Soupçons de fraude chez un négociant bourguignon : le dirigeant en garde à vue

Publié le 21/04/2016 - 09:30
Mis à jour le 16/04/2019 - 17:40

Le PDG de la maison de négoce bourguignonne Béjot, sur laquelle pèse des soupçons de fraude, a été placé mercredi 20 avril 2016 en garde à vue, a-t-on appris auprès de la société.

 ©
©

Vincent Sauvestre a été entendu mercredi par les douanes judiciaires, un rendez-vous "souhaité par la Maison Béjot afin d'avoir accès à l'ensemble des éléments du dossier dans les plus brefs délais", a précisé un porte-parole du négociant. La maison Béjot a également annoncé que "des audits internes et externes" étaient en cours "afin de valider la qualité des procédures de travail et y apporter d'éventuels renforcements" et que "toutes les leçons seront énergiquement tirées de ces événements".

Dans le cadre d'une enquête après des soupçons de fraude à la législation sur le vin, des perquisitions par les services douaniers avaient été menées fin mars au siège de la maison Béjot à Meursault (Côte-d'Or), tandis que le directeur technique de l'entreprise avait été placé en garde à vue, avant d'être remis en liberté. Le Bureau interprofessionnel des vins de Bourgogne, le BIVB, avait annoncé de son côté le 1er avril son intention de se porter partie civile dans ce dossier. 

Fondée en 1891, la maison Béjot exploite 530 hectares de vignes en France, dont 260 en Bourgogne et emploie 200 salariés. Le 21 mars, les deux anciens dirigeants de la maison de négoce Cottin Frères, Armand et Louis Cottin, avaient été condamnés par le tribunal correctionnel de Dijon à 37.500 euros d'amende pour une vaste affaire de
fraude à la coupe et à l'étiquetage. Quatre autres cadres salariés avaient pour leur part écopé d'amendes avec sursis allant de 2.000 à 6.000 euros.

(Source : AFP)

Justice

Bébés congelés en Haute-Saône : la mère reconnaît le double infanticide

Une femme d’une cinquantaine d’années a reconnu être à l’origine de la mort de deux nourrissons dont les corps ont été découverts dans un congélateur à Aillevillers-et-Lyaumont en Haute-Saône par l'un de ses enfants le 10 février 2026. Le procureur de la République de Besançon, Cédric Logelin, a confirmé ces éléments lors d’une conférence de presse tenue jeudi 12 février 2026.

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 4.89
couvert
le 14/02 à 00h00
Vent
2.65 m/s
Pression
990 hPa
Humidité
91 %