Mort en garde à vue : les gendarmes fixés le 27 janvier

Publié le 17/12/2011 - 10:00
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:37

Deux gendarmes de la brigade d’Amancey sont  poursuivis par la famille de la victime devant le tribunal de Besançon pour homicide involontaire. En juin 2010, un homme de 77 ans était décédé d’une crise cardiaque dans sa cellule durant la pause des deux militaires partis déjeuner. Le procureur de Besançon  a requis la relaxe estimant qu'il n'y avait "ni faute qualifiée ni faute délibérée" des deux gendarmes. 

 

  

PUBLICITÉ

Le septuagénaire avait été placé en garde à vue le 22  juin 2010 dans le cadre d’une enquête pour empoisonnement de daims à Eternoz. Le septuagénaire, un homme jusque-là sans histoires, ancien ouvrier Peugeot, avait  été blanchi post mortem des accusations d'empoisonnement.

L’homme de 77 ans était décédé d’une crise cardiaque vraisemblablement provoquée par le stress de sa situation. L'avocat de la famille, Me Randall Schwerdorffer, a dénoncé plusieurs humiliations génératrices de stress, dont "une fouille à nu", destinées selon lui à "obtenir des aveux".

Les juges ont mis leur décision en délibéré au 27 janvier. 

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Dans la catégorie

Jonathann Daval a admis qu’il avait « procédé à la crémation partielle du corps » d’Alexia

Jonathann Daval a admis qu’il avait « procédé à la crémation partielle du corps » d’Alexia

Lundi 17 juin 2019, Jonathann Daval a livré des aveux complets lors d'une reconstitution qui s'est déroulée pendant sept  heures à Gray en Haute-Saône, reconnaissant avoir lui-même "procédé à la crémation du corps" de sa femme Alexia et lui avoir porté des coups violents, a déclaré le procureur de Besançon Etienne Manteaux.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 33.17
ciel dégagé
le 26/06 à 9h00
Vent
2.44 m/s
Pression
1021.93 hPa
Humidité
64 %

Sondage