"Time is Tomi" : une exposition temporaire au musée du Temps sur l'œuvre de Tomi Ungerer…

Publié le 21/02/2020 - 09:33
Mis à jour le 03/03/2020 - 09:56

Le musée du Temps de Besançon présente l’exposition « Time is Tomi, Tomi Ungerer, le temps en héritage » du 22 février au 28 juin 2020.

Descendant d'une famille d'illustres fabricants d'horloges d'édifice à Strasbourg, Tomi Ungerer a hérité de la passion de la mécanique, de l'horlogerie et du dessin. En assemblant le tout, il a conçu des œuvres particulières où l'art se mêle à l'enfance, au temps qui passe et à la mort…

Le rapport au temps qui passe

Dans chaque dessin, le temps est présent chez Tomi Ungerer. On peut le trouver sous la forme conventionnelle d'une horloge, d'une pendule ou d'une montre. L'artiste le personnifie également avec la représentation de squelettes animés, parfois psychologiquement torturés.

"Time is Tomi" propose aux visiteurs d'entrer dans un premier univers dédié à l'enfance. On y trouve des dessins sur papier calque qui sont ensuite colorés sur une autre feuille. Il représente une famille lors d'un réveillon de Noël avec en toile de fond l'heure fixée au mur. Dans un autre dessin, un chasseur tente de fusiller une pendule…

Le deuxième espace de l'exposition débute avec les productions de la famille de Tomi Ungerer. On peut ainsi trouver le lion de la cathédrale de Messine dessiné par Théodore Ungerer ou encore des portraits réalisés par Alfred et Auguste Ungerer. Ce deuxième espace est aussi celui des croquis et de la mécanique.

Aussi connu pour ses oeuvres érotiques, deux dessins de Tomi Ungerer sont exposés en amont de la troisième partie de l'exposition.

Le troisième espace s'ouvre sur la personnification du temps à l'aide de la mort et de  squelettes. Il utilise également la satire en représentant un vétéran de l'armée, fraichement décoré à l'état de squelette. Même constat pour le couple de qui regarde sa photo de mariage.

L'exposition est l'occasion de raconter l'histoire de la fabrique d'horlogerie d'édifice Ungerer. De l'embauche des frères Ungerer par le grand horloger Jean-Baptiste Schwilgué sur le chantier de la troisième horloge astronomique de la cathédrale de Strasbourg, à la vente définitive de l'entreprise Ungerer en 1989.

Ce sont plus de 150 ans d'histoire qui sont retracés. "Time is Tomi est la première rétrospective en France consacrée à Tomi Ungerer sur le thème du Temps qui lui était cher et qui inscrit résolument le dessinateur dans la filiation de sa famille d'horlogers", souligne le musée du Temps.

Les infos +

"Time is Tomi", exposition du 22 février au 28 juin 2020 au musée du Temps de Besançon, 96 Grande Rue, 25000 Besançon

  • Téléphone : 03 81 87 81 50
  • Tarifs ici

Horaires : 

  • En saison basse du 1er novembre au 31 mars (hors vacances scolaires) : mardi, mercredi, jeudi, vendredi / 14h-18h
  • En saison haute du 1er avril au 30 octobre, et pendant les vacances scolaires de la zone A : mardi, mercredi, jeudi, vendredi / 10h-12h30 14h-18h
  • Toute l’année : samedi, dimanche et jours fériés / 10h-18h sans interruption

Culture

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.49C°
légère pluie
le 19/10 à 02h00
Vent
2.22 m/s
Pression
1025 hPa
Humidité
93 %

Sondage