Estelle Mouzin : le déplacement de Fourniret n'a pas permis de retrouver le corps

Publié le 31/10/2020 - 09:56
Mis à jour le 31/10/2020 - 09:56

Le déplacement de Michel Fourniret dans les Ardennes, entamé lundi, a pris fin vendredi sans avoir permis de retrouver le corps d’Estelle Mouzin, que le tueur en série a reconnu avoir tuée en 2003, l’avocate de la famille saluant toutefois de « sérieuses avancées ».

"Le corps d'Estelle Mouzin n'a pas été retrouvé à l'heure qu'il est, les recherches vont se poursuivre dans un second temps" car "il faut évidemment continuer à la chercher", a déclaré à la presse Me Corinne Hermann, avocate de la famille Mouzin, en quittant le château de Sautou, une ex-propriété de Michel Fourniret, vendredi après-midi.

"Beaucoup d'énergie et de compétences ont été déployées depuis cinq jours" avec des "interrogatoires, échanges et de déplacements", a-t-elle salué. "Ce n'est pas une déception ce soir. Il y a de sérieuses avancées dans l'instruction, nous avons des éléments complémentaires", "ce qui est pour nous essentiel", a-t-elle salué.

La juge a tenté de "raviver les souvenirs"

Pendant cinq jours, la juge d'instruction Sabine Kheris a tenté de "raviver les souvenirs" du tueur en série à travers une "mise en situation" pour retrouver le corps d'Estelle, disparue à neuf ans en janvier 2003 à Guermantes (Seine et Marne) et qu'il a reconnu avoir tuée.

Sous haute sécurité, le convoi le transportant avec son ex-épouse, Monique Olivier, s'est rendu tour à tour dans la maison de Ville-sur-Lumes, où Monique Olivier affirme qu'Estelle Mouzin a été séquestrée, violée et tuée, dans un cimetière de Charleville-Mézières, sur un terrain à Floing ou encore au château du Sautou, une vaste propriété isolée.

Le terrain de Floing, où le tueur en série avait aménagé un jardin d'enfants, la maison de Ville-sur-Lumes et le château du Sautou avaient déjà été fouillés en décembre 2018 et juin 2020, en vain.

Malgré sa "maladie", Michel Fourniret "s'est montré coopératif à certains moments, a confirmé les faits et son implication", a précisé Me Hermann, sans donner plus de détails.

Mis en examen dans cette affaire en novembre 2019, il avait avoué en mars sa responsabilité, son ex-épouse étant elle mise en examen, pour "complicité". Il a été condamné à la perpétuité incompressible en 2008 pour les meurtres de sept jeunes femmes ou adolescentes entre 1987 et 2001, et a avoué en 2018 avoir tué deux autres jeunes femmes dans l'Yonne.

(Source AFP)

Justice

Frédéric Péchier maintenu en prison dans l’attente de son procès en appel

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Besançon a examiné ce mercredi 11 février 2026 la demande de remise en liberté de l'ex-anesthésiste Frédéric Péchier, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité en décembre dernier pour 30 empoisonnements de patients, dont 12 mortels. La chambre a décidé du maintien en détention de Frédéric Péchier dans l’attente de son procès d’appel. 

Frédéric Péchier veut sortir de prison pour préparer son procès en appel

"La détention est un obstacle à la préparation de mon procès" en appel, a déclaré mercredi 11 février 2026 l'ex-anesthésiste de Besançon Frédéric Péchier, condamné à perpétuité pour l'empoisonnement de trente patients, dont 12 mortels, lors d'une audience judiciaire où il a demandé sa remise en liberté.

Incendie à Crans-Montana : un plaignant réclame la récusation des procureures chargées de l’enquête

L'avocat du père d'une victime de l'incendie de Crans-Montana, qui a fait 41 morts et 115 blessés la nuit du nouvel an dans la station de ski suisse, a réclamé vendredi 6 février 2026 la récusation des procureures chargées de l'enquête, qu'il accuse de "grave manquements".

Incendie mortel à Crans-Montana : “pas un seul instant nous ne pensons pas aux victimes”, assure le co-propriétaire

Jacques Moretti, co-propriétaire avec son épouse du bar incendié la nuit du nouvel an dans la station suisse de Crans-Montana, a assuré vendredi 6 février 2026 que le couple ne passait "pas un seul instant" sans penser aux victimes du drame, qui a fait 41 morts et 115 blessés.moretti

Affaire Péchier : la demande de mise en liberté examinée ce mercredi par le tribunal de Besançon

Condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour 30 crimes d’empoisonnement, l’ex-anesthésiste Frédéric Péchier verra sa demande de mise en liberté examinée ce mercredi 11 février 2026 par le tribunal de Besançon. L’accès à l’audience sera limité en raison de la capacité réduite de la salle.

Besançon : 15 ans de réclusion pour le meurtre d’un Bosniaque sur fond de trafic de drogue

Un homme de 20 ans a été condamné mercredi à 6 février 202615 ans de réclusion pour le meurtre d'un quadragénaire bosniaque à Besançon en 2023 sur fond de trafic de drogue, des faits commis alors qu'il était mineur, a-t-on appris auprès des avocats impliqués.

Un des deux évadés de Dijon condamné à 12 ans de réclusion pour violences sur son ex

Un des deux hommes qui s'était évadé fin novembre de la prison de Dijon, avant d'être rapidement repris, a été condamné lundi à Lons-le-Saunier à 12 ans de réclusion pour des violences sur son ex-compagne, qu'il avait éborgnée en lui plantant une fourchette dans l'oeil.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 9.31
pluie modérée
le 12/02 à 00h00
Vent
10.3 m/s
Pression
986 hPa
Humidité
86 %