Projet industriel de Général Electric : Marie-Guite Dufay salue une avancée positive, mais reste vigilante 

Publié le 01/07/2020 - 15:56
Mis à jour le 01/07/2020 - 15:56

Après la tenue mardi du 4e comité paritaire de suivi des accords du 21 octobre 2019, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté parle, après sept mois de négociations, d’une « avancée positive » pour la concrétisation d’un projet industriel. « Il faut maintenant que GE assume enfin ses responsabilités en passant de la parole aux actes » estime-t-elle. « La Région fera tout pour que GE Belfort devienne le centre mondial de la turbine à hydrogène afin d’ancrer cette énergie d’avenir sur son territoire… »

Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté © Alexane Alfaro
Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté © Alexane Alfaro

Le site GE de Belfort emploie plus de 4.000 personnes, dont 1.800 dans l’entité des turbines à gaz désormais visée par un plan social de 485 suppressions de postes, contre 792 initialement prévues.

La direction du géant américain et l'intersyndicale du site avaient entamé des discussions, dans le cadre du CSE, concernant le transfert de près de 30% de l'activité réparation rotor aux États-Unis et en Arabie Saoudite qui emploie une quarantaine de salariés sur le site belfortain, actuellement visé par un plan social.

"Le projet industriel ne doit plus prendre de retard, car c’est l’unique condition pour garantir un avenir industriel au site belfortain" Marie-Guite Dufay, Présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté.

Le 4e comité de suivi de ce mardi 30 juin 2020 semble avoir débouché sur un accord avec huit axes de développement identifiés et qui seront intégrés aux orientations stratégiques du groupe. GE n’a cependant pas encore dévoilé le budget qu’elle compte consacrer à ces investissements, dont les besoins sont estimés par l’intersyndicale à 30 millions d’euros. "Cela reste un niveau d’investissement mesuré au regard des sacrifices consentis par les salariés du site lors du PSE, alors que le chiffre d’affaires de la division Gaz de Belfort se compte en milliards d’euros" rappelle la présidente en soulignant que le Nord Franche-Comté a, selon elle, des atouts, des forces et des opportunités à saisir notamment dans les énergies renouvelables

Le conseil régional mise sur l'hydrogène

À l’invitation de l’intersyndicale, la présidente échangera sur ce sujet vendredi 3 juillet 2020 au côté du Préfet sur ces pistes de diversification parmi lesquelles figure l’hydrogène.

Le développement de l’hydrogène est une priorité pour le conseil régional de Besançon qui compte investir plus de 100 millions d’euros dans cette technologie d’ici 2030.

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Mercosur : les eurodéputés votent en faveur du renvoi de l’accord devant la Cour de justice de l’UE

Le Parlement européen a voté ce mercredi 21 janvier 2026 en faveur d’une saisine de la Cour de justice de l’Union européenne, afin de vérifier la légalité de l’accord entre l’UE et le Mercosur. Les agriculteurs mobilisés devant le parlement ont poussé des cris de joie après l'annonce.

Quitter le salariat pour entreprendre : une reconversion qui séduit aussi à Besançon

La reconversion professionnelle vers un projet entrepreneurial occupe une place croissante dans le paysage économique et social français. De plus en plus d’actifs choisissent de quitter le salariat pour créer leur propre emploi, souvent dans une recherche de sens, d’autonomie et d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle. Un constat partagé par la coopérative d’activités et d’emplois (CAE) Coopilote à Besançon, qui met en lumière plusieurs parcours d’entrepreneurs ayant fait le choix de l’entrepreneuriat comme voie de reconversion.

À Besançon, le restaurant L’Unalôme inaugure un nouvel espace culturel… dans sa cave

Référence reconnue de la scène gastronomique bisontine depuis 4 ans, le restaurant L’Unalôme annonce l’élargissement de son activité avec l’ouverture d’un espace dédié à la culture et à l’événementiel. Installé dans une cave voûtée réaménagée, ce nouveau lieu accueillera à la fois une programmation artistique régulière et des événements privatifs, a-ton appris ce mardi 20 janvier.

Menace de taxes douanières sur les vins : Macron et Genevard montent au créneau face aux menaces de Trump

La France a vivement réagi après la nouvelle menace de Donald Trump d’imposer des droits de douane de 200 % sur les vins et champagnes français. L’entourage d’Emmanuel Macron, tout comme la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, ont condamné ces déclarations, mardi 20 janvier 2026.

Ambiance bar à jeux et cuisine mexicaine pour la réouverture du Pixel à Besançon

Situé en plein coeur de la Cité des Arts, le Pixel a fermé ses portes le 1er décembre 2023. Deux ans plus tard, le voilà qu’il s’apprête à rouvrir ses portes sous l’impulsion d’Eric Grux, Jocelyn Lamy et Johann Donnenwirth. À eux trois, ils représentent respectivement les entreprises Jinic Media, Lamy traiteur (Samouraï sushis) et les Jeux de la Comté et ont décidé d’unir leurs forces pour transformer Le Pixel en restaurant, coffee shop et bar à jeux, nommé Taqueria Quest. La pré-ouverture aura lieu le 30 janvier 2026 et l’ouverture officielle est prévue pour la fin du mois de février. 

Logement neuf : un marché national en repli, des signaux de résilience à Besançon

Dans un contexte national marqué par un ralentissement de la production de logements neufs, l’année 2025 apparaît contrastée pour Besançon. Si la baisse des ventes et des mises en chantier est nette, certains indicateurs locaux traduisent une capacité d’adaptation du marché et une confiance maintenue des opérateurs. Explications avec Fabrice Jeannot, vice-président de la Fédération des promoteurs immobiliers Bourgogne Franche-Comté ce lundi 19 janvier.

Le fisc réclame des millions d’euros de redressement à General Electric Belfort

Le fisc français a notifié un important redressement au groupe industriel GE Energy Products France (EPF), filiale de la multinationale américaine GE Vernova, lui reprochant d'avoir artificiellement réduit son bénéfice imposable de 212 millions d'euros, a-t-on appris vendredi auprès du CSE de l'entreprise basée à Belfort.

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 1.31
couvert
le 21/01 à 21h00
Vent
1.5 m/s
Pression
1000 hPa
Humidité
100 %