L'émission "Faut pas rêver" s'intéresse à la Franche-Comté

Publié le 17/02/2020 - 10:51
Mis à jour le 17/02/2020 - 11:18

En septembre dernier, l’équipe  de l’émission « Faut pas rêver » sur France 3 a passé deux semaines de tournage dans le Doubs et le Jura, pour réaliser une émission qui sera diffusée mercredi 19 février 2020. Voici ce qu’on y trouvera !

"Faut pas rêver" est une émission de découverte et d’évasion française, diffusée sur France 3 depuis 1990 ; en 2020, elle fêtera ainsi ses 30 ans d’existence.

Une équipe partiellement bisontine

Depuis plusieurs années, l’équipe compte dans ses rangs plusieurs francs-comtois, dont Philippe Gougler, son présentateur bisontin, et Mathilde Faivre, rédactrice en chef originaire de Damprichard, aux alentours de Maîche !

Hasard du calendrier,  pour "fêter" les 30 ans de l'émission, l’équipe de tournage aura passé plusieurs semaines en septembre 2019 dans les territoires comtois. On en avait profité pour poser quelques questions à Mathilde Faivre…

MC : Mathilde, quel aura été votre parcours de tournage ?

Mathilde Faivre : « On a passé deux semaines entre Arbois et Morteau. On a rencontré des gens merveilleux qui nous ont fait partager des moments très sympas.

On a commencé dans le Jura, avec la fête du Biou à Arbois, le 1erseptembre. C’est la fête annuelle des vignerons, avec une procession religieuse, beaucoup de monde… Un moment haut en couleurs idéal pour débuter le tournage. 

Ensuite, on est partis dans le Haut-Doubs, pour filmer une grande séquence sur le Comté. On est en effet arrivés dès la collecte des jeunes meules dans les fruitières de la région, et on a suivi leur itinéraire jusqu’au Fort Saint-Antoine

On a fait un petit arrêt à la grotte de Remonot, célèbre pour ses vertus miraculeuses, où on a justement rencontré un miraculé.

Bien-sûr, on a profité de notre voyage pour faire une séquence très joyeuse avec notre humoriste locale, la Madeleine Proust, qu’on a interrogé sur le patois comtois.

Puis, on est repartis dans le Jura, vers Château Chalon, où l'on a rencontré un herboriste qu’on a suivi un moment ; il en a profité pour nous montrer les plus beaux lieux de la région. On s’est d'ailleurs séparés au Lac de Vouglans, site incontournable du Jura.

Enfin, on a terminé par nos forêts comtoises : on est allés dans la forêt de la Joux – qui est la plus grande pépinière d’Europe, où on a vécu des moments fabuleux.

On a par exemple assisté à des coupes d’épicéas, où des travailleurs, les « sangliers », enlevaient l’écorce des arbres pour la fabrication du Mont d’Or.

Enfin, on a fini par une « sylvothérapie » - la thérapie par les arbres, où on a pu « faire des câlins aux arbres ». C’était très ludique et super intéressant.

Et en parallèle, d’autres équipes tournent quelques reportages pour compléter l’émission. » Pour ceux-ci, la rédaction vous laisse la surprise…

MC : « Vous avez eu beau temps pour le tournage ? »

Mathilde Faivre : « La météo était parfaite, on a eu quinze jours de beau temps et un seul jour de pluie, le dimanche – quand on devait tourner à l’intérieur ! On ne pouvait pas demander mieux. »

MC : « Qu’est-ce qui vous a donné envie de venir tourner en Franche-Comté ? On sait que "Faut pas rêver" a tourné dans énormément de pays… »

Mathilde Faivre : « C’est sûr, Faut pas Rêver a parcouru le monde entier pendant plusieurs dizaines d’années. En fait, depuis la rentrée, la direction a redirigé l’émission vers nos régions. Et avec Philippe (Gougler, NDLR), on savait que notre Franche-Comté était magnifique, alors on a proposé d’aller y tourner l’émission. 

C’est génial, parce que l’équipe de tournage était sidérée par la beauté des paysages et par l’accueil qu’on a reçu. Les francs-comtois nous ont accueilli à bras ouverts, c’était orgiesque autour de la table ! Et le beau temps nous a permis de filmer ce qu’on voulait montrer sous les meilleurs jours. »

MC : « Pour quand est prévue la diffusion  de l’émission ? »

Mathilde Faivre : « L’émission devrait être diffusée au printemps 2020, entre mars et juin. Je ne sais pas si tous les francs-comtois apprendront quelque chose, mais on espère qu’ils apprécieront de voir leur région et ses habitants sous notre oeil ! »

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