L'eau du robinet est de bonne qualité pour 97% des consommateurs du Doubs

Publié le 26/01/2017 - 19:41
Mis à jour le 15/04/2019 - 16:01

L’UFC Que Choisir vient de dévoiler une nouvelle étude sur la qualité de l’eau potable. L’association de consommateurs a compilé les données officielles pour les rendre plus lisibles. Bonne nouvelle, l’eau est de Â«Â très bonne qualité » pour 97 % des consommateurs du Doubs, mais 19 communes sont touchées par l’acrylamide, une substance de traitement des eaux, trop présente dans l’eau de 3% des réseaux de distribution du département.

"Selon l'étude nationale, un Français sur cinq n'a pas confiance en l'eau du robinet et un sur deux préfère l'eau en bouteille" explique  Ã‰liane Laurent de l'UFC Que Choisir du Doubs. L'étude en indique que l'eau est de très bonne qualité pour 95,2% des consommateurs en France au regard des 50 critères définis par la réglementation. Dans le Doubs, on atteint les 97 %. En outre, selon l'association, à 0,4 centime d'euro le litre, l'eau du robinet est 65 fois moins chère, en moyenne, que celle en bouteille.

Par ailleurs, la fabrication des bouteilles en plastique génère, elle, 360 fois plus de gaz à effet de serre. Elles parcourent en moyenne 300 km avant d'arriver sur nos tables et génèrent 150.000 tonnes de déchets d'emballages par an, selon l'UFC-Que Choisir. Le message est clair : ayez confiance dans l'eau du robinet, "plus écologique et plus économique". Le constat global est donc  rassurant selon l'association de consommateurs qui a analysé les réseaux desservant les 36.600 communes de France de février 2014 à août 2016.

Oui… mais. Éliane Laurent souligne que si l'eau est de bonne qualité, c'est principalement grâce aux améliorations des usines de traitement. "Ce n'est pas parce que l'agriculture aurait amendé ses pratiques" indique l'association, mais à cause d'une "coûteuse dépollution financée à 87% par les consommateurs et seulement à 6% par les agriculteurs"

  •  La quasi-totalité des Français peuvent boire sans crainte l'eau du robinet, mais, en France, 2,8 millions de personnes, essentiellement en zone rurale, n'ont accès qu'à une eau polluée notamment par des pesticides, des nitrates ou du plomb  et reçoivent une eau "non conforme"

L'acrylamide, le plomb et le cuivre dans le Doubs

En France, les pesticides sont, et de très la première cause de non-conformité et contaminent l'eau de 2 millions de consommateurs, principalement ruraux, dans les régions d'agriculture intensive. Dans le Doubs, pas de trace de pesticides selon l'étude,  mais d'acrylamide, une "substance synthétique utilisée pour filtrer et clarifier l'eau" et qui est présente au-delà des normales dans 19 réseaux d'eau, principalement sur les secteurs de Maiche, Charquemont, Les Cerneux, Belfays, etc.

En dehors d'un défaut de traitement, l'UFC-Que Choisir alerte aussi sur la présence de "composants toxiques" dans les canalisations des logements comme du  plomb, du cuivre, du nickel ou du chlorure de vinyle, "relargués par des canalisations vétustes ou corrodées".  Dans le Doubs, ce type de pollution a été relevé sur 76 réseaux pour le cuivre et dans 49 communes pour le plomb en précisant que les analyses ne sont pas représentatives de l'ensemble des réseaux. Cette pollution est mal mesurée, du fait d'"un très faible nombre de prélèvements" qui "ne permettent pas de connaître l'exposition réelle des consommateurs". L'ONG juge ces pollutions "d'autant moins acceptables que l'alerte est donnée depuis longtemps et que les bons remèdes ne sont toujours pas appliqués". Elle réclame "un audit national" des composants toxiques des canalisations et une aide aux particuliers en lien avec l'Anah pour remplacer leurs canalisations en cas de pollution au plomb. Dans ce cas, le coût de remplacement est estimé à 1.000 euros par logement.

Nature

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

La Basse vallée du Doubs abrite l’une des biodiversités les plus remarquables de Bourgogne-Franche-Comté. Parmi les espèces qui y trouvent refuge figure l’œdicnème criard, un oiseau discret et menacé, dont la préservation dépend autant de la protection de ses habitats que de la mobilisation des habitants et usagers du territoire. Pour mieux connaître et protéger cette espèce emblématique, la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) Bourgogne–Franche-Comté poursuit en 2026 son programme de suivi scientifique et lance un appel aux bénévoles pour accompagner ses écogardes dans leurs missions de sensibilisation et de surveillance sur le terrain.

Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

Le 26 juin dernier, le préfet du Doubs Rémi Bastille avait déjà placé une partie du département en "Alerte renforcée sécheresse". Après la passage de la canicule la semaide dernière, la situation s'est une fois de plus détérioirée. Une situation qui a amené le préfet à étendre cett vigilance à l'ensemble du département à compter de ce vendredi 3 juillet 2026. 

Vital’Ete est maintenu “pour le moment” aux dates prévues à Besançon

Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

Orages : les quatre départements de Franche-Comté en vigilance jaune dès ce mardi après-midi

Les quatre départements de Franche-Comté — le Doubs, le Jura, la Haute-Saône et le Territoire de Belfort — sont placés en vigilance jaune pour un risque d'orages à compter de l'après-midi de ce mardi 30 juin, selon la carte de vigilance publiée par Météo-France.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

Une nouvelle école d’ornithologie de la LPO ouvrira en Haute-Saône à la rentrée 2026

La LPO Bourgogne-Franche-Comté poursuit le développement de son offre de formation en ouvrant une nouvelle école d’ornithologie à Vaivre-et-Montoille, Haute-Saône, pour l’année 2026-2027. Cette initiative fait suite au succès de la première école implantée à Belfort.

La canicule assèche les nouvelles fleurs à Besançon : LFI fustige la politique municipale des espaces verts

Dans un communiqué du 27 juin 2026, Séverine Véziès, conseillère municipale La France insoumise (LFI) à Besançon, remet une nouvelle fois en question plusieurs choix de la municipalité concernant la gestion des espaces verts, qu'elle juge incompatibles avec les objectifs d'adaptation au changement climatique puisque les fleurs plantées au printemps dans la ville ne résistent pas à la canicule malgré l'arrosage.

Franche-Comté : un week-end encore très chaud, avec un risque orageux

Selon les prévisions de Météo-France, la Franche-Comté devrait connaître un week-end des samedi 27 et dimanche 28 juin 2026 anormalement chaud. Après plusieurs jours de températures exceptionnellement élevées à l’échelle nationale, les quatre départements francs-comtois resteront sous l’influence d’une masse d’air très chaude et en vigilance rouge "canicule". Les maximales devraient fréquemment dépasser les 30 °C, voire approcher ou dépasser localement les 35 °C dans les secteurs de plaine. Une évolution orageuse demeure toutefois possible samedi. 

Canicule : la LPO Bourgogne-Franche-Comté alerte sur les conséquences pour la faune sauvage

Alors que la France a connu, le 25 juin, sa journée la plus chaude jamais enregistrée avec une température moyenne de 30 °C sur 24 heures, la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO) Bourgogne-Franche-Comté alerte sur les conséquences de cet épisode caniculaire pour la faune sauvage. En pleine période de reproduction, de nombreux jeunes animaux sont victimes de la chaleur.

Une jeune femelle lynx remise en liberté dans le massif des Vosges

Une jeune femelle lynx a été remise en liberté dans les Vosges du Nord après plusieurs mois de prise en charge et de réhabilitation, a-t-on vendredi 26 juin 2026 de la préfecture de Bourgogne-Franche-Comté. L'animal, qui avait été recueilli à l'automne dernier alors qu'il était en détresse, a retrouvé son milieu naturel à proximité de son lieu de découverte.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 32.66C°
couvert
le 07/07 à 20h00
Vent
1.91 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
27 %

Sondage