactifs, a précisé M. Momal, avec une fourchette allant de 250 milliards à 1.000 milliards d'euros au maximum pour le scénario le plus grave.

Europe-Ecologie-Les Verts réclame un audit complémentaire indépendant et pluraliste.

De son côté, Greenpeace a demandé à la ministre de l'Ecologie Delphine Batho de publier immédiatement l'intégralité du rapport afin de le verser au débat en cours sur la transition énergétique. Il est irresponsable de cacher une telle situation aux Français qui auraient à payer les conséquences d'un accident grave pendant des décennies, ajoute Greenpeace dans un communiqué.

Le ministère de l'Ecologie est favorable à la transparence la plus large car elle est un élément fondamental de la sûreté nucléaire, a réagi le cabinet de Mme Batho. L'IRSN a d'ores et déjà indiqué que ces travaux de recherche qui dataient de 2007 et leur actualisation récente seraient rendus publics, a précisé le ministère.

Nature

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À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

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