Festival GéNériQ : la programmation 2017 à Besançon

Publié le 14/02/2017 - 07:20
Mis à jour le 01/07/2017 - 07:34

Le festival GéNériQ se déroule du 14 au 19 février 2016 à Besançon, Belfort, Audincourt, Mulhouse, et Dijon avec une cinquantaine d’artistes et de rendez-vous. Ce mardi soir Patti Smith ouvre le festival en Haute-Saône à la Chapelle de Ronchamp. Lieux insolites, groupes locaux et internationaux… Voici la programmation à Besançon ! 

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10e édition !

À Besançon, le Festival GéNéRiQ ne fait rien comme tout le monde ! À la fois défricheur de talents, aventureux avec des concerts dans des lieux insolites GéNéRiQ veut surprendre, émerveiller et rapprocher les publics avec des salles transformées en dancefloor géants comme avec des micros concerts où on finit par connaitre le prénom de tout le monde dans la salle (ou l’appartement).

Pour cette édition à Besançon, GéNéRiQ investit une cathédrale comme une maison de quartier ou encore la traditionnelle Rodia pour écouter, danser, brûler ses chaussures, s’évader, découvrir, échanger des regards complices et surtout vibrer ! Rendez-vous du 15 au 19 février un peu partout et surtout tout le temps !

An Pierlé (Belgique)

Un orgue, une boîte à rythmes et des harmonies divines... An Pierlé ne joue que dans des lieux sacrés avec son instrument, alors n’essayez pas de la trouver ailleurs. Un orgue d’église, donc, qui soutient sa voix puissante, sensuelle, et qui ravive une musique « ambient », pop et atmosphérique. En clair, c’est une douceur sans nom avec, en bonus cadeau, les poils qui se lèvent sur les bras. Oui messieurs dames.

  • En concert le 15 février 2017 à 22 heures
  • Cathédrale Saint Jean
  • Location 15/12€ - Tarif Carte Rodia 9€ 

Bayonne (États-Unis)

Multi instrumentaliste, Bayonne emplie les couches musicales jusqu’à atteindre un magma pop magnifiquement mélodique. Sur scène il joue de tout avec une précision horlogère rendant ses lives hypnotiques et addictifs. Petit prince deviendra grand !

  • En concert le 18 février à 22 heures
  • À La Rodia
  • Location 15/12€ - Tarif Carte Rodia 9€ 

Griz (États-Unis)

Ce DJ et producteur américain se trimballe toujours avec son saxophone et ses beats électrofunk, gentiment hip- hop. Les puristes diront même : funktronica. Après avoir squatté les festivals US, il repart à l’assaut de l’Europe et c’est à GéNéRiQ qu’on le retrouvera notamment, coiffé de sa casquette et accompagné de son sax’ bien sûr. Attention, très efficace en live. Le sol risque de bouger.

  • Le 17 février à 22 heures
  • À La Rodia
  • Location 15/12€ - Tarif Carte Rodia 9€

HMLTD (Royaume-Uni)

Connu également sous le nom de Happy Meal Limited, les Anglais de HMLTD sont obsédés par la bidoche. À part ça, leur style est bien difficilement descriptible : du post-pu- nk dans la voix, des riffs de guitares glam-rock, des ma- chines et des beats électroniques, et un univers dingue. Il semblerait que John Lydon aka Johnny Rotten de PiL et Sex Pistols ne s’en soit toujours pas remis...

  • Le 16 février à 23 heures
  • Les Passagers du Zinc
  • Location 8€ - Tarif Carte Rodia 5€

Júníus Meyvant (Islande)

Júníus Meyvant est Islandais et ce n’est pas induit quand on écoute pour la première fois sa musique. On pense indubitablement aux piliers de la Motown, que ce soit au ni- veau des sections rythmiques, des cuivres, ou encore des choeurs. Tout l’intérêt de sa musique se trouve d’ailleurs dans sa qualité d’arrangeur. On passe alors de ce qu’aurait pu être une chanson folk intimiste à un résultat grandiose.

  • Le 15 février à 22 heures
  • Les Bains Douches
  • Entrée libre
  • + Vernissage "5 ans de Gigposters avec Supersenor" à 19 heures

King Mud (États-Unis)

Duo composé par Freddy J IV (Left Lane Cruiser) et Van Campbell (Black Diamond Heavies), King Mud fait un rock & roll qui sent le Bourbon, la boue et le sud des États-Unis. Ça vous plante un beau décor. Autant dire que ça casse fort la scène en concert avec ce rock bluesy et rocailleux, teinté de soul, qui nous plonge tout droit dans un épisode bien sale de True Detective. Gras.

  • Le 16 février à 21 h 30
  • Bar de l’U
  • Location 6€ - Tarif Carte Rodia 3€ 

Møme (France)

Møme est un projet né en 2014, créé par un producteur et compositeur français, Jérémy Souillart, qui a transformé son van en studio mobile pour sillonner les routes australiennes. En résulte un EP emprunt de voyage, de grands espaces et de rencontres artistiques fédératrices pour l’artiste. Total chill forever.

  • Le 17 février à 22 heures
  • La Rodia
  • Location 15/12€ - Tarif Carte Rodia 9€ 

Paradis (France)

Depuis 2011 et la claque d’un premier maxi, reprise d’Alain Souchon version house sensuelle, le duo formé par Simon Mény et Pierre Rousseau a bien grandi. Aujourd’hui, les boys de Paradis et leur premier album Recto Verso ont le monde à leurs pieds, tous amoureux de cette électro-pop élégante et romantique, chantée en français. Ils seront à GéNéRiQ. Immanquable.

  • Le 18 février à 22h
  • La Rodia
  • Location 15/12€ - Tarif Carte Rodia 9€

Pick'O'Rama (France)

Pick’O’rama, c’est le pari timbré des 4 musiciens de Mamoot qui voudraient faire un concert adressé... aux p’tiots. Pop, grunge, hip-hop, rock psyché, cette expérience inédite, drôle, visuelle et cinématographique balaie les quatre coins des musiques anglo-saxonnes pour éveiller la curiosité des plus jeunes. Et ça marche du tonnerre.

  • Le 19 février à 15 heures
  • La Rodia
  • Location 7/4€ avec la Carte Rodia et pour les adhérents de la MJC Palente

Pogo car crash control (France)

Pogo Car Crash Control, c’est une voiture lancée à toute berzingue avec un conducteur aux yeux bandés qui manque de t’envoyer dans le décor à tout moment. Les Français balancent du gros riff garage lorgnant même par- fois sur le hardcore. Pédale fuzz enfoncée au max.

  • Le 16 février à 23 heures
  • Les Passagers du Zinc
  • Location 8€ - Tarif Carte Rodia 5€ 

Seratones (États-Unis)

Des guitares et de la testostérone, c’est ce que l’on pour- rait penser au premier abord en écoutant Seratones. Ce serait occulter la présence chamanique de la chanteuse AJ Haynes au centre de ce tumulte électrique. Digne héritage du son du bayou et de la Louisiane, Seratones est la synthèse parfaite entre énergies punk, garage et la volupté soul.

  • Le 19 février à 22 heures
  • Les Passagers du Zinc
  • Location 6€ - Tarif Carte Rodia 3€ 

Shame (Royaume-Uni)

On dirait bien que Mark E. Smith (chanteur emblématique de The Fall) a eu un rejeton prêt à supporter l’héritage familial. Les Anglais de Shame développent un post-punk nonchalant dans la plus pure tradition brit. Le premier single, « Lick », introduction à l’univers des Anglais, n’est que le premier étage d’une fusée qui risque de décoller très rapidement.

  • Le 16 février à 22 heures
  • FJT Les Oiseaux
  • Location 6€ - Tarif Carte Rodia 3€ - Gratuit avec le coupon de la Carte Avantages Jeunes 

Sympathetic Magic (France-Suède)

Concert dansé co-signé par Peter Van Poehl à la musique, et Héla Fattoumi et Éric Lamoureux à la chorégraphie, Sympathetic Magic est une création boomerang entre musique pop, voix cristalline, guitare et percussions qui dialogueront avec deux corps entremêlés sur scène... Une œuvre poétique et lumineuse, fragile et puissante. On s’y sent bien au chaud comme dans un petit cocon.

  • Le 17 février à 20 h 30
  • Le CDN Besançon Franche-Comté
  • Location 15/12€ - Tarif Carte Rodia 9€ 

Warhaus (Belgique)

Martin Devoldere, chanteur et compositeur du groupe Balthazar, s’éloigne de la pop ensoleillée de son vaisseau amiral pour marcher sur un versant plus sombre en solo. Le côté crépusculaire de sa musique nous fait irrémédiablement penser à Nick Cave et Leonard Cohen. Ben, c’est tant mieux.

  • Le 18 février à 22 heures
  • Le Scénacle
  • Location 5€ - Tarif Carte Rodia 2€

Culture

“Le Désespéré” de Courbet vendu à l’étranger : l’État impuissant ?

Dans un communiqué daté du 20 avril 2026, le sénateur du Doubs, Jean-François Longeot, président de la Commission de l’Aménagement du Territoire et du Développement Durable, revient sur l’acquisition de l’œuvre Le Désespéré de Gustave Courbet par Qatar Museums. Saisi de cette situation, l’élu a interrogé la ministre de la Culture afin de comprendre les conditions dans lesquelles cette œuvre majeure a quitté le territoire français.

Deux artistes de Besançon à l’honneur à la Maison de la Bourgogne Franche-Comté à Mayence

À Haus Burgund, à Mayence, sept artistes issus de cinq écoles d’art et de design de Bourgogne-Franche-Comté présentent l’exposition Territoires croisés, Über die Grenzen, du 29 avril à fin août 2026. Ce projet met en lumière une diversité de pratiques contemporaines, allant de la peinture à la vidéo, en passant par la sculpture, la céramique ou encore l’édition. Deux artistes bisontin.es, anciennes étudiant.es de l’ISBA, seront mises à l’honneur : Jean(ne) Masson et Mathilde Noir.

L’institut Gustave Courbet célèbre les 50 ans de la donation du musée Gustave Courbet au Département du Doubs

Le 15 avril 1976, Robert Fernier, président de l’association des Amis de Gustave Courbet (aujourd’hui Institut Gustave Courbet) et Pierre Beziau, préfet de la Région Franche-Comté, préfet du Doubs, signaient l’acte de cession au département du Doubs du Musée Courbet, créé et inauguré en 1971 avec la donation des collections.

À Besançon, un futur festival dédié à Victor Hugo en quête de mécènes

À Besançon, un projet de festival consacré à Victor Hugo se prépare pour début 2027, mais sa concrétisation repose encore sur un appel au mécénat. À l’initiative de Mikaël Demenge, fondateur de la page Facebook ”Besançon j’aime ma ville” suivie par 34 000 abonnés, l’événement cherche activement des soutiens financiers.

La Bourgogne-Franche-Comté s’allie à l’Onda pour soutenir la diffusion du spectacle vivant

La Région Bourgogne-Franche-Comté a annoncé, dans un communiqué du 9 avril 2026, la signature prochaine d’un partenariat avec l’Office national de diffusion artistique (Onda). L’objectif est de soutenir la diffusion des œuvres régionales à l’échelle nationale et d’accompagner les évolutions du secteur du spectacle vivant.

Une nouvelle salle d’exposition permanente au musée comtois de la Citadelle

Situé au cœur de la Citadelle de Besançon, le Musée comtois, inaugure une nouvelle salle permanente consacrée aux migrations en Franche-Comté, a-t-on appris ce jeudi 9 avril 2026. Elle propose de découvrir une histoire souvent méconnue : celle d’une région façonnée depuis des siècles par les circulations, les départs et les arrivées de femmes et d’hommes venus d’horizons variés. À travers des objets, des archives, des photographies et des témoignages, ce nouvel espace "invite à mieux comprendre ces mobilités humaines et leurs impacts sur la société régionale", précise la Citadelle.

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