General Electric Belfort : la direction prête à réduire le plan social d'environ 300 postes

Publié le 17/10/2019 - 21:22
Mis à jour le 17/10/2019 - 21:22

Un accord informel élaboré par l’intersyndicale et la direction de General Electric (GE) prévoit de « sauver » environ 300 postes, sur un total de 792 suppressions initialement proposées par le plan social à Belfort, a-t-on appris jeudi 17 octobre 2019 de source syndicale.

 © Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort
© Page Facebook-Intersyndicale General Electric Belfort

Cet accord informel a été présenté jeudi aux salariés de GE Belfort. Il sera soumis à leur approbation lundi afin de permettre ou non à l'intersyndicale d'entrer dans un processus formel de négociations avec la direction, qui se poursuivrait alors jusqu'au 29 novembre, a indiqué à l'AFP le délégué CFE-CGC Philippe Petitcolin.

Le compromis discuté entre les parties prévoit notamment "de sauver environ 300 postes", portant ainsi à environ 500 le nombre de postes supprimés sur le site belfortain, a-t-il précisé. "Une première vague de suppressions de plus de 300 postes est prévue au premier trimestre 2020 et une deuxième de 125 postes est prévue au quatrième trimestre 2020", a détaillé le porte-parole de l'intersyndicale. Elle devra "accepter en contrepartie un plan d'économie 12 millions d'euros".

Le groupe américain, qui emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, dont 1.800 dans l'unité de fabrication des turbines à gaz, avait initialement annoncé en mai un plan de restructuration prévoyant la suppression de près de 1.050 postes en France, dont 792 dans le site belfortain.

L'intersyndicale a par ailleurs obtenu que le site de Belfort "redevienne le centre d'excellence des turbines à gaz 50 Hz" et "le maintien de la ligne de production de +stator-combustion+ (éléments de la turbine à gaz 50 Hz) pendant 12 mois, jusqu'à l'affectation du personnel à d'autres activités sur le site de Bourogne (Territoire-de-Belfort)".

"200 emplois d'ici 2023 dans l'aéronautique"

D'après M. Petitcolin, la direction s'est également "engagée à créer 200 emplois d'ici 2023 dans l'aéronautique". "Les discussions entre la direction et les représentants du personnel se poursuivent dans un esprit d'ouverture et de dialogue", a estimé la direction de GE .

"Notre priorité est de trouver les solutions qui permettront de pérenniser l'activité turbines à gaz à Belfort, tout en lui permettant de retrouver un niveau de compétitivité acceptable", a-t-elle ajouté. L'usine de turbines à gaz est bloquée depuis dix jours et une manifestation de soutien aux salariés de GE est prévue samedi à Belfort.

(AFP)

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