Agriculture : à quoi sert la Région Bourgogne Franche-Comté ?

Publié le 06/02/2023 - 07:00
Mis à jour le 07/04/2023 - 10:07

PUBLI-INFO • À quoi sert la Région ? Peu savent répondre. Et pourtant, la Région est présente dans le quotidien de chaque Bourguignon-Franc-Comtois… La Région souhaite faire (re)connaître son action, en lançant une information mensuelle, dans la presse quotidienne régionale essentiellement, qui développera au fil des mois une mission spécifique. Ce mois de février 2023, focus sur l'agriculture...

 © Région Bourgogne Franche-Comté
© Région Bourgogne Franche-Comté

De la formation à la transition énergétique, du développement économique aux transports, des lycées à l’agriculture, de la jeunesse aux fonds européens, en passant par le sport et le tourisme, elle intervient dans le cadre de ses compétences obligatoires, facultatives et partagées avec les autres collectivités.

La Région a vu ses pouvoirs renforcés en matière de développement économique et d’aménagement durable du territoire. Elle est devenue l’autorité organisatrice des transports sur le territoire. De nouvelles compétences lui ont été transférées : la gestion des transports scolaires et interurbains et le Centre de ressources, d’expertise et de performance sportive (CREPS) dont elle est devenue propriétaire.

Focus sur l’agriculture

La Bourgogne-Franche-Comté est une grande région rurale et agricole, riche de diversités et de produits de qualité, mondialement connus et reconnus. L’agriculture y occupe d’ailleurs 50 % du territoire régional et près de 50.000 salariés. La Région, fort de ce constat, de ces forces et en prenant en compte les changements et les défis à venir, a décidé de réagir et d’agir.

Elle intervient déjà techniquement et financièrement en soutenant l’installation des jeunes agriculteurs, en accompagnant la compétitivité des filières et la promotion des productions locales ou en structurant l’agriculture biologique. Elle entend aussi développer les circuits de proximité, qui permettent une meilleure rémunération des producteurs. Le bâti n’est pas oublié avec le subventionnement de la modernisation des bâtiments d’élevage. La recherche, l’innovation, l’expérimentation et la diffusion des connaissances sont enfin des éléments clés valorisés pour assurer des modèles de production plus vertueux, adaptés à la lutte déclarée contre le changement climatique.

5 millions d’euros supplémentaires par an

Pour le mandat en cours, la Région s’est fixée de nouveaux objectifs, en consacrant une enveloppe supplémentaire de 5 M€ par an à l’agriculture et en renforçant ses équipes avec plus d’une soixantaine d’agents recrutés pour traiter les milliers de dossiers à traiter :

  • contribuer au renouvellement des générations grâce au versement de la « Dotation Jeunes Agriculteurs » à partir de 2023,
  • mener une politique différenciée pour tenir compte des disparités régionales, en lançant des audits destinés à construire des programmes d’action territorialisés, en lien avec la profession et les acteurs publics locaux,
  • défendre une juste rémunération des agriculteurs en s’appuyant sur la constitution de « signes de qualité » à même de générer de la plus-value. La Région continuera d’œuvrer à la constitution de réseaux de commercialisation et de vente directe sur les territoires. Cela passe notamment par une expérimentation sur l’alimentation de proximité dans les lycées, mais aussi par un soutien aux acteurs qui innovent dans ce domaine.
  • accompagner la transition écologique en soutenant les acteurs de l’innovation dans l’expérimentation et la diffusion de pratiques nouvelles transposables, et la filière biologique, de la production à la transformation, afin de sécuriser les débouchés.
  • utiliser au mieux les fonds européens du FEADER, dont la Région aura désormais la gestion, pour concrétiser les projets liés aux mutations de l'espace rural et de l'agriculture. Une attention particulière sera accordée aux mesures en faveur de la transition écologique et énergétique (agroécologie, stockage du fourrage, adaptation aux aléas climatiques).

Une envelopper européenne de 254 millions d’euros pour l’agriculture en Bourgogne Franche-Comté

2023 marque le début de la nouvelle programmation FEADER (fonds européen agricole pour le développement rural), avec un rôle renforcé pour la Région dans la gestion des mesures d’investissement. Cette programmation s’inscrit dans le cadre du "Pacte Vert européen". 40% du budget de la Politique Agricole Commune (PAC) permettra de soutenir la lutte contre le dérèglement climatique.

Pour la Bourgogne-Franche-Comté, l’enveloppe FEADER représente 254 M€

Ce programme européen accompagnera et encouragera le « produire et transformer local ». La mesure « dotation jeunes agriculteurs », finançant leur installation,  mobilisera pour sa part 37 M€ pour les 5 années, auxquels la Région ajoutera 24 M€ de cofinancement, avec une attention particulière accordée aux territoires les plus fragiles.
Le soutien aux industries agroalimentaires du territoire sera enfin renforcé, avec 27 M€ de FEADER et 15 M€ de cofinancement régional.

La Bourgogne-Franche-Comté au Salon de l’agriculture à Paris

Pour savourer toute la qualité des produits régionaux, rendez-vous au salon de l’agriculture de Paris, porte de Versailles, du 25 février au 5 mars 2023. La Bourgogne-Franche-Comté sera bel et bien présente sur le hall des régions et sur le hall de l’élevage. Au menu : dégustation de fromages, de vins (avec modération), de viande et de tout ce que notre territoire terrien sait magnifiquement sublimer. Les races montbéliarde et charolaise seront logiquement à l’honneur.

Economie

La Vèze : un petit morceau d’Italie à emporter avec Da Maria

Après une carrière dans les secteurs bancaire, des assurances et de l’automobile, Marie Bernard a finalement souhaité donner un nouveau sens à sa carrière en devenant indépendante. Le 11 septembre 2026, elle concrétise un projet qui lui tenait à coeur en ouvrant son activité autour de la cuisine italienne. Situé à la Vèze, l’enseigne Da Maria commercialise une sélection de plats familiale inspirés de la cuisine italienne en vente à emporter. Nous lui avons posé quelques questions sur son activité.

Octobre et novembre, les mois idéaux pour faire ses plantations avec les Pépinières bisontines !

QUOI DE 9 ? • Arbres fruitiers, petits fruits, haies, plantes ornementales… Les mois d’octobre et novembre sont une période idéale pour préparer son jardin à la belle saison. Aux Pépinières Bisontines, situées à côté d'Emmaüs à Besançon, David et son équipe mettent les plantations à l’honneur avec des tarifs revus à la baisse et des prestations complètes, de l’arrachage à la mise en terre. À l’approche de la Toussaint, les compositions florales sont également au rendez-vous…

À Scey-sur-Saône, Sandrine Humbert donne une seconde vie aux vêtements

Journées nationales de la réparation • À l’occasion des Journées nationales de la réparation, du 15 au 18 octobre 2026, Refashion met en lumière les professionnels qui prolongent la durée de vie des textiles. À Scey-sur-Saône-et-Saint-Albin, Sandrine Humbert a fait de la couture et de la retouche son activité principale.

Fraude bancaire : les banques doivent désormais rembourser les victimes sous un jour ouvrable

Les victimes de fraudes bancaires bénéficient désormais d’une protection renforcée. Dans un arrêt rendu le 15 octobre 2026, dans l’affaire C-70/25 "Tukowiecka", la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a précisé les obligations des banques face à des paiements effectués sans l’accord du titulaire du compte.

Matthias Marc distingué par les Talents Servair pour son nouveau restaurant Maison des Cimes à Malbuisson

Le chef franc-comtois Matthias Marc figure parmi les quatre lauréats de la première édition des Talents Servair, un concours destiné à soutenir les projets d’ouverture et de montée en gamme de restaurants, a-ton appris le 12 octobre 2026. Son établissement, la Maison des Cimes, récemment ouvert à Malbuisson, dans le Haut-Doubs, bénéficie ainsi d’un dispositif d’accompagnement financier et professionnel.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

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