Belfort: Chevènement, Meslot et les élus franc-comtois satisfaits de l'entrée de l'Etat au capital d'Alstom

Publié le 21/06/2014 - 15:01
Mis à jour le 12/04/2019 - 13:45

Jean-Pierre Chevènement, sénateur MRC du Territoire de Belfort, fief d’Alstom, Damien Meslot, maire UMP de Belfort et d’autres élus franc-comtois se sont félicités du choix de l’offre de General Electric et de la prise de participation de l’Etat au capital d’Alstom.

 © D Poirier
© D Poirier

"Je considère que le compromis auquel le gouvernement est parvenu avec General Electric préserve les intérêts de la France", a déclaré M. Chevènement dans un communiqué.
Il a toutefois jugé "un peu faible" la montée de l'Etat au capital d'Alstom - à hauteur de 20% - "mais d'autres garanties semblent avoir été prises", a-t-il ajouté.

La prise de participation de l'Etat "est une très bonne nouvelle pour l'emploi" et une "excellente nouvelle pour les salariés d'Alstom et pour la région de Belfort, siège européen de GE", a pour sa part estimé Damien Meslot dans un communiqué séparé.
Le député-maire de Belfort s'est par ailleurs déclaré "très satisfait" de la décision du gouvernement de choisir l'offre de General Electric dans le dossier Alstom, une option qu'il défendait.
"L'offre de GE, implanté depuis longtemps à Belfort, apporte des garanties bien supérieures en termes d'emplois dans notre département que celle de Siemens-Mitsubishi", a-t-il dit.

M. Chevènement a également espéré que "la réussite de la coopération Alstom-General Electric (...) s'avèrera aussi fructueuse dans l'avenir que celle tissée depuis 40 ans dans les moteurs d'avions entre General Electric et Snecma-Safran".
Il a félicité le gouvernement "d'être parvenu à ce résultat qui paraissait hors d'atteinte il y a deux mois quand l'annonce d'une simple reprise d'Alstom par General Electric a été faite".

Marie-Guite Dufay, Yves Ackermann et Christophe Grudler également satisfaits

Pour la présidente de la région Franche-Comté, Marie-Guite Dufay (PS), "cette initiative est le signe du volontarisme de l'Etat, qui assume la ne?cessite? de l'intervention publique au service d'une ve?ritable strate?gie de politique industrielle en faveur de la croissance, de l'emploi et de la transition e?nerge?tique".

Elle rappel, que "l'entreprise Alstom constitue un acteur essentiel de l'e?conomie franc-comtoise, qui emploie plus de 3.000 salarie?s de Belfort a? Ornans, et fait vivre de nombreuses entreprises sous-traitantes".

Le président du Conseil général du Territoire de Belfort, Yves Ackermann, s'est "réjouit de l’entrée de l’Etat au capital d’Alstom ainsi que de la préférence affichée pour l’offre de General Electric".

Selon lui, "la constitution de trois coentreprises avec Alstom dont notamment dans les turbines à vapeur ainsi que l’entrée au capital de l’Etat permettront de conserver notre souveraineté sur la filière nucléaire, garantissant ainsi notre indépendance énergétique, et le maintien de centres de décision en France".

Le conseiller général Modem du Territoire de Belfort, Christophe Grudler, a estimé pour sa part qu'il s'agissait "a priori d'une bonne solution pour Belfort".

"L'Etat entre au capital d'Alstom à hauteur de 20%, comme le demandaient les élus de Belfort. C'est une bonne chose pour défendre les intérêts de la France sur ce secteur stratégique", a-t-il indiqué dans un communiqué.
"Le fait que les locaux de Général Électric jouxtent ceux d'Alstom à Belfort offre également la perspective de voir localisés dans la Cité du Lion une partie des 1.000 emplois crées promis par Général Électric", ajoute-t-il.

Michel Zumkeller et Eric Alauzet se réjouissent de la décision du gouvernement

Michel Zumkeller, député UDI du Territoire de Belfort, s'est déclaré "très satisfait de la solution proposée par le gouvernement". "Il nous appartient maintenant de nous montrer vigilant dans l'application de cette nouvelle organisation notamment en matière d'emplois et d'implantation du centre de décision", note-t-il.

Pour Éric Alauzet, député EELV du Doubs, "la participation de l'Agence de participation financière de l'Etat constituait une de nos priorités, c'est chose faite; comme celle d'une alliance qui éloignerait le spectre d'une perte totale de contrôle par la France sur son destin énergétique au moment où le Gouvernement vient de présenter son pré-projet de loi sur la transition énergétique.  La création de  trois co-entreprises et le maintien du centre de décision en France constituent également des points positifs".

"Reste néanmoins une interrogation et une crainte quant à la branche transport/ferroviaire - on pense particulièrement au site d'Ornans et aux deux sites de Belfort - qui pourraient se trouver « orphelins » en perdant le soutien de ce grand groupe et être par conséquent affaiblis dans la concurrence internationale pour se positionner sur les grands marchés mondiaux nécessaires à leur avenir. C’était une des craintes déjà exprimée début mai auprès du ministre, elle reste d’actualité", a-t-il estimé.

Economie

Le premier salon professionnel du gîte et de la chambre d’hôtes ouvrira ses portes à Pouilly-en-Auxois

Le premier Salon professionnel du gîte et de la chambre d’Hôtes se tiendra le 31 mars 2026 à Pouilly-en-Auxois. Organisé par Gîtes de France, cet événement inédit entend accompagner les propriétaires et porteurs de projets face aux enjeux réglementaires, fiscaux et économiques du secteur.

Après 25 ans d’existence, le Festival de la Paille prépare son dernier rendez-vous

Après 25 ans d’existence, le Festival de la Paille s’apprête à tirer sa révérence. L’événement musical organisé à Métabief tiendra sa dernière édition les 24 et 25 juillet 2026. Les organisateurs annoncent une édition “légendaire”, conçue comme une célébration collective après un quart de siècle d’histoire.

Près de 3.000 personnes attendues au Salon Doubs pour l’emploi à Besançon

La nouvelle édition se tiendra le 11 mars 2026 à Micropolis Besançon. Cette année, l’accent a été mis sur l’aide à la personne, l’animation et l'enfance dans le périscolaire et des valorisations sur les "gestes métiers sur l'hôtellerie et la restauration". Sans oublier l’apprentissage et toute une partie qui reste consacrée aux métiers du BTP.

“Aux Héritages de la Bouloie” : bientôt un tiers-lieu agricole, sportif et culturel de 11 hectares à Besançon ?

La famille Billod lance une cagnotte ce mois de février 2026 pour redonner vie au domaine historique du Château Grobost, à Besançon. À travers leur projet Aux Héritages de la Bouloie, ils ambitionnent de transformer ce site patrimonial de 11 hectares en un tiers-lieu agricole, sportif et culturel, dédié aux familles, aux enfants, aux personnes en situation de handicap et aux habitants…

Violences conjugales : la Maison des femmes pour l’égalité ouvre ses portes ce lundi à Besançon

VIDEO • À l’initiative de solidarité femmes et du CIDFF et suite à un mouvement local de fonds qui ont servi a acheter le bâtiment puis à la mobilisation d’acteurs publiques locaux, la maison des femmes de Besançon a officiellement ouvert ses portes ce 2 mars 2026 au 2 A rue Andrey à Besançon. Si la structure est fonctionnelle, elle a toutefois besoin de fonds importants pour fonctionner toute l’année…

Quoi de neuf à l’hôtel-spa**** Les Rives Sauvages à Malbuisson en 2026 ?

QUOI DE NEUF ? • Quoi de plus agréable en cette saison que de s’offrir une parenthèse de tranquillité dans un cadre naturel préservé ? L’hôtel-spa **** Les Rives Sauvages, à seulement 1 heure de Besançon, vous invite à vivre un séjour ressourçant, entre calme et bien-être.

Municipales : la FDSEA demande à ce que l’agriculture soit “pleinement intégrée aux réflexions” des candidats

À l’approche des élections municipales de mars 2026, la Fédération Départementale des Syndicats d'Exploitants Agricoles du Doubs (FDSEA 25) a souhaité interpeller l’ensemble des candidates et candidats du département à travers une lettre ouverte consacrée à la place de l’agriculture dans les projets communaux.

Étude Insee – Malgré son ancrage industriel, la Bourgogne-Franche-Comté poursuit sa perte de vitesse

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a publié le 24 février 2026 une étude consacrée à l’évolution de l’emploi industriel dans la Bourgogne-Franche-Comté. Intitulée "Pourquoi l’emploi industriel décroche-t-il dans la région ?" et signée par Hélène Ville, cette analyse met en lumière un recul marqué et durable, malgré le maintien d’un fort ancrage industriel.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.81
partiellement nuageux
le 07/03 à 21h00
Vent
1.12 m/s
Pression
1022 hPa
Humidité
79 %