"Oui aux trains de nuit et du quotidien" : une action menée ce vendredi à Besançon

Publié le 03/10/2018 - 14:05
Mis à jour le 03/10/2018 - 14:06

L’ AVB (association vélo Besançon), La FNAUT (fédération des usagers du train), la CGT cheminot, EELV, le PCF, Génération.S, Ensemble !, le PS et le Collectif à gauche citoyens organisent une action pour dire « oui aux trains de nuits et du quotidien » le vendredi 5 octobre 2018 à 17h 30 sur le parvis de la Gare Viotte à Besançon.
 

"Nous nous associons à la mobilisation européenne des collectifs "Oui au train de nuit", "Back on Track" et "Stay Grounded" en faveur du train de nuit comme alternative à la croissance de l'aviation", expliquent les organisateurs de l'action de ce vendredi. "La ministre des transports a annoncé samedi 22 septembre dès son arrivée la prolongation au-delà de 2020 des deux lignes existantes ainsi qu'un financement pour la rénovation des voitures-couchettes à hauteur de 30 millions d'euros", expliquent-ils en soulignant qu'il est nécessaire de "rouvrir des lignes intercités". 

"Nous lui demandons (Ndlr : à la ministre des transports) d’aller plus loin en rouvrant les lignes intercités de nuit déjà fermées sous couvert d’une baisse de la fréquentation. Argument tronqué puisque les taux d'occupations sont élevés et constants. C'est le nombre de trains en circulation qui s'est fortement réduit depuis 2011. Pour leur part les voyageurs plébiscitent les aspects pratiques du train de nuit".

Un "faible impact environnemental"

Les trains de nuit permettent "de relier des territoires éloignés, sans perte de temps, car on voyage pendant son sommeil, à un coût raisonnable (économie d'une nuit d'hôtel) avec un impact environnemental bien plus faible que l’avion ou la voiture", expliquent les différents organisateurs en donnant l'exemple de Besançon : "Il existe un besoin pour les trains de nuit transversaux. Actuellement, sept heures de voyage en train sont nécessaires pour rejoindre Nice, Port-Bou, Toulouse ou Brest, et plus de 8 heures pour Pau ou Tarbes".

Le maintien des lignes intercités de jour reste toutefois "lui aussi essentiel", selon eux : "aucune fermeture de lignes n’est sans conséquence, il faut en priorité miser sur la rénovation, l’entretien, la réouverture des voies, maintenir ouvertes les petites gares, comme celle de Franois par exemple. Seul le maintien et le développement d’une offre diversifiée permettra aux trains d’assurer efficacement leur rôle de transport alternatif à la voiture et aux avions".

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