Régionales : les quatre listes du Front national

Publié le 05/02/2010 - 18:30
Mis à jour le 05/02/2010 - 18:30

Sophie Montel, tête de liste régionale du mouvement de Jean-Marie Le Pen, a présenté ce vendredi ses colistiers des quatre départements. Moyenne d’âge : 53 ans.

 ©
©

L’objectif du Front national est de passer la barre des 15%. « Nous avons les moyens de faire une excellente campagne », a expliqué celle qui est conseillère régionale depuis 1998.
 
Une campagne menée à la fois sur le terrain national contre Nicolas Sarkozy et sur le terrain régional où Sophie Montel fustige à la fois l’UMP et le PS. Elle invite les Francs-Comtois à « donner un coup de pied dans les urnes ».

Doubs

 
  1. Sophie Montel, 40 ans, gérant de société
  2. Roland Boillot, 64 ans, gérant de société
  3. Martine Faivre-Pierret, 44 ans, salariée agricole
  4. Claude Vernier, 54 ans, fromager
  5. Ghislaine Fraisse, 47 ans, collaboratrice d’agence assurances
  6. Philippe Mouilleseaux, 55 ans, vendeur automobiles
  7. Laurence Girardot, 37 ans, agent administratif
  8. Christophe Mahe, 30 ans, technicien de production
  9. Andrée Bailly, 58 ans, restauratrice
  10. Patrick Page, 58 ans, fonctionnaire d’Etat
  11. Valérie Moretto, 25 ans, secrétaire
  12. Bernard Gindrat, 54 ans, charpentier
  13. Hélène Lamy, 57 ans, infirmière
  14. Florian Olle, 24 ans, plâtrier peintre
  15. Josiane Oget, 71 ans, agent administratif retraitée
  16. Gérard Bourquin, 69 ans, ingénieur commercial retraité
  17. Dominique Piccolo, 51 ans, contrôleuse qualifiée
  18. James Baeckler, 74 ans, commerçant
  19. Nicole Derolez, 57 ans, sans emploi
  20. Maurice Curtat, 77 ans, militaire retraité
 
Moyenne d’âge : 52 ans
 
Jura
 
  1. Jean-Pierre Mouget, 56 ans, agent d’exploitation des TPE
  2. Josette Devarieux, 69 ans, infirmière retraitée
  3. Pascal Jeandenans, 25 ans, agent de production
  4. Karine Klopfenstein, 40 ans, employée de bureau
  5. Noël Guido, 66 ans, agent de maîtrise retraité
  6. Yvonne Leborgne, 64 ans, affréteur
  7. Antoine Bresard, 19 ans, plombier chauffagiste
  8. Andrée Samson, 69 ans, commerçante
  9. Matthieu Gomez, 25 ans, ouvrier
  10. Nadine Febvay, 52 ans, mère de famille
  11. Bernar Callois, 76 ans, militaire
  12. Laetitia Fusier, 30 ans, mère de famille
 
Moyenne d’âge : 49 ans
 
Haute-Saône
 
  1. Robert Sennerich, 60 ans, agent de maîtrise
  2. Colette Clerc, 65 ans, ouvrière retraitée
  3. Jacques Bard, 66 ans, agent commercial
  4. Brigitte Bourassier, 51 ans, ouvrière viticole
  5. Francis Pouthier, 54 ans, infirmier
  6. Evelyne Rossi, 49 ans, ouvrière
  7. Patrice Froissard, 53 ans, artisan commerçant
  8. Francine Wicht, 60 ans, secrétaire
  9. Michel Marain, 53 ans, conducteur receveur
  10. Michèle Vuillamy, 62 ans, infirmière
  11. Marcel Grognu, 76 ans, chef d’entreprise retraité
 
Moyenne d’âge : 59 ans
 
Territoire de Belfort
 
  1. Patrick Jeanroch, 53 ans, ouvrier
  2. Sylvianne Schott, 52 ans, ouvrière
  3. Jean Deltombe, 72 ans, médecin
  4. Isabelle Roy, 43 ans, secrétaire comptable
  5. Gilbert Gressot, 56 ans, ouvrier
  6. Sabine Lebail, 46 ans, courtier immobilier
  7. Didier Girardot, 48 ans, électricien en équipement industriel
  8. Guiseppina Gressot, 58 ans, chef d’équipe horlogerie
Moyenne d’âge : 53 ans
 

 

 

Politique

Rassemblement contre les violences urbaines à Besançon : un appel à l’apaisement qui tourne à la confrontation

VIDÉO • Réunis lundi 19 octobre devant l’hôtel de ville à l’appel de l’Association des maires de France et de France urbaine, environ 250 personnes ont répondu à l’invitation du maire, Ludovic Fagaut. L’arrivée d’un contre-rassemblement d’une centaine de personnes a rapidement tendu l’atmosphère. Entre condamnation des dégradations, revendications sociales et désaccords sur les valeurs républicaines, les échanges ont illustré les divisions apparues après les événements du 17 octobre.

La France insoumise condamne les pillages et dénonce les violences policières après la mobilisation du 17 octobre à Besançon

Dans un communiqué daté du 19 octobre 2026, le groupe La France insoumise au conseil municipal de Besançon revient sur la manifestation du samedi 17 octobre. Il soutient les revendications des manifestants pacifiques, condamne les pillages et met en cause la gestion des événements par l’État et le gouvernement.

À Besançon, le PCF appelle à une conférence sociale et refuse de participer au rassemblement #TouchePasÀMaMairie ce soir

Dans une prise de position communiqués ce lundi 19 octobre 2026, le Parti communiste français de Besançon condamne les dégradations et les violences qui se sont produites lors de la manifestation du 17 octobre, tout en défendant la légitimité de la mobilisation sociale. Le parti appelle le gouvernement à réunir syndicats, organisations patronales et mouvements de jeunesse pour répondre aux revendications.

À Besançon, un rassemblement citoyen prévu lundi 19 octobre contre les violences urbaines

#TouchePasÀMaVille • À l’appel de France urbaine et de l’Association des maires de France, relayé par la Ville de Besançon, un rassemblement républicain et transpartisan est annoncé lundi 19 octobre 2026, place du 8 Septembre, devant l’Hôtel de Ville de Besançon. L’initiative, placée sous le mot d’ordre #TouchePasÀMaVille, entend réunir les citoyens autour du refus des violences et de la défense des valeurs républicaines.

Manifestation et dégradations du 17 octobre : réactions d’élu(e)s à Besançon

MISE À JOUR À 17H30 • Entre 9 500 (préfecture) et 12 000 (FO) personnes ont participé à la manifestation du 17 octobre à Besançon. Alors que le rassemblement était présenté comme pacifique, des commerces ont été pillés, la préfecture du Doubs a été visée par une tentative d’incendie et les forces de l’ordre ont été prises pour cible. Si les réactions politiques divergent sur les responsabilités, elles condamnent les violences.

Manifestation du 17 octobre à Besançon : Ludovic Fagaut appelle au calme et réclame que les casseurs paient

Le soir de la manifestation du 17 octobre 2026, marquée par des affrontements entre manifestants et forces de l’ordre et des dégradations dans le centre-ville de Besançon, le maire Ludovic Fagaut a pris la parole dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. Aux côtés de sa première adjointe, Emmanuel Huot-Cusenier, il condamne les violences, apporte son soutien aux commerçants et aux forces de l’ordre et demande que les auteurs des dégradations soient identifiés et sanctionnés.

Montbéliard : Jérôme Durain condamne les violences survenues au lycée Germaine-Tillion

Après l’intrusion d’un jeune homme dans le lycée Germaine-Tillion à Montbéliard vendredi 16 octobre 2026 et le déclenchement de mortiers d’artifice, qui ont blessé une élève, le président de la Région Bourgogne-Franche-Comté annonce que la collectivité portera plainte.

À Besançon, les Écologistes dénoncent un " deux poids, deux mesures " de Ludovic Fagaut face aux insultes et au racisme

Dans un communiqué du 16 octobre 2026, les Écologistes du Grand Besançon reprochent au maire un manque de constance dans ses prises de position contre les insultes, les menaces et les attaques racistes. Ils s’appuient sur plusieurs épisodes survenus depuis 2020, dont le rejet d’une motion au conseil municipal en avril 2026. Le mouvement condamne également les insultes visant l’édile et sa famille.

Hausse ou baisse des dotations dans les lycées de Bourgogne-Franche-Comté ? Les avis divergent à la Région…

Suite à l’assemblée plénière du 15 octobre 2026, les élus du groupe communiste et républicain de Bourgogne-Franche-Comté ont souhaité réagir dans un communiqué au sujet des dotations accordées pour les lycées de la région. Le président, Jérome Durain, a, quant à lui, refait un point sur ces dernières lors de l’assemblée. On en parle.

Ce que l’on a retenu du conseil municipal de Besançon du 15 octobre 2026

Après un conseil municipal de plus de 8h le mois dernier, celui de ce jeudi 15 octobre 2026 n’a heureusement pas instauré un nouveau record. En 5h45, les élus ont toutefois débattu de plusieurs dossiers importants dont la modification du règlement intérieur, le projet des Vaites ou encore du renouvellement de l’Assemblée des Sages.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 11.64C°
nuageux
le 20/10 à 02h00
Vent
2.37 m/s
Pression
1016 hPa
Humidité
89 %

Sondage