Une aide supplémentaire pour les crèches face au déconfinement progressif

Publié le 04/06/2020 - 10:40
Mis à jour le 04/06/2020 - 09:45

La Caisse nationale d’allocations familiales (Cnaf) a décidé mercredi 3 juin 2020 de prolonger l’aide financière « exceptionnelle » versées aux crèches, encore limitées dans l’accueil des enfants à cause du coronavirus, et d’attribuer une aide supplémentaire aux structures qui rouvrent afin de compenser les surcoûts en équipements sanitaires.

 ©
©

Lors d'un conseil d'administration, la Cnaf a voté le prolongement jusqu'au 15 juin de l'aide mise en place depuis le début du confinement pour compenser la fermeture des établissements accueillant les tout-petits et dont la réouverture reste partielle, avec des capacités d'accueil encore limitées et un protocole sanitaire strict.

Ce dispositif prévoit une aide de 27 euros par place fermée (ou non-occupée) par jour pour les crèches publiques et de 17 euros par place et par jour pour les établissements privés.

La somme est inférieure pour les gestionnaires employant des salariés de droit privés car elle vient "compléter l'aide de l'Etat au titre de l'activité partielle", a précisé la Cnaf dans un communiqué.

Pendant le confinement, environ 427.000 places en moyenne ont bénéficié de cette aide chaque semaine, soit 94% des places, selon la Caisse.

10 € par jour

En outre, une "aide complémentaire" a été votée mercredi afin d'accompagner les réouvertures progressives des crèches et "tenir compte des surcoûts induits par les consignes sanitaires", comme l'achat de masques, gel hydroalcoolique, lingettes désinfectantes, a poursuivi la Cnaf.

  • Cette aide de 10 euros par jour et par place ouverte sera versée du 11 mai au 3 juillet inclus.

Selon les derniers chiffres disponibles, environ six crèches sur dix avaient rouvert la première semaine du déconfinement.

Dans un communiqué, la secrétaire d'État auprès du ministre des Solidarités et de la Santé, Christelle Dubos, a salué une "décision majeure" qui "assure la pérennité de l'accueil du jeune enfant en France et garantit aux parents de pouvoir faire garder leurs enfants dans de bonnes conditions".

La Fédération française des entreprises de crèches (FFEC) s'est réjouie d'un "soutien salutaire de la puissance publique au déconfinement des crèches et micro-crèches", se disant "soulagée" par ces nouvelles subventions.

Il faut que "les aides de la Cnaf (...) durent tant que des contraintes sanitaires empêcheront les gestionnaires de crèches et micro-crèches de fonctionner pour toutes les familles", a-t-elle par ailleurs plaidé dans un communiqué.

(AFP)

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 -0.43
nuageux
le 22/01 à 00h00
Vent
1.93 m/s
Pression
998 hPa
Humidité
88 %