Label "Bas carbone" : deux premiers projets forestiers labellisés en Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 03/12/2020 - 17:04
Mis à jour le 03/12/2020 - 17:04

Créé par l’État, Le label « bas carbone » est un outil national de certification carbone, au service de la mise en œuvre de la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC). Découvrez les projets forestiers labellisés dans la région…

"Ce label vise notamment à promouvoir la mise en place d'actions concrètes et volontaires (c'est-à-dire au-delà de toute obligation réglementaire) permettant de réduire l'empreinte carbone d'une activité et/ou d'un territoire. Il permet également d’orienter des fonds privés vers des projets vertueux", explique la Préfecture de Bourgogne Franche-Comté.

Deux projets de Bourgogne-Franche-Comté ont été proposés à ce label l’été dernier, afin de reboiser des forêts qui avaient été décimées par l’épidémie de scolytes touchant les épicéas des territoires de la région. Ces deux projets viennent d’être labellisés par l’État. Les voici : 

  • Situés en forêts de Champlost dans l’Yonne (23 hectares) et d'Amont-et-Effreney en Haute- Saône (10 hectares sur le plateau des Mille-Etangs), ils permettront une reconstitution de boisement multi-essence. Les propriétaires forestiers engagés dans ces projets sur 30 ans ont bénéficié d’un accompagnement du centre national de la propriété forestière (CNPF) et de ses équipes de Bourgogne-Franche-Comté (CRPF).
  • La marque DIM (Hanes France), implantée à Autun et attentive à son empreinte carbone, a volontairement décidé de soutenir financièrement ces deux projets dont l’État certifie la qualité grâce au label.

Ces deux premiers projets labellisés de Bourgogne-Franche-Comté comptent parmi les 10 plus ambitieux en France à ce jour. Au total, environ 7 800 tonnes de CO2 seront ainsi stockées dans les forêts de notre région, ce qui représente près de 20 % des réductions d’émissions actuellement labellisées par reboisement. Dans quel but ? pour faire notamment face aux dépeuplements liés à la problématique des scolytes ou au réchauffement climatique est une priorité de l'Etat.

Le Ministère de l'agriculture et de l'alimentation prévoit ainsi une enveloppe nationale de 150 millions d'euros dans le cadre du plan de relance afin de contribuer au repeuplement.

La France s’est engagée dans l’accord de Paris à limiter le réchauffement climatique à 2 degrés d’ici 2100. La gestion durable de nos forêts est un axe fort pour arriver à capter une partie de nos émissions de CO2 et donc réduire l’élévation de la température.

Nature

Les Écologistes de Haute-Saône alertent sur l’avenir de la loi Nature, cinquante ans après sa promulgation

À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

Une nouvelle école d’ornithologie de la LPO ouvrira en Haute-Saône à la rentrée 2026

La LPO Bourgogne-Franche-Comté poursuit le développement de son offre de formation en ouvrant une nouvelle école d’ornithologie à Vaivre-et-Montoille, Haute-Saône, pour l’année 2026-2027. Cette initiative fait suite au succès de la première école implantée à Belfort.

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 18.21
ciel dégagé
le 10/07 à 02h00
Vent
2.53 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
71 %

Sondage