Mort de Rémi Fraisse : la mairie de Dijon porte plainte après des dégradations

Publié le 03/11/2014 - 18:11
Mis à jour le 03/11/2014 - 18:11

La ville de Dijon va porter plainte après les dégradations survenues samedi 1er novembre soir dans le centre-ville lors d’une manifestation en hommage à l’opposant au barrage de Sivens (Tarn), Rémi Fraisse.

 ©
©

"La ville de Dijon va déposer plainte contre ces casseurs qui, dans ce temps éclair, ont endommagé du matériel et des bâtiments administratifs", écrit le maire Alain Millot dans un communiqué. Selon l'élu, "des dizaines de tags" ont dû être nettoyés par les services de la ville et "une cinquantaine de commerces ont été, à des degrés variables, directement touchés par ce déferlement de haine". Condamnant "sans la moindre équivoque" ces violences, M. Millot a estimé que ces "actes d'intense dégradation urbaine qui ont éclaté en plusieurs endroits dans les rues" de la capitale bourguignonne, samedi soir, "jettent le déshonneur sur la mémoire de Rémi Fraisse, jeune militant écologiste mort sur le site du barrage de Sivens dans le Tarn".

Environ 250 personnes avaient pris part samedi en fin de journée dans la rue principale de Dijon à ce rassemblement non déclaré. Un homme, blessé à la cuisse en brisant une vitrine, avait été placé en garde à vue et a été déféré lundi devant le parquet. Ce SDF de 35 ans, déjà connu de la justice, doit être traduit mardi après-midi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Dijon pour "dégradations volontaires aggravées", a indiqué le procureur de Dijon Marie-Christine Tarrare. Il encourt une peine de 7 ans d'emprisonnement et 100.000 euros d'amende.

(Source : AFP)

Justice

Affaire Avenir Fermetures à Saint-Vit et Rioz : des clients lésés face à des liquidations judiciaires

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Procès Zepeda pour l’assassinat de Narumi Kurosaki : de nouvelles recherches sur un ADN inconnu

Dix ans après la disparition d'une étudiante japonaise à Besançon, la cour d'assises du Rhône a demandé mercredi 18 mars 2026 à la police de tenter d'identifier un ADN trouvé sur son oreiller, accédant à la demande des avocats de son ex-petit ami chilien Nicolas Zepeda, rejugé pour assassinat.

Féminicide : Nicolas Zepeda jugé une troisième fois pour l’assassinat de Narumi Kurosaki

Le Chilien Nicolas Zepeda est jugé pour la troisième fois, à partir de mardi 17 mars 2026 à Lyon, pour l'assassinat en 2016 de son ex-petite amie japonaise à Besançon et devrait, sauf coup de théâtre, continuer à nier malgré des indices confondants. Même en l'absence de cadavre, de preuve et d'aveu, il a déjà été condamné deux fois à 28 ans de prison, en 2022 puis en appel en 2023, un verdict annulé par la Cour de cassation en 2025 pour un vice de procédure. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.12
peu nuageux
le 06/04 à 09h00
Vent
2.15 m/s
Pression
1027 hPa
Humidité
82 %