DOSSIER : La mutation de la zone commerciale des Marnières

Publié le 25/06/2008 - 22:42
Mis à jour le 17/04/2019 - 09:06

Dans une ambiance verte, sept nouvelles enseignes devraient sortir de terre entre l’actuel Carrefour Chalezeule et le magasin Brico-Dépôt afin de rééquilibrer et de rajeunir l’offre commerciale à l’entrée Est de Besançon. Début des travaux en 2010. Livraison prévue à partir de 2013

La zone commerciale qui longe la route de Belfort (RD 683) fait pâle figure et a bien besoin d’un bon lifting. Porté par la Communauté d’Agglomération, le projet de restructuration de la zone commerciale des Marnière va voir la vie en vert ! Sur quatre offres reçues, le conseil du Grand Besançon a choisi mercredi soir la société Ségécé / Klépierre pour la mise en œuvre de l’opération.

Qu’est-ce qui va changer ?

Le paysage

La zone va s’étendre de Brico Dépôt jusqu’à la nouvelle galerie marchande de Carrefour. Des rochers jusqu’à la vallée du Doubs, les bâtiments vont offrir une nouvelle vue avec pour ambition de magnifier l’environnement.

Le projet va suivre la pente douce du terrain et fera la place à trois arrêts du TCSP (transport collectif en site propre) à des pistes cyclables et à de larges chemins piétonniers devant les parkings.

La SPA va déménager à quelques mètres de là pour s’installer en lisière de forêt où l’on pense même aménager un parcours santé.

L’offre commerciale

1. Extension de la galerie marchande sur 13 000 m² avec l’arrivée d’un restaurant et d’une moyenne surface (Ouverture en 2013 puis en 2015 pour la deuxième tranche). C’est Carrefour qui en sera le maitre d’œuvre, Ségécé ne se chargera que de la valoriser de 4.5 ha autour de l’hypermarché.

2. La construction de sept nouvelles enseignes. 20 000 m² de surface de vente supplémentaire vont voir le jour entre Carrefour et Brico Dépôt. Plus de 50 % des espaces commerciaux seront dédiés à l’équipement de la maison(électroménager, ameublement, sanitaire haut de gamme, décoration et éventuellement une jardinerie).

Le reste de l’offre sera dédiée au sport-loisirs (sport, sportswear, jeux et détente pour enfants…) et à l’équipement de la personne (habillement, optique)

Aucune délocalisation d’enseigne du centre ville n’est envisagée.

Combien ça coûte ?

Environ 70 millions d’euros.

Les dépenses d’aménagements sont estimées à 18 millions d’euros. Ségécé devient aménageur pour 8 ans. Il procédera aux différents achats foncier, réalisera les travaux de voiries et versera au Grand Besançon des participations financières pour les aménagements ( 2,1 M€ pour les travaux de l’Entrée Est)

Klépierre rachètera ensuite les terrains nus - après aménagement- et en assurera la promotion soit un budget estimé à 50 millions d’euros. Les bâtiments construits seront loués aux enseignes commerciales.

Pour le Grand Besançon, cette opération est « globalement neutre financièrement ».

retail park chalezeule

Retour en images sur le Retail Park de Chalezeule

Ce mardi 2 octobre 2018, le Retail Park situé situé à Chalezeule a été inauguré aux côtés de Jean-Louis Fousseret, maire de Besançon et président du Grand Besançon, Stéphane Moïse, directeur régional des opérations des centres commerciaux des Carrefour Nord et Est et ainsi que toutes les structures participatives au projet. Retour en images sur cette nouvelle zone commerciale…
 

Retail park : un Easy Cash à Chalezeule

Le premier Easy Cash de Besançon a été inaugurée ce mercredi 1er août 2018 sur le retail park de Chalezeule. Cette enseigne, spécialisée dans le rachat et la revente de produits d’occasion, prévoit de remplir ses rayons avant de les ouvrir à la vente en septembre…

Politique

À Besançon, À Gauche Citoyens ! condamne les violences et défend les revendications sociales

L’association À Gauche Citoyens ! condamne les violences, les dégradations et les pillages survenus en marge de la manifestation du 17 octobre. Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, elle défend les revendications portées par les manifestants et critique la politique du gouvernement de Sébastien Lecornu. Le collectif annonce également qu’il ne s’est pas associé à l’appel du maire de Besançon lundi soir.

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 9.05C°
couvert
le 21/10 à 11h00
Vent
3.08 m/s
Pression
1013 hPa
Humidité
92 %

Sondage