Un 100ème dessin de Fragonard pour Besançon

Publié le 29/01/2014 - 11:44
Mis à jour le 29/01/2014 - 11:46

Parmi les richesses de l’exceptionnel cabinet de dessins du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon figurent désormais pas moins de 100 œuvres signées du peintre du XVIIIe siècle Jean-Honoré Fragonard.
On savait que les collections bisontines comptaient un nombre important de dessins de Jean-Honoré Fragonard (Grasse 1732 - Paris 1806), mais sans en connaître exactement le nombre. Le dernier achat du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon - grâce à l’aide du FRAM (Fonds régional pour l’acquisition des musées) et au concours de l’association des Amis des musées et de la bibliothèque de Besançon - met l’accent sur cet ensemble unique puisqu’il permet d’atteindre le chiffre de 100 œuvres originales. Un chiffre qui confère à la capitale comtoise le tout premier rang parmi les collections publiques françaises conservant un fonds Fragonard.
 

En voyage en Italie avec Fragonard

 
Intitulée "Jeune femme assise" et réalisée à Rome en 1774, l’oeuvre acquise représente Jeanne Vignier. Celle-ci accompagnait lors de leur voyage en Italie Pierre-Jacques-Onésyme Bergeret, trésorier général des finances et amateur d’art, son fils aîné Pierre-Jacques, Jean-Honoré Fragonard et son épouse. Elle deviendra trois ans plus tard la troisième femme de Bergeret dont le musée possède un remarquable portrait peint par François-André Vincent (Paris 1746 - Paris 1816). 
 
Rappelons que la collection bisontine de Fragonard a été essentiellement constituée grâce aux legs des collectionneurs Pierre-Adrien Pâris (1745-1819), architecte des "Menus plaisirs" à la cour de Louis XVI, et du peintre Jean Gigoux (1806-1894). "Une partie de ces feuilles a été réalisée lors des deux voyages de Fragonard en Italie où il dessine, saisit sur le vif ce qu’il a sous les yeux : personnages, portraits, scènes de rue, ruines antiques, paysages de la campagne romaine, utilisant pierre noire, sanguine, plume ou lavis", indique le musée.
 
  • Ce 100ème dessin est actuellement exposé au musée des Beaux-Arts et d'Archéologie, place de la Révolution à Besançon.

Culture

Du découpage de citrouilles au Bal des Fous : la Citadelle de Besançon célèbre Halloween

Les 31 octobre et 1er novembre 2026, à l'occasion d'Halloween, la Citadelle de Besançon propose un week-end d'animations consacrées aux frissons, accessible en famille ou entre amis. Les visiteurs pourront participer à des escape games, jeux et spectacles, accessibles tous les publics. Le samedi soir, le monument ouvrira ses portes à la tombée de la nuit pour un spectacle de feu et une soirée à l'ambiance particulièrement effrayante.

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 12.76C°
légère pluie
le 20/10 à 14h00
Vent
0.57 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
92 %

Sondage