Reprise du procès du 13 novembre après deux semaines de suspension

Publié le 01/03/2022 - 14:34
Mis à jour le 01/03/2022 - 14:14

Le procès des attentats du 13-Novembre, suspendu depuis deux semaines en raison de plusieurs cas de Covid parmi les accusés, a repris ce mardi 1er mars 2022 devant la cour d’assises spéciale de Paris.

Les débats avaient été interrompus une première fois le 15 février, après les contaminations de deux accusés, le Belgo-Marocain Mohamed Amri et l'Algérien Adel Haddadi. Ils l'avaient été à nouveau le 22 février pour une semaine, le Tunisien Sofien Ayari et le Belgo-Marocain Mohamed Bakkali ayant aussi été infectés.

Les accusés sont "aptes à reprendre l'audience", a indiqué à la reprise le président de la cour, Jean-Louis Périès, en citant les conclusions d'expertises médicales.

Seul un accusé n'a pas pris place dans le box: le Suédois Osama Krayem, qui refuse de comparaître depuis novembre. Il avait notamment écrit qu'il ne s'exprimerait plus face à la cour, estimant que ce procès était "une illusion".

Le procès, ouvert le 8 septembre, a pris quatre semaines de retard, perturbé par des interruptions liées à la situation sanitaire. Ces dernières semaines, six des onze accusés comparaissant détenus ont contracté le Covid, dont Salah Abdeslam, le seul membre encore en vie des commandos qui ont fait 130 morts à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015.

  • La fin de ce procès-fleuve, initialement prévue fin mai, est désormais attendue fin juin.

La cour devait entendre mardi après-midi un enquêteur belge sur la recherche de caches par le commando jihadiste, en août et septembre 2015. Trois autres policiers belges devaient déposer cette semaine, en visioconférence depuis Bruxelles.

La cour interrogera ensuite, à partir du 10 mars, les accusés sur la logistique des attentats sur la période allant de la fin août 2015 au 7 novembre 2015. Les ultimes préparatifs de ces attaques doivent être abordés à la fin du mois.

(Source AFP)

Justice

La Cour de cassation rejette le recours de Frédéric Péchier sur sa demande de mise en liberté

La Cour de cassation a rejeté mardi 12 mai 2026 le recours de l'anesthésiste Frédéric Péchier, condamné en décembre à perpétuité pour 30 empoisonnements dont 12 mortels, qui réclamait sa remise en liberté pour préparer son procès en appel, a-t-on appris de source judiciaire.

Vols de camions chez des artisans du Haut Doubs : 126 gendarmes mobilisés et 12 personnes interpellées

Mardi 5 mai 2026, une opération judiciaire a été menée simultanément dans les départements du Doubs, de la Côte d’Or et de la Haute-Saône pour des faits de vol avec trois circonstances aggravantes, blanchiment d’argent, escroquerie, travail dissimulé et non-justification de ressources.

Affaire Avenir Fermetures : 100 victimes, 700.000 € de préjudice et une enquête pénale ouverte à Besançon

Les sociétés Avenir Fermetures Saint-Vit et Rioz, spécialisées dans la menuiserie, font l’objet de procédures de liquidation judiciaire devant le tribunal de commerce de Besançon. Plusieurs clients affirment avoir versé des acomptes pour des travaux jamais réalisés, donnant lieu à un préjudice financier significatif et à la création d’un collectif d’aide aux victimes de ces affaires, a-t-on appris en mars 2026.

Poulain jeté dans un trou : un éleveur condamné et interdit à vie de détenir un animal

Un éleveur de chevaux du Doubs qui avait jeté un poulain dans un trou, entraînant sa mort, a été condamné lundi 27 avril 2026 à Besançon à une interdiction définitive de détenir un animal et d'exercer une profession en lien avec les animaux, a-t-on appris auprès du parquet.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 6.55
légère pluie
le 16/05 à 09h00
Vent
1.03 m/s
Pression
1012 hPa
Humidité
91 %

Sondage