Un policier condamné pour corruption passive

Publié le 16/09/2015 - 16:15
Mis à jour le 16/04/2019 - 14:08

Un policier de Pontarlier, affecté au renseignement territorial et secrétaire du syndicat de police Alliance de Franche-Comté, a été condamné ce mercredi 16 septembre à Besançon à un an de prison avec sursis pour corruption passive et détournement d'un fichier policier.

DSC_7511.JPG
©Alexane Alfaro

Le policier a aussi été condamné par le tribunal correctionnel de Besançon à l'interdiction de gérer une entreprise commerciale ou industrielle à titre définitif. 

Pas de poursuite pour harcèlement sexuel

Le représentant syndical comparaissait au côté du patron d'un bar-restaurant, faisant aussi office de complexe de loisirs, condamné à 8 mois de prison avec sursis pour corruption active. Les deux "amis de 30 ans" ont en revanche été relaxés des poursuites de harcèlement sexuel sur des employées de l'établissement, faute d'éléments matériels. En dehors de ses heures de travail, le policier était employé dans le complexe installé à Pontarlier comme animateur sportif à temps partiel, grâce à une dérogation délivrée par sa hiérarchie.

Des recrutements basés sur les antécédents judiciaires

Les investigations de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) ont mis en évidence qu'il avait été en réalité, de janvier 2013 à mai 2014, le "bras droit" du patron de cette entreprise d'une vingtaine de salariés. Il recevait plus de 1.100 euros pour 15 heures de travail hebdomadaire, ainsi qu'environ 700 euros de notes de frais par trimestre. Le fonctionnaire de police recherchait par ailleurs des informations sur les salariés ou les futurs employés de l'établissement dans le fichier policier TAJ (traitement des antécédents judiciaires), notamment à l'occasion de recrutements pour le complexe de loisirs. 

(Source : AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Justice

Affaire Narumi : le suspect interrogé dans la chambre de l’étudiante

Nicolas Zepeda, Chilien de 29 ans soupçonné d'avoir tué son ex-petite amie en 2016 à Besançon (Doubs), l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, a été interrogé ce mercredi 21 octobre 2020 sur le campus universitaire pour "confronter ses déclarations à la réalité des lieux", a annoncé dans la soirée le parquet de Besançon à l'AFP.

Disparition d’Estelle Mouzin : Monique Olivier confirme l’implication de Fourniret

Michel Fourniret et son ex-épouse Monique Olivier sont arrivés, jeudi 15 octobre 2020 au soir, pour une reconstitution, à Guermantes, commune de Seine-et-Marne, sur les lieux où le tueur en série est accusé d'avoir kidnappé en 2003 Estelle Mouzin, alors âgée de 9 ans, avant de la séquestrer puis de la tuer. L'avocat du père d'Estelle Mouzin a révélé, à l'issue de cette reconstitution de six heures, que Monique Oliver, ex-épouse de Michel Fourniret, a confirmé « l'implication » du tueur en série dans la disparition de sa fille.

Offre d'emploi
Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 8.54
partiellement nuageux
le 24/10 à 21h00
Vent
1.65 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
92 %

Sondage