A Cannes, France Télévisions nous met l’eau à la bouche

Publié le 20/05/2016 - 17:02
Mis à jour le 20/05/2016 - 17:03

Un beau repas dans le quartier du Suquet pour 1 000 journalistes et le jury du festival de Cannes a délié les langues. Delphine Ernotte, présidente du groupe France Télévisions a annoncé la création de nouvelles émissions.

A Cannes pour soutenir 14 films coproduits par France Télévisions dont neuf en compétition, Delphine Ernotte, présidente du groupe public, a annoncé vendredi 20 mai 2016 de nouveaux formats de 26 minutes de comédies pour "prendre des risques". "Sur France 2 ou France 3, il y a une obligation forte en terme d'audience,en particulier sur le prime-time. Pour se libérer de ça, et prendre des risques, nous allons diversifier les genres, les formats, en travaillant sur des 26 minutes de comédies en journée, un genre extrêmement difficile", a-t-elle indiqué à l'édition cannoise du magazine professionnel Le Film Français. Évoquant par ailleurs "les incertitudes qui planent sur l'évolution de Canal +", la présidente de France Télévisions a estimé "qu'elle n'a pas assez rassuré le milieu (du cinéma et de la création audiovisuelle, ndlr) sur le fait que nous étions un élément parfaitement stable", rappelant que son groupe diffuse chaque année "500 films, acquisitions comprises".  Delphine Ernotte a aussi rappelé qu'elle est favorable à une réforme de la redevance "afin de pallier à la baisse inéluctable du nombre de téléviseurs, et par conséquent celle du financement"."Quand je demande plus de budget, c'est pour le réinjecter directement dans l'industrie audiovisuelle française", a-t-elle affirmé.

Et un aïoli pour le jury, un!

Comme le veut la tradition, le jury au grand complet présidé par George Miller, s'est offert vendredi 20 mai 2016  une parenthèse enchantée dans le quartier historique du Suquet, à Cannes, à l'ombre des platanes de la citadelle, avec vue imprenable sur la baie ensoleillée. Chaque année, la mairie de Cannes invite le jury et 1.000 journalistes à un grand déjeuner en plein air, au son des joueurs de fifres et des tambourins de l'Académie provençale de Cannes, en costumes folkloriques. Au menu: tapenade, pissaladière, aïoli de morue cuite à la vapeur et arrosée d'un filet d'huile d'olive avec ses légumes du jardin et l'indispensable oeuf dur, avant une tarte au citron et une tourte sucrée aux blettes.

 Premiers prix du cinéma positif

"La Loi du marché" de Stéphane Brizé, "Demain" de Cyril Dion et Mélanie Laurent et "Mustang" de Deniz Gamze Ergüven sont les lauréats des premiers prix du cinéma positif, une initiative de Jacques Attali, président de Positive Planet pour récompenser, chaque année à Cannes, des films "capables d'éveiller les consciences et faire évoluer les comportements". Le producteur américain Harvey Weinstein, les acteurs Emmanuelle Béart, Helen Mirren et Vincent Cassel, étaient les parrains de cette première édition. Une vente aux enchères a permis de récolter près de 1,9 million d'euros pour les actions de la Fondation Positive Planet, et notamment au Liban en faveur des réfugiés syriens.

(AFP)

Culture

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

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