Castex positif au Covid-19, son homologue et quatre ministres belges en quarantaine

Publié le 23/11/2021 - 07:45
Mis à jour le 23/11/2021 - 08:28

Le Premier ministre français Jean Castex, a été testé positif lundi soir au Covid-19, provoquant la mise en quarantaine de son homologue belges Alexander De Croo avec quatre ministres.

 © YouTube gouvernement
© YouTube gouvernement

La France connaît depuis plusieurs semaine une cinquième vague de l’épidémie. En moyenne calculée sur sept jours, le nombre de cas quotidiens a presque doublé en une semaine: il est désormais de plus de 18.000, contre 10.000 une semaine auparavant.

Tous s'étaient retrouvés à Bruxelles dans la matinée pour une réunion sur le thème de la sécurité. Les cinq responsables belges passeront un test PCR et resteront en quarantaine jusqu'à ce que le résultat du test soit négatif, a précisé le cabinet du chef du gouvernement belge.

Il s'agit des ministres Sophie Wilmès (Affaires étrangères), Ludivine Dedonder (Défense), Annelies Verlinden (Intérieur) et Vincent Van Quickenborne (Justice).

Jean Castex était lui accompagné des ministres des Armées, Florence Parly, de l'Intérieur, Gérald Darmanin, de la Justice, Eric Dupond-Moretti, du secrétaire d'Etat à l'Europe, Clément Beaune.

Le directeur général de la Sécurité intérieure, Nicolas Lerner, celui de la Sécurité extérieure, Bernard Emie, le procureur national antiterroriste, Jean-François Ricard, et le Coordonateur national du renseignement et de la lutte contre le terrorisme, Laurent Nunez, faisaient également partie de la délégation lors de ce déplacement.

Après une conférence de presse consacrée à la coordination stratégique et opérationnelle en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme, MM. Castex et De Croo avaient déposé une gerbe de fleurs au pied du monument en mémoire des victimes d’attentats terroristes. Ils avaient ensuite été rejoints par les quatre ministres belges.

L'agenda de Jean Castex "sera aménagé ces prochains jours afin qu'il poursuive ses activités tout en étant à l'isolement" pendant dix jours, a indiqué à l'AFP Matignon.

Le Premier ministre souffrait lundi soir de "légers symptômes", selon son entourage, notamment une "légère toux". Il avait appris lundi après-midi que l'une de ses filles âgée de 11 ans avait été testée positive. "Il a donc immédiatement pratiqué un test PCR, qui s'avère positif", a expliqué Matignon.

Matignon a indiqué que Jean Castex n'avait pas vu Emmanuel Macron depuis le Conseil des ministres, mercredi matin.

Le chef du gouvernement français, 56 ans, avait été vacciné au printemps, sa deuxième injection d'AstraZeneca datant du 19 juin, et était éligible à une dose de rappel le 19 décembre prochain. Il n'avait jusqu'alors jamais été testé positif.

Déplacements reportés

Les services du Premier ministre ont assuré que M. Castex avait "toujours strictement respecté les gestes barrière", en estimant que "cela arrivait à de nombreux parents d'être contaminés par leurs enfants" mineurs de moins de 12 ans, inéligibles à la vaccination.

Le leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, a considéré lundi que le test positif du Premier ministre "(prouvait) que vacciner ne règle pas tout", en appelant à "rétablir la gratuité des tests" pour tous, alors qu'ils ne le sont que pour les personnes vaccinés.

Depuis le début de la pandémie, le Premier ministre avait déjà été cas contact au Covid-19 à trois reprises: en septembre 2020 lors du Tour de France après avoir partagé la voiture du directeur de la compétition, Christian Prudhomme, une seconde fois à la suite d'un dîner avec Emmanuel Macron en décembre, puis en juin, après que l'épouse de M. Castex avait contracté la maladie.

Avant lui, le président Emmanuel Macron avait été testé positif en décembre 2020. Plusieurs ministres ont également contracté le virus, comme le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, celle de la Culture, Roselyne Bachelot.

Celui du Commerce extérieur Franck Riester avait été testé positif en mars 2020, ainsi que les secrétaires d'État à la Transition écologique de l'époque, Brune Poirson et Emmanuelle Wargon.

Coronavirus COVID-19

Covid-19 : le repli de l’épidémie se confirme selon l’agence régionale de santé

Avec un taux d’incidence en population générale désormais sous la barre des 400 cas pour 100/000 habitants, l’épidémie confirme son repli en Bourgogne-Franche-Comté selon les derniers chiffres de l'ARS Bourgogne-Franche-Comté.  Le taux de positivité des tests perd 5 points mais reste cependant élevé à près de 25%.
 

Covid-19 : le nombre de patients testés a doublé en un mois en Bourgogne-Franche-Comté  

Le nombre de tests a "de nouveau franchi" la barre des trois millions en une semaine, selon des chiffres publiés jeudi par le ministère de la Santé, sur fond de septième vague de l'épidémie de Covid-19. En Bourgogne-Franche-Comté, plus de 77.000 personnes ont réalisé un test antigénique ou PCR entre le 27 juin et le 3 juillet 2022 contre 54.000 la semaine précédente et 33.000 début juin.

Politique

Le tournoi de football solidaire du PCF en soutien à la Palestine se jouera en juin 2026 à Besançon

Le tournoi de football solidaire pour la Palestine fera son retour à Besançon le samedi 27 juin 2026. Organisé traditionnellement par les Jeunes communistes du Doubs, l’événement se tiendra cette année au complexe sportif des Torcols, en partenariat avec la fédération du Parti Communiste du Doubs.

Prix du carburant : les élus communistes demandent à Ludovic Fagaut d’élargir le télétravail pour les agents municipaux

Les élu(e)s communistes au conseil municipal de Besançon, Hasni Alem et Aline Chassagne, ont adressé au maire de la ville, Ludovic Fagaut, une proposition visant à favoriser le télétravail des agents municipaux, dans un contexte de forte hausse des prix des carburants.

Indépendance régionale : le Mouvement Franche-Comté presse Laurent Croizier de suivre l’exemple alsacien

À l’approche de l’examen à l’Assemblée nationale, les 7 et 8 avril prochains, d’un projet de loi porté par la députée Brigitte Klinkert visant à faire sortir l’Alsace de la région Grand Est, le débat sur l’organisation territoriale refait surface dans d’autres territoires, y compris en Bourgogne Franche-Comté...

À Besançon, Place publique appelle à une recomposition de la gauche après la victoire de la droite

À l’issue du scrutin municipal dont le second tour s'est déroulé le 22 mars dernier, les électeurs ont porté au pouvoir une équipe de droite menée par Ludovic Fagaut, marquant un revers significatif pour la majorité sortante. Dans un communiqué du 1er avril, Place publique annonce vouloir ”fédérer les forces de la gauche républicaine et réaliste”.

Tensions au conseil municipal de Besançon : lettre ouverte à Ludovic Fagaut des élus Insoumis(es)

Dans une lettre ouverte adressée au maire de Besançon, Ludovic Fagaut, cinq jours après le premier conseil municipal, les élu(e)s du groupe de La France insoumise dénoncent son déroulement organisé après les élections du 22 mars 2026. Ils pointent à la fois un refus d’expression de l’opposition et un climat de tensions marqué par des incidents verbaux.

Dominique Voynet dénonce les suppressions de postes et de classes dans le Doubs

La députée Les Écologistes du Doubs, Dominique Voynet, a publié un communiqué le 1er avril 2026 pour exprimer son soutien aux enseignants mobilisés contre les réductions de postes prévues à la rentrée 2026. Selon elle, les annonces gouvernementales ne reflètent pas la réalité sur le terrain.

Ludovic Fagaut veut “donner les moyens” à la police municipale de réussir ses missions

VIDÉO • Il avait fait de la sécurité l’un des points forts de son programme de campagne, le maire de Besançon a donc rapidement mis à exécution ses paroles en consacrant sa première visite officielle à la rencontre des agents de police municipaux et de leurs locaux ce mardi 31 mars 2026.

Besançon : une vague de fermetures de classes dénoncée par les élu·es insoumis·es

Les élu(e)s insoumis(e)s au conseil municipal de Besançon tirent la sonnette d’alarme après l’annonce de nouvelles fermetures de classes dans le département du Doubs. Ils dénoncent dans un communiqué du 30 mars 2026, 27 fermetures de classes à Besançon, 109 dans le Doubs sont prévues, pour seulement 28 ouvertures à l’échelle départementale.

“Le Conseil municipal de Besançon n’est pas une Assemblée générale de La France Insoumise” s’insurge Laurent Croizier

Lors du Conseil municipal d’installation de Ludovic Fagaut à la tête de la mairie ce 27 mars 2026, les élus de l’opposition ont quitté l’assemblée suite au refus du nouveau maire de donner la parole à tous les groupes d’opposition, ces derniers n’étant pas encore installés. Laurent Croizier, député du Doubs et membre de la majorité, a souhaité réagir.

Clash au conseil municipal de Besançon : l’opposition quitte l’assemblée

Réactions de l'opposition en vidéo • Les échanges ont été houleux après la prise de parole de la maire sortante Anne Vignot qui s’est exprimée lors du conseil municipal ce 27 mars 2026 à Besançon. Si elle a eu le droit à la parole, elle a été refusée à Séverine Véziès, siégeant pour LFI. Les élus de l’opposition ont quitté le conseil. Les délégués au CCAS et les délégués à la commission d’appel d’offres des marchés publics ont ensuite été élus. Une situation que dénonce Anne Vignot qui veut saisir le préfet et si besoin amener l’affaire au tribunal administratif.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 10.06
couvert
le 07/04 à 00h00
Vent
1.51 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
91 %