277 arbres dépérissants ou menaçants vont être abattus à Besançon

Publié le 08/11/2024 - 14:45
Mis à jour le 08/11/2024 - 12:47

La direction Biodiversité et Espaces verts de la Ville de Besançon procède actuellement à l’abattage d’arbres dépérissants ou menaçants sur l’ensemble des quartiers de la ville. 277 opérations sont programmées (122 dans les espaces verts et 165 en boisement urbain), a-t-on appris ce 8 novembre 2024.

 © Agathe Favreau / stagiaire mCi
© Agathe Favreau / stagiaire mCi

L’hiver dernier, ce sont 190 arbres qui ont été abattus dans les espaces verts et 344 en boisement urbain. "Cet impact s’explique par le dérèglement climatique et l’apparition d’attaques parasitaires croissantes ces dernières années", explique la Ville de Besançon.

Près de 1.000 seront replantés

Pour compenser les pertes et accroitre le patrimoine arboré, près de 1.000 arbres seront plantés cet hiver : tilleuls, érables champêtres, chênes, arbres de Judée, muriers blancs, micocouliers et bien d’autres. 

Le choix d’espèces locales et favorables à la biodiversité est privilégié, ainsi que la diversité des essences qui permet de limiter le risque de propagation de maladies et tester le comportement des nouveaux sujets (notamment leur réaction face aux épisodes de forte chaleur et de sécheresse). 

Plus de 5.000 arbres ont été plantés depuis le début du mandat.

Une charte de l’arbre à venir…

Prochainement, le patrimoine arboré de Besançon fera l’objet d’une Charte de l’arbre, qui visera notamment à protéger et préserver les arbres en ville et dans les forêts. Aussi, une campagne de recensement des arbres remarquables est en cours et disponible sur la plateforme Ateliers citoyens. 

Mort des cèdres de l’Atlas

Par ailleurs, le cas des cèdres de l’Atlas inquiète. la Ville de Besançon qui indique que depuis 2020, leur mortalité sur le territoire bisontin est en hausse : "A ce jour, on en recense encore 86 sur le territoire public bisontin mais 16 spécimens ont déjà été abattus. Malheureusement, plusieurs de ces arbres majestueux présentent des signes importants de dépérissement : houppier clairsemé, écoulement de résine, descente de cime... Ces désordres physiologiques peuvent entrainer leur mort et leur chute d’où la nécessité de les abattre afin d’assurer la sécurité des usagers".

Pour la Ville, ces dépérissements sont vraisemblablement provoqués par la succession des épisodes de stress hydrique et particulièrement par la répétition des sécheresses printanières. "En effet, le cèdre a besoin de précipitations annuelles de l’ordre de 800 à 1 500 mm dont un quart pendant le printemps. Ce phénomène n’est pas cantonné à Besançon. La plupart des villes françaises sont touchées (Angers, Agen, Toulouse, Brive, Strasbourg, Tarbes)", nous précise-t-on.

Nature

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

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Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

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