Coronavirus: "les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours" écoulés, selon E.Philippe

Publié le 28/03/2020 - 19:31
Mis à jour le 28/03/2020 - 19:31

Le Premier ministre Edouard Philippe a prévenu ce samedi 28 mars 2020 que "les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours qui viennent de s'écouler" dans la crise du coronavirus en France, car "le combat ne fait que commencer".

Edouard Philippe ©Alexane Alfaro ©
Edouard Philippe ©Alexane Alfaro ©

Le Premier ministre s'est félicité d'"un effort collectif", "d'abord celui des soignants, admirables, courageux, engagés", "mais aussi l'effort remarquable de ceux qui, en deuxième ligne, assurent la continuité de la vie de la nation", comme les forces de l'ordre, les pompiers ou encore les employés de la grande distribution.

Le Premier ministre Edouard Philippe a prévenu samedi que "les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours qui viennent de s'écouler" dans la crise du coronavirus en France, car "le combat ne fait que commencer".

"Je veux vous dire les choses avec clarté et franchise: le combat ne fait que commencer, les 15 premiers jours d'avril seront encore plus difficiles que les 15 jours qui viennent de s'écouler", a déclaré M. Philippe lors d'un point d'information aux Français tenu avec le ministre de la Santé Olivier Véran et le directeur général de la Santé Jérôme Salomon.

Cartes et courbes de l'épidémie à l'appui, Edouard Philippe a rappelé les deux grands axes de la stratégie du gouvernement: "augmenter notre capacité d'accueil dans les services de réanimation" et "aplatir la courbe" de propagation du virus et de cas graves avec le confinement à domicile.

"Je ne laisserai personne dire qu'il y a eu du retard sur la prise de décision du confinement" à partir du 17 mars, et qui a été prolongé jusqu'au 15 avril, a affirmé le chef du gouvernement, rappelant le côté "inédit depuis plus d'un siècle" de cette "épidémie mondiale".

"Au moment où on a pris cette décision de confinement, il y avait moins de 8000 cas sur le territoire national et moins de 200 morts de la maladie. Chacun pourra apprécier les moments où les gouvernements (étrangers) ont pris cette décision. Mais je ne laisserai personne dire qu'il y a eu du retard sur la prise de décision s'agissant du confinement", a-t-il insisté.

Face aux critiques en provenance de l'opposition et d'une partie du corps médical, le Premier ministre a lancé: "le moment venu, nous tirerons ensemble les leçons de la crise. Je ne suis pas de ceux qui se défaussent face à leurs responsabilités. Certains pensent savoir parfaitement ce qu'il faudrait faire et n'hésitent pas à formuler des critiques a posteriori. Je leur laisse ce luxe".

Le dernier bilan officiel, vendredi, faisait état de près de 2.000 décès en France dus au coronavirus, dont près de 300 survenus en 24 heures.

(Source AFP)

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