Impressions du front...

Publié le 01/01/2015 - 09:55
Mis à jour le 16/04/2019 - 08:58

Le Musée du Temps de Besançon expose jusqu’au 15 mars 2015 une collection de journaux de tranchées français léguée à la Ville par Charles Clerc ainsi que des œuvres engagées dans la guerre du côté allemand d’Otto Dix et de George Grosz. Cette exposition en deux volets s’inscrit dans le cadre des célébrations du Centenaire du début de la Grande Guerre… 

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La Canard du boyau, Le Bochofage, l'Écho des tranchées, l'Anti-Cafard, La Bombe… Voici quelques noms de journaux de tranchées dont le but est de "divertir les poilus et remotiver les troupes" comme l'indique Laurence Rebeil, conservatrice au Musée du Temps. Cette importante collection de journaux est l'un des ensembles les plus complets actuellement conservés en France. Rédigés et imprimés par les poilus eux-mêmes, les journaux de tranchées constituent une masse d'information sur la vie quotidienne des soldats et un témoignage d'une forme d'expression singulière. Le folklore des tranchées y est parfaitement retranscrit : caricatures, dessins, chansons et poésies sur un fond d'humour potache. 

Une collection d'objets fabriqués dans les tranchées montrent également quelques talents cachés de soldats… 

"Des dessins d'une immense cruauté"

Otto Dix et George Grosz ont vécu la guerre du côté allemand et ont connu eux aussi, la dure réalité des tranchées. Leurs œuvres démontrent l'horreur de la guerre et sans humour cette fois-ci. Ils dénoncent la guerre, "la folie quotidienne des tranchées" explique Emmanuel Guigon, directeur du musée du Temps. Ils proposent chacun dans leur style, une réflexion sur la nature humaine. "Il y a des dessins d'une immense cruauté" observe Emmanuel Guigon.

Culture

“Des étincelles” : le parcours hors norme d’Henri Traforetti, sous la plume de Michèle Tatu

VIDÉO • À Besançon, Michèle Tatu, journaliste et critique de cinéma, et Henri Traforetti, ancien ouvrier devenu peintre, publient Des étincelles aux éditions de l’Oeil publié en mars 2026. Ce livre retrace un parcours singulier, entre luttes sociales, aventure cinématographique avec le groupe Medvedkine et expression artistique. Une plongée sensible dans une trajectoire de vie marquée par l’engagement. Entretien.

Un hommage aux Tsiganes déportés lors de la Seconde Guerre mondiale dimanche à Besançon

Dans le cadre de la journée nationale du souvenir des héros et des victimes de la déportation, le musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon rend hommage au destin des Tsiganes avec une commémoration artistique et historique le dimanche 26 avril 2026.

“Le Désespéré” de Courbet vendu à l’étranger : l’État impuissant ?

Dans un communiqué daté du 20 avril 2026, le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, président de la Commission de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable, revient sur l’acquisition de l’œuvre Le Désespéré de Gustave Courbet par Qatar Museums. Saisi de cette situation, l’élu a interrogé la ministre de la Culture afin de comprendre les conditions dans lesquelles cette œuvre majeure a quitté le territoire français.

Deux artistes de Besançon à l’honneur à la Maison de la Bourgogne Franche-Comté à Mayence

À Haus Burgund, à Mayence, sept artistes issus de cinq écoles d’art et de design de Bourgogne-Franche-Comté présentent l’exposition Territoires croisés, Über die Grenzen, du 29 avril à fin août 2026. Ce projet met en lumière une diversité de pratiques contemporaines, allant de la peinture à la vidéo, en passant par la sculpture, la céramique ou encore l’édition. Deux artistes bisontin.es, anciennes étudiant.es de l’ISBA, seront mises à l’honneur : Jean(ne) Masson et Mathilde Noir.

L’institut Gustave Courbet célèbre les 50 ans de la donation du musée Gustave Courbet au Département du Doubs

Le 15 avril 1976, Robert Fernier, président de l’association des Amis de Gustave Courbet (aujourd’hui Institut Gustave Courbet) et Pierre Beziau, préfet de la Région Franche-Comté, préfet du Doubs, signaient l’acte de cession au département du Doubs du Musée Courbet, créé et inauguré en 1971 avec la donation des collections.

À Besançon, un futur festival dédié à Victor Hugo en quête de mécènes

À Besançon, un projet de festival consacré à Victor Hugo se prépare pour début 2027, mais sa concrétisation repose encore sur un appel au mécénat. À l’initiative de Mikaël Demenge, fondateur de la page Facebook ”Besançon j’aime ma ville” suivie par 34 000 abonnés, l’événement cherche activement des soutiens financiers.

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