Retraites : la rumeur d'une réforme avant 2022 relancée

Publié le 07/09/2021 - 08:23
Mis à jour le 07/09/2021 - 08:23

La rumeur d’une réforme des retraites avant la présidentielle, évoquée ce lundi 6 septembre 2021 dans la presse, prend de court les syndicats, qui ont redit la semaine dernière leur opposition unanime à ce projet, tandis que l’Elysée indique que « rien n’est arbitré ».

Manifestation du 9 janvier 2020 © Alexane Alfaro ©
Manifestation du 9 janvier 2020 © Alexane Alfaro ©

Ballon d'essai ou véritable intention ? Selon Les Echos, Emmanuel Macron "voudrait supprimer les régimes spéciaux de retraite et instaurer le minimum de pension à 1.000 euros" avant la fin de son mandat. Un objectif confirmé au Monde par "l'entourage du chef de l'Etat". Contacté par l'AFP, ce même entourage insiste pourtant sur le fait que "rien n'est arbitré", quand l'Elysée se refuse formellement à tout commentaire.

"Rien n'est possible tant que l'épidémie (de Covid-19) n'est pas derrière nous"

"Effet d'annonce électoraliste", réagit Michel Beaugas, secrétaire confédéral de Force ouvrière, qui y voit avant tout "de l'affichage politique pour draguer à droite". Sur le fond, il rappelle que tous les syndicats ont été reçus la semaine dernière à Matignon et qu'"on a tous dit non à une nouvelle concertation" sur les retraites avant l'élection présidentielle d'avril 2022.

Son homologue de la CFTC, Pascale Coton, précise que le Premier ministre, Jean Castex, et la ministre du Travail, Elisabeth Borne, ont bien "parlé en quelques secondes des 1.000 euros, mais absolument pas des régimes spéciaux"

Du côté du gouvernement, Bruno Le Maire reste sur la ligne officielle définie en juillet par M. Macron : "rien n'est possible tant que l'épidémie (de Covid-19) n'est pas derrière nous", mais "déjà qu'on en discute, c'est pas mal", a déclaré le ministre de l'Economie lundi sur RMC et BFMTV.

Dans la majorité, le délégué général de LREM, Stanislas Guérini, considère toutefois que "des décisions devront être prises dans les semaines qui viennent" et qu'il faut dès à présent "tout mettre sur la table et dire ce qu'on veut faire".

"La réforme des retraites reste essentielle à mener", affirme également la présidente déléguée du parti présidentiel, Aurore Bergé, qui met en avant "la détermination de démontrer que jusqu'à la fin du quinquennat on peut continuer à réformer le pays".

(Source AFP)

Politique

Grand Besançon Métropole : le Conseil de développement participatif élargit ses rangs pour le mandat 2026-2032

À la suite d'un appel à candidatures particulièrement suivi durant l'été 2026, le Conseil de développement participatif (CDP) de Grand Besançon Métropole accueillera davantage de membres pour son nouveau mandat. Le collège des citoyens passe ainsi à 135 membres, tandis que le bureau sera élargi de 15 à 25 personnes. Une évolution destinée à intégrer l'ensemble des candidatures et à renforcer la représentativité de cette instance de participation citoyenne.

La France Insoumise bisontine fait le bilan des 200 premiers jours du mandat de Ludovic Fagaut

Lors d’une conférence de presse donnée ce vendredi 6 novembre 2026, les trois élus insoumis au Conseil municipal de Besançon ont souhaité faire le bilan des 200 premiers jours du mandat de Ludovic Fagaut, le maire de la Ville. L’occasion également de faire le point sur leur action au sein du Conseil municipal.

Statue de Jenny d’Héricourt à Besançon : le Mouvement Franche-Comté ne lâche pas l’affaire malgré un classement sans suite

Le Mouvement Franche-Comté annonce dans un communiqué du 6 novembre 2026 faire appel auprès du procureur général après le classement sans suite de la plainte déposée contre Anne Vignot, ancienne maire de Besançon. Le parti conteste notamment les conditions dans lesquelles l’artiste Lili Reynaud-Dewar a été choisie pour réaliser la statue de Jenny d’Héricourt et déplore que plusieurs actes d’enquête demandés n’aient pas été effectués.

Citadelle de Besançon : Grand Besançon Métropole propose d’augmenter sa contribution

Les élus du conseil communautaire de Grand Besançon Métropole, seront appelés ce jeudi à se prononcer sur l'augmentation de la contribution financière de l'agglomération envers la Citadelle de Besançon, seul monument du territoire inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Grève du 5 novembre : où se dérouleront les manifestations en Bourgogne Franche-Comté ?

Après plusieurs semaines de mobilisation de la jeunesse, contre la vie chère et pour défendre de nombreuses revendications sociales et humanistes, l’intersyndicale appelle à une journée de grève et de mobilisation jeudi 5 novembre 2026. Des manifestations sont prévues dans plusieurs villes de France, notamment en Bourgogne-Franche-Comté. Voici les différents rendez-vous organisés dans la région.

Présidentielle : Jean-Pierre Chevènement apporte son soutien à la candidature de Natacha Polony

L'essayiste et journaliste Natacha Polony, candidate à la présidentielle, a indiqué dimanche 1er novembre avoir reçu 174 promesses de parrainage de maires sur les 500 nécessaires pour concourir à cette élection et s'est également prévalue du soutien de l'ancien ministre originaire de Belfort Jean-Pierre Chevènement.

Parcoursup remplacée en 2028, classes plafonnées à 28 élèves : ce que le Gouvernement promet aux lycéens

À l’issue de la rencontre de lundi dernier entre le Premier ministre Sébastien Lecornu et les représentants des lycéens, Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, et Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, ont publié, sous l’autorité du Premier ministre, la liste des engagements pris par le gouvernement le 26 octobre 2026 pour répondre aux difficultés exprimées par les lycéens.

" Casseurs-payeurs " : un projet de loi critiqué au Sénat, en plein coeur de la contestation

Au coeur d'un automne marqué par de nombreux mouvements de contestation virant parfois aux pillages, le Sénat se penche mardi sur le projet de loi "casseurs-payeurs" et ses mesures décriées sur la responsabilité collective des fauteurs de trouble et la saisie de leurs prestations sociales.

Le sénateur Longeot dépose un amendement pour interdire de manifester à visage dissimulé

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, a déposé un amendent visant à interdire de manifester avec le visage dissimulé. Ce dernier sera consulté dans le cadre de l'examen, mardi 27 octobre 2026, du Projet de loi relatif à la réparation des dommages résultant de dégradations commises dans l'espace public.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 7.1C°
nuageux
le 08/11 à 01h00
Vent
0.87 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
94 %

Sondage