Coronavirus : les annonces de Jean Castex à l'issue du conseil de défense

Publié le 11/09/2020 - 17:35
Mis à jour le 11/09/2020 - 17:57

Dernier avertissement • À l’issue du Conseil de défense, le Premier ministre dévoile les nouvelles mesures de lutte contre le coronavirus  afin de « donner de la visibilité sur les prochaines semaines » comme le souhaite le président de la République  Emmanuel Macron au moment où les indicateurs de l’épidémie sont en hausse.

La France a enregistré 9.843 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, un record depuis le début de l’épidémie et le lancement des tests à grande échelle, a annoncé jeudi la Direction générale de la Santé. Près de 50.000 nouveaux cas (48.542) ont été comptabilisés en une semaine pendant laquelle plus d’un million de tests ont été réalisés.

Jean Castex s'est exprimé depuis Matignon  après la tenue d'un Conseil de défense. Le Premier ministre est en effet placé en isolement après avoir côtoyé le 5 septembre le directeur du Tour de France, testé positif au coronavirus.

"La situation épidémiologique fait apparaître une dégradation manifeste. Le virus circule de plus en plus en France. Le taux d'incidence est monté à 72 cas pour 100.000 personnes contre 57 il y a une semaine." Jean Castex

Il a parlé d'une dégradation "manifeste" de la situation et a souligné qu'il faudra vivre avec le virus pour "quelques mois encore".

Durée d'isolement ramenée à 7 jours

C'est la durée durant laquelle "il y a un véritable risque de contagion" a noté le premier ministre. Il est "primordial que cet isolement soit respecté", a-t-il insisté en précisant qu'il y aurait "des contrôles".

Il n'y a pas de mesures drastiques mais un nouvel appel à la responsabilisation collective. Lors de ce Conseil de défense qui a duré trois heures, Emmanuel Macron a en effet souhaité une intensification de tests et en matière et une meilleure  sensibilisation des personnes sensibles. Les préfets et les agences régionales de santé auront plus de marges de manoeuvre pour agir au plus près du terrain.

19 personnes sont mortes du Covid-19 depuis mercredi, portant à 30.813 le nombre de décès depuis le début de l'épidémie en France. Dans le détail, 20.338 personnes sont décédées au sein des établissements hospitaliers et 10.475 en établissements sociaux et médico-sociaux, dont les Ehpad.

Depuis le début de l'épidémie en France il y a six mois, 10 millions de tests ont été effectués au total. Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes testées positives par rapport au nombre total de personnes testées) continue parallèlement d'augmenter: il a atteint 5,4% entre le 1er et le 7 septembre.

Le nombre de patients entrés dans un service de réanimation était de 54 sur les dernières 24 heures, portant le total à 615. Ils étaient 71 mercredi et plus de 80 mardi et lundi. La semaine dernière, la moyenne tournait autour de 50.

Les régions Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie et Provence-Alpes-Côte d'Azur regroupent 68% des malades en réanimation.

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

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À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

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Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

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Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

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