Chocolaterie de Bourgogne en redressement judiciaire : 310 emplois menacés

Publié le 29/10/2014 - 14:05
Mis à jour le 29/10/2014 - 14:09

Chocolaterie de Bourgogne, qui emploie 310 personnes à Dijon, a été placée en redressement judiciaire, a-t-on appris mercredi 29 octobre 2014 auprès du tribunal de commerce et du président de l’entreprise, confirmant une information du Bien Public.

 ©
©

"Nous espérons quitter le purgatoire relativement vite", a déclaré à l'AFP Philippe de Jarcy qui n'envisage pas de suppressions de postes "en l'état actuel": "les solutions traditionnelles qui consistent à licencier 100 personnes ne marchent pas dans le cas présent. Nous avons plus de travail chaque jour". Actuellement, 310 personnes travaillent en CDI et CDD sur le site dijonnais de l'entreprise.

Placée en redressement judiciaire mardi par le tribunal de commerce de Dijon pour une durée de six mois, Chocolaterie de Bourgogne doit combler un trou d'entre "cinq et six millions (d'euros) de besoin de fonds de roulement (BFR)" entre fin octobre et la fin du premier trimestre 2015, a précisé le dirigeant. "Nous avons généré 86 millions d'euros de contrats supplémentaires dont 56 sont documentés (...) ces contrats nous amènent à un équilibre financier à partir de la fin du premier trimestre 2015", a-t-il assuré. Avec deux investisseurs étrangers, il avait repris et transformé en 2012 l'usine dijonnaise du groupe suisse Barry Callebaut, numéro un mondial du chocolat industriel, en une nouvelle entité, Chocolaterie de Bourgogne.

M. De Jarcy a mis en avant "le retard dans la mise en place d'une directive européenne qui prévoit un nouvel étiquetage (dans l'agroalimentaire) à partir du 1er janvier 2015" pour expliquer les difficultés de son entreprise. Ce "retard" a généré des délais plus longs dans l'approvisionnement des emballages, perturbant la bonne exploitation du site et plongeant l'entreprise dans le rouge, selon lui. Pour en sortir avant même la fin de la période d'observation du plan de redressement judiciaire, Chocolaterie de Bourgogne mise également sur un "apport financier" de la part des pouvoirs publics et d'investisseurs privés français et européens.

Contactés, deux syndicats de l'entreprise n'ont pas souhaité réagir à la décision du tribunal de commerce. L'entreprise, dont le premier client reste Barry Callebaut, produit également pour de grandes marques et des enseignes de la grande distribution, et commercialise son propre chocolat "Prestige de Bourgogne". Chocolaterie de Bourgogne table sur un budget prévisionnel compris entre "100 et 110 millions" pour l'exercice 2014-2015.

(Source : AFP)

Economie

Bourgogne-Franche-Comté : l’Anis de Flavigny incarne le savoir-faire confiseur régional

Alors que les vacances d’été se poursuivent, les Confiseurs de France valorisent les spécialités qui font la richesse du patrimoine gourmand français. En Bourgogne-Franche-Comté, l’Anis de Flavigny figure parmi les produits emblématiques de cette tradition confiseuse. Fabriquée selon un savoir-faire ancestral, cette spécialité témoigne de l’attachement de la région à un patrimoine culinaire reconnu.

Un DSI externalisé made in Besançon : ADTC veut rapprocher les PME de leur stratégie numérique

Depuis le 30 juin 2026, ADTC propose à Besançon et en Bourgogne-Franche-Comté de gérer les systèmes d'information dans les PME et collectivités ne pouvant se permettre d'employer une personne à plein temps à ce poste. Alexandre Duffait ingénieur bisontin de formation et diplômé en management des systèmes d'information nous explique.

Comment la municipalité de Besançon peut-elle envisager le commerce sous temps de canicule ?

Après trois vagues de chaleur en deux mois, une quatrième va frapper la Bourgogne-Franche-Comté cette semaine à partir du 28 juillet. Ces températures extrêmes estivales modifient les habitudes quotidiennes et la façon dont nous effectuons nos achats à Besançon et les commerçants le savent bien. Nous avons interrogé Serge Couësme, adjoint au commerce de la municipalité de Besançon.

Les Instants gourmands reviennent fin août à Besançon : 4 jours de saveurs et de musique à Granvelle

Du jeudi 27 au dimanche 30 août 2026, les Instants gourmands feront leur retour sur la promenade Granvelle à Besançon. Organisé par l’Office du commerce et de l’artisanat, l’événement proposera une nouvelle édition placée sous le signe de la gastronomie, des découvertes culinaires et des animations musicales.

Quel est le poids du secteur hôtels, cafés et restaurants en Bourgogne-Franche-Comté ?

Les Urssaf Bourgogne et Franche-Comté ont annoncé, mi juillet 2026, la publication d’un nouveau format d’analyse statistique consacré aux hôtels, cafés et restaurants (HCR) en Bourgogne–Franche-Comté. Cette première édition s’adresse aux acteurs économiques, aux décideurs et aux partenaires institutionnels de la région.

À Besançon, Le 52 lance son appel à candidatures pour sa boutique éphémère de Noël 2026

Le 52, espace dédié aux Industries Culturelles et Créatives porté par l'association Culture Action Bourgogne-Franche-Comté, situé rue Battant à Besançon, lance son appel à candidatures pour la boutique éphémère de Noël 2026. Les créatrices et créateurs émergents de Bourgogne-Franche-Comté ont jusqu'au 31 août 2026 à minuit pour déposer leur dossier.

Observatoire des prix des fruits et légumes 2026 : pourquoi les légumes coûtent toujours plus cher aux Français ?

Selon l’Observatoire des prix des fruits et légumes 2026 de Familles Rurales dont les derniers résultats ont été publiés jeudi 23 juillet 2026, l’accessibilité économique des produits recommandés pour la santé continue de se dégrader. Si les prix des fruits se stabilisent, ceux des légumes repartent fortement à la hausse. L’association appelle les parlementaires à agir pour faciliter l’accès à une alimentation saine.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 34.15
légère pluie
le 04/08 à 20h00
Vent
1.47 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
32 %

Sondage