Une messe par mois à la Madeleine à l'intention de Johnny

Publié le 10/01/2018 - 10:17
Mis à jour le 10/01/2018 - 10:17

Une messe sera célébrée à l’intention de Johnny Hallyday à la Madeleine le 9 de chaque mois, jour anniversaire de ses funérailles dans l’édifice parisien, a annoncé le curé de la paroisse, dont l’église est devenue « le lieu de mémoire » du rockeur. 

 ©
©

La première de ces messes a eu lieu ce mardi 9 janvier 2018 à la mi-journée, un mois après les obsèques de Johnny, en présence de quelque "300 personnes" contre "une cinquantaine" de fidèles en temps normal, a précisé le curé de la Madeleine, le père Bruno Horaist. 

Il s'agissait d'une des deux messes quotidiennes célébrées en semaine dans cette église. La liturgie et la musique prévues n'ont pas été modifiées pour l'occasion. Comme c'est possible pour n'importe quel défunt, le célébrant a simplement ajouté une intention particulière pour Johnny Hallyday, mort le 5 décembre à 74 ans. 

  • "Je ne suis pas du tout fan de Johnny, mais je regarde ce qui se passe, et je m'aperçois que des gens sont en attente de quelque chose. Je leur propose ce que je suis en mesure de leur offrir, un espace de paix et de prière", a fait valoir le père Horaist. 

Des fans "apportent des fleurs" sur la volée de marches qui mène au monument néoclassique, d'autres "font brûler des cierges", selon le prêtre. "Et on en est au cinquième livre d'or !" Du fait que la dépouille de la star est inhumée non pas en métropole mais sur l'île antillaise de Saint-Barthélemy, le père Horaist estime que "c'est la Madeleine le lieu de mémoire" de ses fans. 

"C'est mon rôle d'accueillir toute personne qui entre dans mon église. Je ne cherche pas à en rajouter, mais à les accueillir le mieux possible", dit-il. "Je suis né catholique et mourrai catholique", avait dit Johnny Hallyday, qui parlait peu de sa foi chrétienne mais la portait ostensiblement en pendentif, un Jésus guitariste sur une croix pectorale.

La Madeleine va-t-elle facturer chaque "offrande de messe" (17 euros par unité, selon le site internet du diocèse de Paris) à la famille de Johnny ? Non, "c'est offert par la paroisse", précise le père Horaist. 

Culture

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 10.64C°
légère pluie
le 18/10 à 14h00
Vent
3.13 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
89 %

Sondage