Record d'affluence battu aux Eurockéennes de Belfort pour l'édition 2013

Publié le 08/07/2013 - 08:32
Mis à jour le 08/07/2013 - 19:52

L’édition 2013 des Eurockéennes de Belfort, qui s’est achèvé dimanche avec le concert exclusif en France de Blur, a été la plus fréquentée en 25 ans d’existence du festival avec environ 127.000  visiteurs en quatre jours. Les organisateurs ne disent pas s’ils réitéreront les quatre jours de concert en 2014. 

4 jours, 4 scènes, 127.000 festivaliers

"Le pari des quatre jours a été gagné, avec beaucoup de monde, une belle ambiance et une bonne programmation", a déclaré le président du festival  Jean-Marc Pautras, lors d'une conférence de presse consacrée au bilan de cette édition.

 33.000 festivaliers vendredi et samedi (sold out) 

Pour fêter ses 25 ans, les Eurockéennes sont passées avec succès de trois à quatre jours. Le festival s'était déjà tenu en quatre jours en 1992 et 1999, mais la fréquentation n'avait pas été au rendez-vous. Les organisateurs n'ont pas encore décidé ce qu'ils feraient pour l'édition 2014.

Bénéficiant d'un grand soleil, les soirées de vendredi et samedi ont affiché complet avec 33.000 visiteurs, soit la jauge maximale du site, contre 30.000 pour le jeudi et 31.000 pour le dimanche.

un budget de 6,7 millions d'euros

Plus de 17.000 personnes ont par ailleurs dormi au camping du festival. Grâce à cette édition réussie, les Eurockéennes, dont l'équilibre budgétaire se situait à environ 90.000 entrées sur les quatre jours, devraient être en excédant, ont ajouté les organisateurs.En 2013, le budget du festival s'est élevé à 6,7 millions d'euros, dont 10% financés par les subventions publiques, 75% par la billetterie et 25% par le mécénat, le sponsoring et les recettes publicitaires.

Nées en 1989 dans le plus petit département de France, le Territoire-de-Belfort, les Eurockéennes se sont imposées en un quart de siècle comme l'un des plus importants festivals de musiques actuelles de l'Hexagone.

74 concerts en quatre jours...

Le quart de siècle des Eurockéennes aura notamment été marqué par le concert de Blur, par l'excellente prestation de la scène française et le succès de la soirée confiée à la figure de l'électro française Pedro Winter, sur la scène de la Plage.

Programmé en exclusivité française, le quator britannique Blur, qui a le même âge que le festival, a clôturé cette édition anniversaire avec brio dimanche soir. Le groupe emblématique de la "britpop" a donné d'emblée le ton, attaquant son concert par le fameux "Girls & Boys". "Il y a 18 ans, nous étions déjà à Belfort", a lancé le chanteur Damon Albarn, qui a joué aux Eurockéennes en 1995, avant de dérouler tube après tube, de la ballade mélodique aux titres de rock énergique. Marqué par le départ du guitariste Graham Coxon, le groupe s'est reformé en 2009. Depuis, il souffle le chaud et le froid sur son avenir et notamment sur l'enregistrement possible d'un nouvel album studio.

"La maturité de la scène française..."

Les programmateurs Kem Lalot et Christian Allex ont salué "les concerts magnifiques" et "la maturité scénique de la scène française", notamment représentée par Fauve, Lou Doillon, La Femme, -M-, Mesparrow, Gesaffelstein et Mass Hysteria.

Les Versaillais de Phoenix, qui ont bâti leur renommée à l'étranger avant de trouver la gloire en France, ont également donné samedi un concert majestueux, emportant le public avec une pop-rock percutante, taillée pour la scène.

Le même jour, Pedro Winter, créateur du label parisien de musique électronique Ed Banger, avait carte blanche pour programmer six artistes pour une soirée dance floor sur la scène lacustre de la Plage.

Les tenants de la "french touch" Kavinsky et Cassius, entre autres, ont fait danser près de 10.000 personnes survoltées sur leurs cadences électro.

(source : AFP)

Culture

Que faire en mai aux musées d’Arts et du Temps de Besançon ?

Les musées d'Arts et du Temps de Besançon proposent une programmation riche et variée ce mois de mai 2026. Au programme ? l'exposition de Ceija Stojka, l'horloge d’Amédée Bernardi, la nuit européenne des musées ou encore de nombreuses visites guidées. 

À contre-courant des grands festivals, le modèle Détonation confirmé à Besançon

VIDÉO • Le festival Détonation fera son retour à La Rodia pour une 13e édition placée sous le signe de la continuité. Organisé sur deux jours, l’événement a dévoilé ce lundi 18 mai 2026 une programmation de 45 artistes réparti(e)s sur plusieurs scènes, fidèle au format adopté depuis deux ans. Cette encore, Détonation confirme son positionnement axé sur la découverte, la diversité artistique et une expérience à taille humaine, en marge des logiques de têtes d’affiche dominantes...

Louise Lerouge revient avec un thriller où les croyances deviennent suspectes…

La maison belfortaine Entre Chien & Loup Éditions annonce la sortie d’un nouveau roman policier signé Louise Lerouge, romancière installée en Franche-Comté. Intitulé Le dernier alignement, l’ouvrage paraîtra le 16 mai 2026. Ce polar s’inscrit dans une ligne éditoriale mêlant enquête, atmosphère et exploration des croyances contemporaines.

Nuit européenne des musées : une édition 2026 entre expérimentation et transmission au Musée Courbet

À l’occasion de la Nuit européenne des musées, le musée départemental Gustave Courbet à Ornans, proposera samedi 23 mai 2026 une programmation mêlant médiation culturelle, pratiques artistiques et performances musicales. L’événement, en accès gratuit de 14 heures à 21 heures, s’inscrit cette année sous le signe de l’expérimentation, avec une attention particulière portée à la jeunesse et aux formes sensibles de découverte des œuvres.

Quand le dessin devient dialogue : dix artistes en correspondance entre Besançon et Dijon

À l’occasion du Printemps du dessin, événement national dédié à la création contemporaine autour du dessin, deux structures culturelles de Bourgogne-Franche-Comté s’associent pour proposer une exposition collective intitulée Correspondances illustrées. Porté par Le 52 à Besançon et Tache Papier à Dijon, le projet met en lumière le travail de dix artistes de la région, réunis en cinq binômes.

Non, le Dino-Zoo n’est pas fermé, il est ouvert !

Contrairement à une idée largement répandue liée à une incompréhension, le Dino-Zoo n’a pas fermé ses portes. Depuis l’annonce, en mars 2026, de son placement en redressement judiciaire, de nombreux visiteurs pensent à tort que le parc a cessé son activité. Une confusion que l’équipe s’efforce de dissiper, aussi bien sur les réseaux sociaux que lors de sa présence à la Foire comtoise.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 17.66
couvert
le 21/05 à 09h00
Vent
2.83 m/s
Pression
1028 hPa
Humidité
76 %

Sondage