Pour Territoires de Progrès, la réforme des retraites est "une nécessité"

Publié le 20/01/2023 - 15:14
Mis à jour le 20/01/2023 - 15:13

Dans un communiqué, le délégué régional de Territoires de Progrès Bourgogne-Franche-Comté, Jean-Jacques Bougault, a souhaité réagir vis à vis de la réforme des retraites 2023. 

Qui d'entre nous n'a pas entendu de la part de jeunes qui commencent leur vie professionnelle les réflexions suivantes :" la retraite on n'en aura pas ! ", "On est sûr de rien !", "Il faudra travailler jusqu'à quand ?", "Pour toucher quoi ?"

Cette inquiétude est de plus en plus partagée par toutes les classes d’âge, et elle est justifiée !

Nous sommes tous conscients que notre système, basé sur la solidarité entre les générations, l'un des fondements de notre modèle social, est en danger. Nous avons tous un devoir de le préserver.

Alors que nous comptions en 1970 trois cotisants pour un retraité, nous comptons aujourd'hui 1,7 cotisant pour un retraité. Sans une réforme le système accueil est en déficit 12 milliards d'euros en 2027 14 milliards d'euros en 2030

Laissez filer le déficit c'est une dette cumulée de 100 milliards d'euros en 2030 (et ceci en considérant une période de plein emploi). Nous ne pouvons léguer cet héritage à nos enfants.

Sans réforme il serait impossible de conserver notre modèle social et l'alternative serait (pour ceux qui le peuvent) le système par capitalisation (système très développé aux États-Unis) avec des plans d'épargne individuels et des assurances sur une base privée.

Il serait dramatique de laisser mettre en faillite notre système de protection, et de ne plus pouvoir assurer le versement des pensions aux actuels et futurs retraités.

Le gouvernement serait coupable de fermer les yeux et de rester dans le confort de l’inaction. Les autres pays européens qui pour la plupart sont dans des situations comparables ont su réformer afin de maintenir leur système de retraite.

Devons-nous ne rien faire et subir ? On voit où peut mener l’absence d’anticipation ; l’absence de remise en cause du numérus clausus entre 2007 et 2017 a conduit aux déserts médicaux d’aujourd’hui. Les changements intervenus en 2018 ne porteront leurs effets qu’à partir de 2025/2026.

La réforme proposée pérennise pour de nombreuses années notre système et protège également les plus fragiles. Elle apporte également de nombreuses améliorations qui ont été étudiées avec les partenaires sociaux, notamment la validation des services pour les personnes employées dans le cadre des travaux d'intérêt généraux, prise en compte des congés parentaux et des aidants familiaux.

Les carrières longues permettront également des départs anticipés à 58, 60, 62 ans Les travailleurs handicapés pourront partir à 55 ans.

Le renforcement des droits au compte pénibilité devra tenir compte également de l'usure professionnelle (celle-ci devra être combattue tout au long de la carrière des salariés)

Il y a peu de propositions alternatives et bien souvent celles-ci sont éloignées de notre modèle social et se basent sur des démarches individualistes

Cette réforme nous donne la certitude de pouvoir maintenir notre système de solidarité pour de nombreuses années.

(Communiqué)

Retraites 2023

Retraites : 3.000 manifestants (CGT) pour la 14e journée de mobilisation à Besançon

Sursaut de mobilisation ou épilogue de la contestation ? Les syndicats ont appelé ce mardi 6 juin 2023 à une quatorzième journée d'action contre la réforme des retraites, deux jours avant l'examen au Parlement d'une proposition de loi visant à abroger la réforme. À Besançon, le coup d’envoi de la mobilisation a été donné sur le parking Battant dès 14h pour une déambulation dans les rues de Besançon.

Retraites : pourquoi l’intersyndicale prévoit une journée de grève le 6 juin ?

Depuis le 1er mai dernier, les manifestations et journées de grève contre la réforme des retraites sont inexistantes laissant la place à d’autres mobilisations, notamment à Besançon. Alors pourquoi l’intersyndicale a-t-elle choisi le 6 juin pour sa 14e journée de mobilisation contre la réforme des retraites ?

1er mai : le programme des manifestations en Bourgogne Franche-Comté

Sur fond de grogne sociale dû à la réforme des retraites et l’inflation actuelle, la mobilisation de ce lundi 1er mai 2023 devrait atteindre des records. L’intersyndicale a appelé "l’ensemble des travailleuses et travailleurs, des jeunes et retraités à faire du 1er mai 2023 une journée de mobilisation exceptionnelle et populaire contre la réforme des retraites et pour la justice sociale". Voici le programme en Bourgogne Franche-Comté.

Politique

Précarité alimentaire et grande distribution : la députée Dominique Voynet interpelle les enseignes bisontines

Dans un courrier du 11 juin 2026 adressé aux responsables des principales enseignes de la grande distribution de la ville, la députée écologiste du Doubs Dominique Voynet alerte sur la précarité alimentaire et appelle à une évolution des pratiques autour des collectes solidaires en magasin.

Refus d’obtempérer : le ministre de l’Intérieur reprend une proposition du député du Doubs Laurent Croizier

Le député de la première circonscription du Doubs, Laurent Croizier, affirme que ses propositions visant à renforcer les sanctions contre les refus d’obtempérer ont été reprises dans un projet de loi du gouvernement. Dans un communiqué daté du 18 juin 2026, il salue une évolution législative qu’il attribue à ses démarches auprès du ministère de l’Intérieur.

Saluts nazis à la Citadelle : les gestes délictuels se multiplient au musée de la Résistance

Le conseil municipal de Besançon a été informé juedi 18 juin 2026 d'une augmentation des gestes et comportements délictuels constatés à la Citadelle, en particulier au Musée de la Résistance et de la Déportation. Lors d'une intervention en séance, Christine Werthe, adjointe au maire en charge de la Citadelle, a détaillé les mesures prises par la Ville face à ces incidents en forte augmentation.

Temps de parole, blâmes, arrêt possible de la séance : quelles nouvelles règles à venir au conseil municipal de Besançon ?

Lors de la conférence de presse mensuelle organisée avant le conseil municipal du 18 juin 2026, Ludovic Fagaut, maire de Besançon, a annoncé avoir "toiletté" le règlement intérieur afin d’installer un nouvel article permettant des sanctions lors de troubles à l’assemblée.

Déplacement de palmier sur le Pont Battant : les écologistes défendent “une action symbolique”

Pour une même action, deux camps et donc deux visions s’affrontent une nouvelle fois à Besançon. Samedi 13 juin 2026, quelques personnes ont tenté de déplacer l’un des palmiers récemment installé sur le Pont Battant avant d’être interpellées par la police, alertée par des passants. Si la Ville de Besançon a rapidement qualifié les faits de vol et annoncé son intention de porter plainte. Les Écologistes, par la voix de leur président Anthony Poulin, ont pour leur part défendu une "action symbolique".

Dominique Voynet poursuit sa tournée de “grande écoute” dans le Doubs

La députée écologiste du Doubs, Dominique Voynet, poursuit en juin 2026 sa démarche de "grande écoute" engagée à l’automne dernier. Cette initiative vise à rencontrer les habitants de sa circonscription, en particulier ceux résidant dans les secteurs les plus éloignés de sa permanence située à Besançon.

“Avec nos blessés” : Ludovic Fagaut et Rémi Bastille courent aux côtés de 1.500 militaires du Doubs

VIDÉO • Comme chaque année depuis une décennie, les unités militaires du Doubs ont organisé ce samedi 5 juin une journée de cohésion et de solidarité en faveur des blessés de l’armée de Terre dans le centre-ville de Besançon. À cette occasion, près de 1.500 participants ont pris part à une course de 5 kilomètres reliant La Rodia à la place de la Révolution. Parmi eux figuraient notamment Rémi Bastille, préfet du Doubs, et Ludovic Fagaut, maire de Besançon, venus soutenir l’initiative.

La Confédération paysanne du Doubs boycotte une table ronde avec Annie Genevard

La Confédération paysanne du Doubs a annoncé qu’elle ne participerait pas à la table ronde consacrée à la ”souveraineté alimentaire”, organisée vendredi 5 juin 2026 en présence de la ministre de l’Agriculture, du préfet du Doubs et de représentants de Terre Comtoise.

Cadmium : Dominique Voynet, seule députée franc-comtoise présente lors du vote à l’Assemblée

Les députés étaient appelés à se prononcer mercredi dernier sur une proposition de loi portée par les écologistes visant à réduire la teneur en cadmium des engrais phosphatés. Le texte prévoit un abaissement progressif du seuil autorisé à 40 mg/kg dès 2027 puis à 20 mg/kg à partir de 2030, contre 90 mg/kg actuellement. Cette trajectoire est plus ambitieuse que celle envisagée par le gouvernement, qui prévoyait d’atteindre ces objectifs seulement en 2038.

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