Ce que les candidats proposent pour la sécurité...

Publié le 19/03/2014 - 08:16
Mis à jour le 20/03/2014 - 08:23

Chaque candidat (ou presque) propose des idées dans son programme en fonction de plusieurs thèmes : la sécurité, l’économie, l’éducation, le rayonnement de la ville, les transports, la proximité, la solidarité, la culture, les sports et loisirs, l’urbanisme, le développement durable et les grands projets. Chaque jours, jusqu’au premier tour de l’élection municipales de Besançon ce dimanche 23 mars, nous vous proposons des comparatifs des engagements des 10 candidats et des listes respectives.

 © mCi
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Comparatif des programmes

Jean-Louis Fousseret (Parti socialiste)

  • Recrutement de policiers municipaux dédiés à l'action de proximité
  • Création d'une antenne mobile de proximité
  • Coordination accrue de l'action de la police municipale et nationale actée dans une charte commune
  • Formation renforcée de la police municipales
  • Poursuite du déploiement de la videosurveillance après évaluation de son impacte
  • Création d'un système de vidéosurveillance mobile
  • Fonctionnement à terme 24h/24 du centre de surpervisionurbaine
  • Mise en place de la vidéo-verbalisation
  • Formation des jeunes à la citoyenneté active (information, sensibilisation dans les écoles/collèges/lycées etc.
  • Renforcement de la confiance entre les forces de l'ordre et la population
  • Soutien aux familles confrontées à la délinquance

Jacques Grosperrin (Union pour un mouvement populaire avec le modem et l'UDI)

  • Réinvestir les quartiers en déshérence via des pôles de service publi de proximité
  • Solliciter de l'Etat la création d'une zone de sécurité prioritaire
  • Coordonner les moyens entre la police municipale et nationale
  • Mettre en oeuvre des contacts locaux de sécurité et de prévention de la délinquance
  • Equiper les policiers de manière efficace pour accomplir leurs missions
  • Créer une brigade de nuit pour septembre 2004
  • Créer un numéro unique d'écoute et de soutien aux victimes de l'insécurité

Frank Monneur (Sans étiquette)

  • Présence de la police 7j/7 et une brigade nocturne
  • Recrutement de 30 policers municipaux et abandon du dispositif des correspondants de nuit
  • Amélioration de l'éclairage public
  • Une brigade à cheval ?

Jean-François Humbert (Centre)

  • Rendre une image positive à la police
  • Encourager l'initiative et la présence de la police municipale sur le terrain
  • Présence régulière de la police municipale à la sortie des écoles
  • L'Etat doit renforcer les effectifs
  • Réorganiser les missions des policiers 

Ismaël Boudjekada (Mouvement pour l'éveil national)

  • Une nouvelle réflexion sur les montants des procès verbaux
  • Mise en place de bus-couchettes experimentaux à la sortie de certains établissements nocturnes
  • Création du label "bisontin solidaire" pour l'attribuer aux bénévoles formés pour intervenir dans les rues bisontines
  • Lever l'interdiction de consommer de l'alcool sur la voie publique
  • Augmentation de la vidéosurveillance ponctuelle et ciblée les soirs de fête dans le lieux de forte affluence
  • Présence renforcée d'agents chargés de l'ordre public

Emmanuel Girod (Front de gauche)

  • Augmentation du nombre des intervenants dans ces quartiers, animateurs, éducateurs, gardiens d’immeubles… 
  • Réinstaller des services publics (agence HLM, bureau mairie décentralisé, point service …)
  • Développement des correspondants de nuit et les médiateurs dans les bus, un service public qui devra être financé par la ville. 
  • Permettre la mobilité des familles en butte à des problèmes de voisinages ou d'agressivité, lorsque habiter à un endroit devient invivable
  • Renforcer la coopération des différents services sociaux, pour encadrer systématiquement les jeunes à problèmes, auteur de nuisances ou d’incivilités. 
  • Favoriser la présence d’une police municipale au service des personnes et pas seulement de la protection des biens, reconquérir l’espace public pour maintenir la sûreté et la tranquillité de tous.
  • Renforcer la présence des travailleurs sociaux chargés de la prévention dans les quartiers.
  • Faire respecter les règles et normes (stationnement et circulation, tranquillité publique, dépôt des ordures, usage de la voie publique).
  • Renforcer la présence de la police nationale (pour cela demander une hausse des effectifs) là où les habitants sont empêchés de vivre normalement par des gens qui occupent l’espace public pour des activités violentes ou les commerces illicites.
  • Pour les auteurs d’incivilités, prévoir des peines d’intérêt général, à caractère autant pédagogique que dissuasif.

Philippe Mougin (Front national)

  • Augmenter les effectifs de la police municipale le jour et la nuit
  • Armer la police municipale : brigade canine
  • Renforcer la vidéosurveillance

Lazhar Hakkar (Sans étiquette)

  • Favoriser le lin social en restaurant le respect entre tous et toutes
  • Mise en place d'un maillage du territoire bisontin en impliquant les associations, les personnes ressources avec les correspondants de nuit, éducateurs etc.
  • Promotion d'espaces conviviaux destinés aux 18/25 ans chaque soir de 20h à 1h.
  • Etendre le champ d'action des correspondants de nuit sur toute la ville
  • Soutien du travail de l'association d'aide aux victime (AAVI)

Nicole Friess (Lutte ouvrière)

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Apolline Trioulaire (Parti ouvrier travailleur)

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Politique

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

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À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, la Licra dénonce la banalisation du terme ”nazi” après les attaques visant Ludovic Fagaut

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Vaîtes, plainte et réduction du temps de parole des élus : le conseil municipal sera mouvementé ce jeudi à Besançon

Deux ou trois sujets risquent d’enflammer le débat lors du prochain conseil municipal prévu jeudi 15 octobre 2026 : le sujet de l’avenir des Vaîtes et celui de la révision du règlement intérieur sur le temps de parole attribué à l’opposition. Et notamment la plainte déposée par le maire Ludovic Fagaut, après des attaques visant sa personne et sa famille où il affirme que des "élus" en sont les auteurs.

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