Dominique Voynet en désaccord avec Annie Genevard sur la question des produits phytosanitaires

Publié le 15/11/2024 - 17:36
Mis à jour le 15/11/2024 - 17:40

Annie Genevard, la ministre de l’Agriculture, a indiqué dans un post Facebook le 14 novembre 2024 la création "d’un comité des solutions". Dominique Voynet, la députée du Doubs, dénonce lesdites solutions trouvées sur l’utilisation des produits phytosanitaires et des dérogations accordées.

Des tracteurs en train de labourer un champ. © schauhi/Pixabay
Des tracteurs en train de labourer un champ. © schauhi/Pixabay

Avec ce "comité des solutions", la ministre explique que depuis son lancement en mars dernier, "il a permis de recenser près de 900 usages de produits phytosanitaires autorisés ailleurs en Europe, mais interdits en France. Parmi eux, 50 % présentent ont prouvé leur efficacité et leurs avantages pour nos systèmes de production".

Une affirmation que la députée du Doubs ne voit pas d’un bon œil : "Accorder des dérogations pour certains de ces produits, accélérer la mise à disposition de produits utilisés ailleurs. On se pince…" (…) Les agriculteurs constituent, selon la MSA, une des populations les plus exposées à de graves maladies (cancers, Parkinson, Alzheimer) liées à l’usage de pesticides toxiques ; de lui rappeler qu’une bonne partie de notre ressource en eau potable est contaminée par des pesticides – atrazine hier, métalochlore aujourd’hui – ou des PFAS, dont il faut rappeler qu’ils sont utilisés de façon banale comme cofacteur de pesticides en agriculture", précise Dominique Voynet.

Et de rappeler que le chlordécone "a empoisonné les Antilles, et a longtemps lui aussi bénéficié de dérogations... avant que des procès ne tentent de faire valoir l’écrasante responsabilité des ministres qui prirent la décision sous la pression des lobbies bananiers".

Pour la députée, les agriculteurs veulent "être rémunérés dignement par le prix des produits mis sur le marché, comme le prévoient les lois Egalim qu’aucun ministre de l’Agriculture ne semble vouloir faire respecter".

Nature

L’Aspas dénonce le projet de prélèvement de 330 chamois et demande l’arrêt de la chasse de loisir dans le Doubs

La délégation Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas) Doubs réagit, dans un communiqué du 11 juillet 2026, au projet d'arrêté de la préfecture du Doubs qui prévoit d'autoriser le prélèvement de 330 chamois au maximum durant la prochaine campagne de chasse, de septembre 2026 à janvier 2027.

Incendies et sécheresse dans le Doubs : La France insoumise appelle à une réponse politique

Dans un communiqué du dimanche 12 juillet 2026, La France insoumise (LFI) du Doubs réagit à la multiplication des incendies et à la sécheresse qui touchent le département. Le mouvement estime que ces événements ne relèvent pas de phénomènes isolés mais sont liés au changement climatique et aux choix économiques et politiques.
 

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 21.89
couvert
le 14/07 à 02h00
Vent
1.11 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
72 %

Sondage