Réforme territoriale : les anti-réforme continuent leur combat

Publié le 28/08/2015 - 14:34
Mis à jour le 18/04/2019 - 11:01

Le gouvernement a transmis le 5 août 2015 au Conseil d’Etat un mémoire en défense de neuf pages suite à la requête du 27 mai 2015 du président du Mouvement Franche-Comté, du président des Alsaciens réunis et du maire de Dannemarie (Fédération démocratique alsacienne) demandant abrogation de la loi de réforme territoriale.

Dans leur communiqué commun, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté, Paul Mumbach, maire de Dannemarie (Fédération démocratique alsacienne) et Frédéric Turon, président des Alsaciens réunis indiquent :

"Pour mémoire, les raisons principales de notre réclamation étaient le non respect de la Charte européenne de l’autonomie locale par le gouvernement français laquelle l'obligeait à devoir consulter par référendum  les habitants des régions appelées à devoir fusionner et à devoir appliquer le "principe de subsidiarité" pour l’organisation de son territoire.  

Pour sa défense, le gouvernement prétend principalement qu’il n’était pas obligé de devoir respecter ce traité. Or, tel n’est pas du tout l’avis de notre avocat Me Etienne Tête ni celui d’autres conseils juridiques éminents pour lesquels  le gouvernement n’avait pas d’autre choix que de le respecter. 

Aussi notre avocat vient-il d’adresser au Conseil d’Etat un mémoire en réponse de 18 pages (PJ) pour y faire valoir avec force l'application directe en France du traité et donc pour demander au Conseil d'Etat d'invalider la loi de réforme territoriale, vu qu'elle y est contraire, ce qui amènerait alors à devoir organiser les prochaines élections régionales de décembre dans le cadre des 22 régions actuelles.

Pour nos trois mouvements, il est quand même quelque peu surréaliste d’entendre un gouvernement qui ne cesse d’avoir l’Europe à la bouche faire valoir par ailleurs qu’il n’a pas à en respecter les traités !"

fusion des régions

Fusion des régions Bourgogne Franche-Comté : “un résultat perdant-perdant” selon Alain Joyandet

Dans un communiqué du 7 décembre 2020, le président de la commission des Finances de la région Bourgogne Franche-Comté livre les résultats de son analyse de la gestion financière de la région au cours du mandat qui s’achèvera en 2021. Pour lui, la fusion des deux régions est « perdant-perdant » tandis que l’objectif était de réaliser une opération « gagnant-gagnant ».

Fusion Bourgogne-Franche-Comté : les dépenses de fonctionnement ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018

Trois régions sur treize ont réduit leurs dépenses de fonctionnement après la réforme territoriale de la fusion des régions. En Bourgogne Franche-Comté, les dépenses de fonctionnement – à périmètre constant – ont augmenté de 2,2 % entre 2015 et 2018.

Réforme territoriale : le coup de gueule de Gérard Quété, maire de Vuillafans

A la veille de la visite de la secrétaire d’État en charge des collectivités territoriales en Bourgogne Franche-Comté pour parler de la fusion des régions et de la réforme territoriale, nous avons reçu du maire de Vuillafans (village de 800 habitants de la vallée de la Loue) cette prise de position sans ambiguïté aucune concernant les communes de la réforme territoriale en cours et de son impact sur les communes.

Réforme territoriale : Jean-François Longeot “inquiet” pour les territoires ruraux

S’étant opposé contre l’adoption définitive de la Proposition de la loi NOTRe (Nouvelle organisation territoriale de la République) le 16 juillet dernier, le sénateur du Doubs Jean-François Longeot a été reçu le 23 août 2016 au ministère de l’aménagement du territoire pour défendre l’avenir du monde rural.

Philippe Gonon : la dérive de nos institutions locales

Promulguée le 7 août 2015, la loi portant sur la Nouvelle Organisation Territoriale de la République confie de nouvelles compétences aux régions et redéfinit clairement les compétences attribuées à chaque collectivité territoriale. Philippe Gonon, vice président de l’Union des démocrates et indépendants (UDI) du Doubs craint un « court-circuitage » des instances locales. 

Politique

Sous quel parti Ludovic Fagaut a-t-il été élu maire de Besançon : Les Républicains, Nouvelle Énergie ou les deux ?

La récente élection de Ludovic Fagaut à la tête de Besançon soulève une question politique : à quel parti appartient réellement le nouveau maire ? Est-il affilié aux Les Républicains, à Nouvelle Énergie ou les deux partis ? Le doute s’est installé après une publication du 22 mars 2026 de David Lisnard, président de Nouvelle Énergie…

Anne Vignot écrit une lettre ouverte adressée aux Bisontins

Au lendemain du scrutin municipal du 22 mars, Anne Vignot a publié une lettre adressée aux Bisontines et aux Bisontins. Battue, elle revient sur un mandat marqué par les crises, les engagements tenus et les transformations engagées. Elle y remercie celles et ceux qui lui ont accordé leur confiance, réaffirme son attachement aux valeurs humanistes et écologistes, et annonce sa volonté de poursuivre son engagement au service de Besançon, désormais des bancs de l’opposition municipale.

Ludovic Fagaut élu maire de Besançon : Renaissance, Horizon(s) et le MFC saluent cette victoire

À l’issue de l’élection municipale à Besançon, Éric Alauzet, président de Renaissance Doubs, Jean-Philippe Allenbach, président du Mouvement Franche-Comté ainsi que plusieurs élu(e)s du Doubs du parti Horizon(s) ont réagi par voie de communiqué à l'élection de Ludovic Fagaut à la mairie de Besançon. 

Pour Marie-Guite Dufay, le nouveau maire de Besançon ne doit “pas oublier que la ville à des fondamentaux de gauche importants”

VIDEO • Face à la victoire historique de la droite à Besançon avec l’élection du candidat LR Ludovic Fagaut à la tête de la mairie, la socialiste et ancienne présidente de la Région Bourgogne-Franche-Comté a pris la parole.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.1
légère pluie
le 26/03 à 06h00
Vent
3.58 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
88 %