Fabrice Schlegel jette le gilet mais reste fidèle à lui-même

Publié le 24/12/2018 - 10:52
Mis à jour le 24/12/2018 - 10:52

"pas de blabla, du concret" • Un des initiateurs des Gilets jaunes, le Franc-Comtois Fabrice Schlegel, qui avait appelé à une trêve des confiseurs samedi 22 décembre pour l’Acte VI, a décidé de raccrocher. Il dit ne plus se reconnaître dans le mouvement.  » Mes idées sont les mêmes et mon combat n’est pas fini. Mais le courage, c’est de reconnaître que l’on s’est trompé ! » explique-t-il sur sa page Facebook tout en soulignant qu’il devrait rapidement à nouveau « s’insurger » contre ce « système décadent« … mais d’une autre manière.

© DR Page facebook F Schlegel ©
© DR Page facebook F Schlegel ©

Au mois d'octobre en voyant son plein de carburant à 118 euros, Frabrice Shlegel, 45 ans, lance le 10 octobre 2018 sur sa page Facebook un appel au blocage de "toutes les artères" des rues de Dole.

Une semaine plus tard, ce père de famille de 45 ans et promoteur immobilier, lance un groupe sur le réseau social, baptisé "de l'essence de la contestation" pour "structurer le mouvement" et "partager des informations". Ils sont rapidement 30.000 sur le réseau social.

Le 2 novembre 201, bien avant la première manifestation nationale du 17novembre, 500 véhicules conduits par des particuliers, des entrepreneurs, des chauffeurs de taxis et des agriculteurs mènent une opération escargot le 2 novembre à Dole, jusqu'à la sous-préfecture. "Halte au racket", proclamaient déjà les calicots de ce galop d'essai.

"Cela fait des années qu'on nous méprise, des années que l'on fait preuve de condescendance à notre égard. Il est temps que nous, le petit peuple non-syndiqué, apolitique, se lève" lançait au début du mouvement Fabrice Schlegel qui se dit "plutôt de droite" et "libéral".

Samedi 22 décembre 2018, cinq semaines après le début du mouvement des Gilets Jaunes dans toute la France, celui qui a été élu référent départemental dans le Jura le 5 décembre dernier, raccroche. "Je me suis trompé sur la tournure du mouvement, sur les valeurs que je voulais apporter : respect, solidarité, tolérance...Aujourd'hui nous sommes plutôt dans la haine, l'irrespect et la division regrette-t-il dans un message posté sur sa page  Facebook samedi vers 15h40. "J'ai vécu une vraie aventure basée sur l'Humanisme. Elle a été formidable : du spéculatif à l'opératif. Il est probable, que je m'insurge très vite contre cet état injuste...ce système décadent 😉 mais plus surement, je monterai une association qui aidera les plus fragiles d'entre nous. C'est mon devoir, c'est notre devoir. Pas de blabla, du concret."

gilets jaunes

Les Gilets Jaunes de retour à Besançon

Ils sont toujours là et ils l’ont à nouveau chanté. Moins d’une semaine après le déconfinement, les Gilets Jaunes ont décidé de poursuivre leur mobilisation ce matin à Chalezeule et en début d’après-midi eu centre-ville de Besançon en soutien aux « premiers de corvée »

Entre 600 et 1.000 manifestants marchent pour le climat à Besançon. Des Gilets Jaunes aux Livres dans la Boucle

"appel à la mobilisation générale" • Entre 600 manifestants et 1.000 manifestants selon la CFDT étaient au rendre-vous de la marche d’Alternatiba ANV (action non violente) Cop 21 au départ du parc Micaud à Besançon. Direction la place Flore pour rejoindre les Gilets Jaunes avec un Die In (mourir sur place). La marche devrait rejoindre les Vaîtes vers 17h avec un village des alternatives en parallèle de la Guinguette des Vaîtes mais le rassemblement s’est scindé. Une centaine de gilets jaunes a décidé de se rendre au centre-ville pour rejoindre les « Livres dans le Boucle ». La majorité des marcheurs climatique se sont dirigés en direction des Vaites.

Départ de la présidente de l’UCB : " Un centre-ville ne fonctionne que s’il a des clients. C’est à nous de le faire vivre… "

Après un peu plus de deux ans passés à la tête de l’Union des Commerçants de Besançon (UCB), nous sommes revenus sur les temps forts de la présidence de Cécile Girardet ce mois de septembre 2019. Plus qu’un bilan, c’est aussi un «coup de gueule» que la présidente a souhaité pousser suite aux mobilisations des Gilets Jaunes…

Social

À Besançon, l’Est Républicain est en grève ce vendredi

Les salariés de neuf titres de la presse quotidienne régionale du groupe Ebra se mettent en grève ce vendredi 9 octobre 2026, suite à l’appel du Syndicat national des journalistes. En cause ? Le plan social en cours au sein du groupe. À Besançon, des journalistes de l'Est Républicain prévoient de distribuer des tracts ce vendredi matin devant l'agence du Crédit Mutuel et devant la rédaction du journal à partir de 10h00.

Le Syndicat national des journalistes appelle à la grève contre le recours à l’IA dans les rédactions d’Ebra

Le Syndicat national des journalistes (SNJ) appelle les journalistes de L’Est Républicain et de Vosges Matin à rejoindre, vendredi 9 octobre 2026, un mouvement de grève annoncé dans les neuf titres du groupe Ebra. Le syndicat dénonce notamment les conséquences du plan de réorganisation engagé par le groupe sur les métiers de la rédaction et l’introduction d’outils d’intelligence artificielle dans le travail éditorial.

À Novillars, la CGT alerte encore sur les conditions d’accueil des jeunes…

Un an après avoir saisi le préfet du Doubs, le syndicat CGT du Centre hospitalier de Novillars dénonce, dans un communiqué du jeudi 8 octobre 2026, la persistance de difficultés à l’Espace Accueil Ados (EAA), unité de pédopsychiatrie accueillant des jeunes nécessitant une hospitalisation.
 

Avec " Parrains de Cœur ", le GBDH renforce son engagement pour l’inclusion

Après une première édition riche en échanges et en émotions, le Grand Besançon Doubs Handball poursuit cette saison son engagement dans le cadre du projet "Parrains de Cœur". Pour cette nouvelle édition 2026, le dispositif évolue avec l’intégration d’une nouvelle structure : l’UEE Camus du DAME du Grand Besançon, ainsi que le DAME Pluriel Haut-Doubs/Doubs-Central (site de Baume-les-Dames).

Mouvement lycéen : nouvel appel à la grève et à manifestation le 8 octobre à Besançon

Dans un communiqué du 7 octobre 2026, la CGT éducation, FSU25, Fnec-FP-FO et Sud éducation, appellent à se mobiliser une nouvelle fois aux côtés des lycéens par la grève et lors d’une manifestation prévue à 14h, place de la Révolution à Besançon.

À Besançon, les représentants lycéens reçus par le recteur : ”On est contents, on a été très écoutés”

Après plus de deux semaines de mobilisation dans plusieurs établissements bisontins, cinq représentant(e)s lycéens ont été reçus mercredi 7 octobre 2026 au rectorat de Besançon par Pierre Moya, recteur de l’académie. L’entretien, qui s’est déroulé de 9 h 30 à 10 h 45, s’est tenu dans un climat décrit comme cordial et respectueux par les élèves. À la sortie de l’audience, ceux-ci se disent satisfaits d’avoir pu exposer directement leurs revendications, tout en soulignant que les réponses attendues relèvent désormais du niveau national.

Colère lycéenne : les jeunes maintiennent la pression, un rendez-vous avec le recteur mercredi

Après la manifestation de mardi 6 octobre, les lycéens mobilisés poursuivent leur mouvement ce mercredi. À Pasteur, comme d'autres lycées bisontins, l'établissement est bloqué et une assemblée générale se tient ce matin pour décider des prochaines actions. De plus, un entretien avec le recteur de l'Académie de Besançon est également prévu.

Mouvement lycéen : plusieurs milliers de manifestants déambulent dans le calme à Besançon

La nouvelle mobilisation lycéenne a débuté ce mardi 6 octobre à Besançon. Le rassemblement a pris forme dès 10 heures au parc des Glacis, avant un départ en déambulation en direction du centre-ville. À 11h45, plusieurs milliers de personnes étaient réunies, selon les observations de notre journaliste sur place. Au total, ils étaient 4500 réunis à Besançon selon le décompte de la CGT.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.64C°
couvert
le 11/10 à 11h00
Vent
2.18 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
90 %

Sondage