Colloque médical sur la psychiatrie à Besançon :  » une discipline médicale comme les autres »

Publié le 17/04/2018 - 17:16
Mis à jour le 18/04/2018 - 08:30

Initié par le Professeur Sechter, membre du CHRU de Besançon, le colloque médical intitulé "Psychiatrie, une discipline médicale comme les autres" se tenait ce lundi 16 et mardi 17 avril à l'hôpital Saint-Jacques de Besançon.

p1080769.jpg
p1080769.jpg
PUBLICITÉ

« Les intiatives engagées par la Ville en collaboration avec le CHS Novillars dans le cadre du Conseil Local de Santé Mentale illustrent parfaitement l’esprit qui sous-entend les travaux de ce colloque : donner à la psychiatrie la place qui lui revient : une discipline médicale comme les autres, outil essentiel des politiques de santé publiques et d’inclusion sociale« , explique la Ville de Besançon.

Au cours de ces deux journées, les thèmes ont été abordés :

  • Les territoires de santé, une opportunité de repenser l’évolution des disciplines ?
  • L’offre, l’organisation et les parcours de soins : les défis à relever
  • Repenser le financement de la psychiatrie, un outil d’innovation ?
  • Réformer la psychiatrie, quelles évolutions ?
  • Les pratiques de soins en psychiatrie, briser les frontières
  • Les défis de l’enseignement et de la recherche

Ce colloque professionnel est porté par :

  • le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Besançon
  • le Collège national des universitaires de psychiatrie (CNUP)
  • l’Union nationale des familles et amis de personnes malades et/ou handicapées psychiques (Unafam)
  • la Fédération nationale des associations d’usagers en psychiatrie (FNAPSY)
  • l’Association des établissements du service public de santé mentale (AdESM)
  • la Conférence des présidents des commissions médicales d’établissements (CME) de CHS
  • la Fédération hospitalière de France (FHF)
  • l’Agence régionale de santé (ARS) de Bourgogne-Franche-Comté
  • la Ville de Besançon
  • l’Université Bourgogne Franche-Comté (UBFC)
  • la Fondation Fondamental
  • la Fondation Pierre Deniker pour la recherche et la prévention en santé mentale

Des équipements de point au CHU de Besançon

Le CHU est l’un « des rares établissements en France à disposer d’un équipement complet rTMS (stimulation magnétique transcrânienne) qui intègre la neuro navigation avec un robot pour assister les professionnels dans le traitement des dépressions, de la schizophrénie ou pour les douleurs chroniques », est-il précisé. Le CHU a notamment mis en place des réunions de concertation pluridisciplinaire en psychiatrie, ayant pour mission de « favoriser  les liens et la communication entre les différents acteurs de terrain et d’uniformiser les pratiques ».

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Dans la catégorie

L’anesthésiste F. Péchier mis en examen pour 17 nouveaux cas d’empoisonnements « sur personne vulnérable »

L’anesthésiste F. Péchier mis en examen pour 17 nouveaux cas d’empoisonnements « sur personne vulnérable »

Mise à jour à 21h •  30 mois d'enquête, 1.300 procès verbaux, 60 cas suspects. Le procureur de Besançon a tenu une conférence de  presse à l'issue des 48h de garde à vue du Dr Péchier. L'anesthésiste de Besançon doit être mis en examen pour "empoisonnement sur personne vulnérable" dans 17 nouveaux cas dont sept mortels sur des patients de 4 à 80 ans. Le parquet a requis un placement en détention provisoire. 

Incidents médicaux suspects : la garde à vue de l’anesthésiste de Besançon prolongée

Incidents médicaux suspects : la garde à vue de l’anesthésiste de Besançon prolongée

La garde à vue de l'anesthésiste de Besançon, Frédéric Péchier, mis en examen en 2017 pour sept empoisonnements et interrogé sur une cinquantaine d'autres incidents médicaux suspects, a été prolongée mercredi pour 24 heures supplémentaires, a annoncé le parquet de Besançon. Randall Schwerdorffer, un des avocats du médecin a déclaré que son client restait sur la même ligne de défense et nie toute implication "de près ou de loin" dans un empoisonnement.

Cabinet médical éphémère : « On voulait voir comment cela se passait sur le terrain » (J.F Longeot)

Cabinet médical éphémère : « On voulait voir comment cela se passait sur le terrain » (J.F Longeot)

Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, s'est rendu ce lundi 13 mai 2019 dans une maison de santé à Belleherbe, à l'Agence Régionale de Santé puis au cabinet éphémère de Pontarlier dans le cadre de l’examen du projet de loi relatif à l’organisation et à la transformation du système de santé où il est rapporteur pour avis. 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 14.14
légère pluie
le 24/05 à 18h00
Vent
4.13 m/s
Pression
1013.28 hPa
Humidité
83 %

Sondage