Une faculté de chirurgie dentaire pour la Bourgogne-Franche-Comté

Publié le 03/12/2021 - 17:38
Mis à jour le 08/12/2021 - 18:42

Le Premier ministre a annoncé le 2 décembre l’ouverture d’une formation en ondologie pour la région Bourgogne Franche-Comté. « L’aboutissement d’un travail partenarial engagé depuis plusieurs années », selon l’ARS. Les premiers étudiants feront leur rentrée en 2022.

Les premiers étudiants d’une formation complète en odontologie seront accueillis en Bourgogne- Franche-Comté dès la rentrée 2022. La décision annoncée ce 2 décembre par le Premier ministre concrétise un projet qui revêt un enjeu de santé publique majeur pour toute la population de la région.

L’ARS, la Région, le Rectorat de région académique, les métropoles de Dijon et de Besançon, l’université de Bourgogne, l’université de Franche-Comté, les CHU de Besançon et de Dijon, les représentants de la profession, le conseil de l’ordre de Bourgogne-Franche-Comté des chirurgiens-dentistes : l’ensemble des acteurs mobilisés depuis plusieurs années pour doter la Bourgogne-Franche-Comté de cette offre de formation se réjouissent de cet engagement national fort.

Deux sites

L’université de Bourgogne et l’université de Franche-Comté seront co-accréditées pour proposer cette formation complète portée par un département d’odontologie commun et partagé au sein des UFR de santé de Besançon et de Dijon, avec une forte mutualisation et complémentarité de moyens. Cette formation commune sera répartie sur les deux sites, et s’appuiera sur un maillage de lieux de stage permettant d’irriguer au mieux l’ensemble du territoire.

Les partenaires ont pris l’engagement d’accompagner financièrement ce projet et de contribuer activement à son portage. Cela se traduit concrètement par la mobilisation d’une part des crédits prévus au Contrat de Plan État-Région 2021-2027, grâce à un co-financement État-Région-Dijon Métropole- Grand Besançon.

Pour une offre de soins homogène qui réponde aux besoins du territoire

Le travail conjoint pour proposer un projet au ministère de l’Enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, d’une part, et au ministère des Solidarités et de la santé, d’autre part, avait été engagé en 2018 sur la base du constat qu’en l’absence de formation universitaire, les étudiants de Dijon et Besançon ayant réussi la PACES étaient amenés à quitter la Bourgogne-Franche-Comté pour poursuivre leurs études en odontologie dans d’autres régions.

Ce constat avait été confirmé par les travaux conduits par l’observatoire national de la démographie des professions de santé. Il faisait état d’une répartition des chirurgiens-dentistes sur le territoire régional qui ne permettait pas de garantir une offre de soins homogène et suffisante.

Au 1er janvier 2020, 1.369 chirurgiens-dentistes exerçant à titre libéral, salarié, ou mixte étaient recensés en Bourgogne-Franche-Comté (STATISS 2020).

La densité moyenne dans les départements de la région va de 35 professionnels pour 100.000 habitants (Yonne, Haute-Saône), à un peu plus de 55 (Côte-d’Or, Doubs, Territoire-de-Belfort), soit plus de 10 points en-dessous de la densité moyenne observée en France, proche de 69 pour 100.000 habitants (chiffres de l’Ordre national des chirurgiens-dentistes).

Une nouvelle étape s’ouvre à compter de ce vendredi 3 décembre. Le comité de pilotage qui réunit les parties prenantes du projet a été mis en place il y a un an, avec un groupe technique opérationnel. Il va désormais s’attacher à parachever ce nouveau cursus qui offre une chance à la région Bourgogne- Franche-Comté de marquer des points décisifs dans sa lutte pour garantir l’accès aux soins en tout point du territoire.

(Communiqué)

Education

Parcoursup remplacée en 2028, classes plafonnées à 28 élèves : ce que le Gouvernement promet aux lycéens

À l’issue de la rencontre de lundi dernier entre le Premier ministre Sébastien Lecornu et les représentants des lycéens, Édouard Geffray, ministre de l’Éducation nationale, et Philippe Baptiste, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace, ont publié, sous l’autorité du Premier ministre, la liste des engagements pris par le gouvernement le 26 octobre 2026 pour répondre aux difficultés exprimées par les lycéens.

Crise lycéenne : les annonces du gouvernement ne désamorcent pas les appels à la mobilisation

Après un mois de blocus et de manifestations, les annonces très attendues du gouvernement lundi 26 octobre 2026, dont le remplacement progressif de Parcoursup d’ici 2028, n'ont pas convaincu les organisations lycéennes et étudiantes, qui ont appelé à poursuivre la mobilisation.

À Morteau, des collégiens participent à la construction de la future bibliothèque de la ressourcerie

Les élèves de la classe de Cyril Louvrier, enseignant au collège Jean-Claude Bouquet de Morteau, ont passé la journée du vendredi 16 octobre 2026 à l'Atelier du Bélieu pour fabriquer de leurs mains les rayonnages de la future bibliothèque du magasin de la ressourcerie, dont l'ouverture est prévue en décembre.

Manifestation " Acte II " : l’intersyndicale dénonce l’absence de réponse politique et soutien la mobilisation du 24 octobre

Dans un communiqué, l’intersyndical CGT éduc’ation, FO, FSU, Solidaires renouvelle son soutien au mouvement lycéen et appelle à soutenir les mobilisations du samedi 24 octobre 2026. À Besançon, le rendez-vous est donné à 14h place de la Révolution. Pour rappel, la préfecture a interdit les manifestations non déclarées. Les personnes qui ne respecteraient pas cette interdiction s’exposent à une amende forfaitaire délictuelle de 135 euros.

Enilea Mamirolle-Poligny : Laurence Maire du Poset prend la direction de l’établissement

Laurence Maire du Poset a pris ses fonctions à la direction de l'École nationale de l'innovation, des laboratoires, de l'eau et de l'alimentation Mamirolle-Polignyle 14 octobre 2026. Issue du monde agricole et de l’enseignement, elle souhaite renforcer l’attractivité de l’établissement et développer ses formations.

Arrestation d’un lycéen à Besançon : l’intersyndicale dénonce une interpellation abusive

L’intersyndicale, CGT éduc'ation, Snes-FSU, Sud éducation et des enseignants du lycée Pergaud dénoncent, ce jeudi 15 octobre 2026, l'arrestation d'un élève de terminale qui participait à la mobilisation ce matin. Des lycéens se dirigent cet après-midi vers le commissariat de Besançon. 

Mobilisation lycéenne à Besançon : entre 1 000 et 2 000 manifestants dans les rues ce mardi

DIAPORAMA + VIDÉO • Ce mardi 13 octobre 2026, la mobilisation lycéenne a connu son cinquième acte en France, notamment à Besançon. Dans l’après-midi, entre 1 100 personnes selon la police et environ 2 000 selon les syndicats ont défilé dans les rues de la capitale comtoise. Les manifestant(e)s réclament davantage de moyens pour l’Éducation nationale et, plus largement, pour les services publics.

À Besançon, un partenariat inédit entre le master de droit pénal et la Cour de cassation

L’Université Marie et Louis Pasteur à Besançon et la chambre criminelle de la Cour de cassation ont conclu un partenariat de deux ans. Il permettra notamment aux étudiants de master 2 en droit pénal d’effectuer un stage au sein de la juridiction et d’assister à des audiences.

Mobilisation lycéenne : nouvel appel à manifester ce mardi 13 octobre 2026 à Besançon

À l’appel de l’intersyndicale composée de la FSU 25, de la CGT Educ'action 25, du SNFOLC 25 et de SUD Éducation Franche-Comté, les personnels sont invités à se mobiliser et à se mettre en grève le mardi 13 octobre 2026. Une manifestation aux côté des lycéens est prévue en ce sens à 14h15 au départ du parking Battant.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.63C°
nuageux
le 29/10 à 13h00
Vent
4.94 m/s
Pression
1026 hPa
Humidité
80 %

Sondage