L’agresseur au club de golf du parc Micaud condamné à six ans de prison

Publié le 10/12/2011 - 13:42
Mis à jour le 10/12/2011 - 13:42

 
La cour a rendu son verdict vendredi. Le jury a finalement  condamné le violeur au club de golf à six ans de prison assortis d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans avec obligation de soins. Compte tenu des circonstances et de son passé, l’avocate générale avait requis huit ans.

Durant cette nuit du 5 septembre 2009, le jeune cuisinier de 32 ans, éméché et dans un état second, avait volé un club de golf dérobé par hasard dans le coffre d’une voiture qui s’était ouvert. Une jeune femme en provenance de la discothèque avait décidé de rejoindre le bar de nuit situé en face du Casino  de Besançon. Alors qu’elle était au téléphone, elle reçoit un choc derrière la tête d’une telle violence qu’elle s’évanouit. Son agresser la trainera jusque dans des bosquets où il avouera l’avoir violée digitalement. La  Bisontine de 29 ans, mère de deux jeunes enfants, ne se souvenant plus de rien, sera retrouvée par des clients du bar  vers 4h du matin, le regard hagard.

Interpellé grâce au témoignage de sa sœur à qui il s’était confié, l’agresseur avouera son geste. Durant le procès, le jeune homme fluet reste effacé et répond aux questions d’une une voix presque inaudible. Pourquoi cette agression : l’alcool en premier ressort mais aussi « le besoin d’évacuer une agression par des jeunes dont il a été victime ».

L’avocate générale se pose la question de savoir si Frédéric Durieux est dangereux. Elle admet son enfance « épouvantable », le milieu duquel il a réussit à se sortir grâce notamment à sa famille d’accueil. Pas de préméditation mais un réel problème avec la gente féminine.

De son côté la défense argue que c’est grâce aux révélations et au repentir de Frédéric Durieux que ce procès a pu se tenir afin de permettre à la victime de se reconstruire. Les jurés de la cour d’Assises du Doubs le condamnent finalement à six ans de prison assortis d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans avec obligation de soins avec une nouvelle peine de trois ans en cas d’inobservation du suivi.

Justice

Une militante de Némésis jugée pour diffamation contre l’ancienne maire de Besançon

Une peine de travail d'intérêt général a été requise mercredi 27 mai 2026 à Besançon à l'encontre d'une militante du collectif d'extrême droite Némésis, jugée pour diffamation envers l'ancienne maire écologiste Anne Vignot. Le tribunal correctionnel de Besançon rendra sa décision le 3 juillet.

Procès Némésis : un rassemblement contre l’extrême droite et en soutien à Anne Vignot ce mercredi à Besançon

Un rassemblement de soutien à Anne Vignot est organisé à l’appel de plusieurs organisations politiques et syndicales mercredi 27 mai 2026 à 12h45 devant le tribunal judiciaire de Besançon. Celui-ci intervient dans le cadre du procès du collectif identitaire d’extrême droite Némésis prévu le jour même.

La Cour de cassation rejette le recours de Frédéric Péchier sur sa demande de mise en liberté

La Cour de cassation a rejeté mardi 12 mai 2026 le recours de l'anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre à perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels, qui réclamait sa remise en liberté pour préparer son procès en appel, a-t-on appris de source judiciaire.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 15.19
pluie modérée
le 04/06 à 12h00
Vent
6.71 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
100 %

Sondage