Agression du 21 septembre : des précisions partielles de Ginko

Publié le 24/10/2011 - 18:17
Mis à jour le 24/10/2011 - 18:20

A la suite du procès de l’agresseur d’un conducteur de bus le 21 septembre avec une grève d’une journée à la clé, Ginko apporte « quelques précisions par rapport aux articles de presse concernant le jugement prononcé le vendredi 21 octobre ».  Elle n'évoque cependant pas le fait que la vidéo de l'agression et les débats ont démontré que son chauffeur a menti et raconté une version des faits bien éloignée de la réalité.

PROVOCATION

PUBLICITÉ

« Ce jugement confirme la responsabilité de l’agresseur du conducteur à travers une peine de quatre mois de prison, dont trois avec sursis et mise à l’épreuve.

La direction de Besançon Mobilités indique qu’en 2010, 110 conducteurs, au travers du programme de formation continue, ont suivi une formation d’une demi-journée dédiée à la prévention des conflits et à l’accueil des clients.

En complément, en 2011, 36 conducteurs ont suivi ou suivront une formation de deux jours, dédiée exclusivement à la gestion et la prévention des conflits.

Plus largement, la sécurité des conducteurs et des clients du réseau Ginko est une préoccupation constante de l’entreprise », écrit l’entreprise dans un communiqué.

Ce qu’elle oublie de rappeler, c’est que le conducteur de bus, qui a été confronté à l’agresseur condamné, a frappé en premier et que, selon le procureur « son comportement a participé à l’escalade ».  

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Dans la catégorie

VIDEOS – Affaire Narumi : les détails de l’enquête dévoilés…

VIDEOS – Affaire Narumi : les détails de l’enquête dévoilés…

VIDEOS • Les investigations concernant l'assassinat fin 2016 à Besançon de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, dont le corps n'a jamais été retrouvé, sont terminées et la France demande l'extradition du suspect chilien Nicolas Zepeda Contreras, a indiqué jeudi 10 octobre 2019 le procureur de Besançon Etienne Manteaux, qui dévoile les détails de l'enquête (voir vidéos ci-dessous).

La préfecture du Doubs demande l’arrêt complet de l’exploitation de la carrière de Semondans

La préfecture du Doubs demande l’arrêt complet de l’exploitation de la carrière de Semondans

Après le jugement du tribunal administratif de Besançon d'annulation de dérogation "espèces protégées" de la carrière de Semondans, la préfecture du Doubs met en demeure la SAS Maillard de régulariser sa situation administrative en cessant l'activité irrégulière ou déposant un dossier de demande d'autorisation environnementale. En attendant, le fonctionnement de la carrière est suspendu.

Affaire Narumi : la France s’apprête à demander l’extradition du suspect chilien

Affaire Narumi : la France s’apprête à demander l’extradition du suspect chilien

Le parquet de Besançon a finalisé une demande d'extradition du Chilien Nicolas Zepeda Contreras, principal suspect dans la disparition fin 2016 à Besançon de l'étudiante japonaise Narumi Kurosaki, qui sera transmise aux autorités chiliennes dans les prochains jours, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

Haute-Saône : un aide-soignant soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 personnes en Ehpad

Haute-Saône : un aide-soignant soupçonné d’agressions sexuelles sur 13 personnes en Ehpad

Un aide-soignant, écroué en juin pour agressions sexuelles et harcèlement sexuel sur quatre personnes dans un Ehpad de Haute-Saône, est suspecté d'avoir commis des faits similaires sur neuf autres victimes dans plusieurs établissements de la région, a indiqué ce jeudi 3 octobre 2019 le parquet.

Le tribunal de Dijon refuse le prénom « Jihad »

Le tribunal de Dijon refuse le prénom « Jihad »

Le tribunal de Dijon a annulé vendredi le prénom "Jihad" donné il y a presque un an par une mère à son nouveau-né, et que la justice considère comme ayant une "acception péjorative", a-t-on appris vendredi 27 septembre 2019 auprès du parquet.

Anesthésiste de Besançon : le docteur Péchier reste en liberté

Anesthésiste de Besançon : le docteur Péchier reste en liberté

La Cour de cassation a rejeté ce mercredi 18 septembre 2019 le pourvoi formé par le parquet général contre le maintien en liberté du Dr Frédéric Péchier, anesthésiste de Besançon soupçonné de dizaines d'empoisonnements, qui reste donc libre, a-t-on appris de source proche du dossier et auprès de son avocat.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

 10.31
pluie modérée
le 15/10 à 12h00
Vent
3.765 m/s
Pression
1011 hPa
Humidité
97 %

Sondage