Requête contre l'arrêté anti-mendicité rejetée : Toufik de Planoise "continue le combat"

Publié le 28/08/2018 - 13:00
Mis à jour le 28/08/2018 - 16:29

Le militant associatif qui, avec son avocat Olivier Le Maillou, a porté la requête en référé-liberté contre l’arrêté anti mendicité devant le tribunal administratif de Besançon se dit déçu, mais a décidé de faire appel. Il appelle à un nouveau rassemblement #jesuisassis ce samedi 1er septembre 2018 place Pasteur à Besançon à partir de 16h.

Toufik de Planoise © AA  ©
Toufik de Planoise © AA ©

Après l'annonce du rejet de sa requête par le tribunal administratif de Besançon, celui qui se fait dénommer Toufik de Planoise, se dit forcément un peu déçu. "C'est une défaite en demi-teinte. À vrai dire, on ne s'attendait à ne pas être entendu sur l'ensemble des points, mais c'est une déception quand même. On relativise, mais le combat continue !"

Le jeune homme se dit toutefois satisfait sur un point. "Dans le point 6 du jugement, le juge, M. Halard, nous donne raison sur le principe de fraternité. C'est très important. C'est une première en France dans ce type de procédure…"

La suite ? Me Olivier Le Maillou, l'avocat marseillais de Toufik de Planoise, va faire appel.  "On a bon espoir d’être plus audible au niveau du Conseil d'État, il y a eu un précèdent avec Cédric Herrou (…) Nous allons attendre aussi les résultats du recours de la ligue des Droits de l'Homme…"

En attendant, le Bisontin en a profité pour annoncer la prochaine mobilisation contre l'arrêté de la Ville de Besançon en donnant un rendez-vous le samedi 1er septembre 2016 à 16h pour une nouvelle mobilisation. La dernière en date, le 18 août dernier, avait rassemblé 200 personnes.

[yop_poll id="12"]

arrêté anti-mendicité Besançon

Conseil municipal : les élus LR fustigent la majorité “atomisée” de Jean-Louis Fousseret

Le conseil municipal de Besançon post-polémique autour de l’arrêté anti-mendicité s’annonce houleux ce jeudi 20 septembre 2018. Entre la création d’un intergroupe au sein de la majorité plurielle du maire LREM de Besançon, l’opposition a tenu à s’exprimer. Dans un message posté sur Facebook, le conseiller municipal LR Ludovic Fagaut parle d’une majorité atomisée et émet le souhait de faire avancer certains dossiers…

Election municipale 2020, arrêté polémique, majorité fissurée… : qu’en pense le maire de Besançon ?

VIDEO • L’été 2018 a été tumultueux pour le maire à Besançon : entre polémique autour de l’arrêté dit « anti-mendicité », la création d’un intergroupe au sein de la majorité du conseil municipal ou encore les positionnements pour sa succession, comment voit-il la suite de son mandat jusqu’à l’élection municipale en 2020 ?

Municipales à Besançon : Dahoui appelle au rassemblement de la gauche

A moins de deux ans des élections municipales et suite à la fissure de la majorité plurielle renforcée par la polémique de l’arrêté anti-mendicité du maire LREM de Besançon, l’adjoint au maire (PS) en charge de l’éducation appelle dans une tribune au rassemblement de « toute la gauche bisontine ». Pour lui, il est impérieux que la majorité municipale tienne bon. Encore faut-il que les différentes composantes de la gauche à Besançon puissent se parler.

Justice

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée le 11 février par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée le 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Il avait tué son compagnon en l’écrasant : peine de 15 ans de prison confirmée en appel   

Un homme de 46 ans a été condamné jeudi 22 janvier 2026 en appel à Lons-le-Saunier à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué son compagnon en 2022 en lui roulant dessus avec sa voiture, la même peine que celle infligée il y a un an en première instance. L'accusation avait requis 25 ans de réclusion.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 2.87
couvert
le 10/02 à 00h00
Vent
1.67 m/s
Pression
1003 hPa
Humidité
82 %