Gilets Jaunes : la réaction des élus du groupe socialiste et société civile de Besançon aux annonces du Premier ministre

Publié le 06/12/2018 - 10:05
Mis à jour le 06/12/2018 - 10:05

Dans un communiqué, les élus du groupe socialiste et société civile républicaine au conseil municipal de Besançon appellent le gouvernement au dialogue en organisant « de vrais États généraux sur la question du pouvoir d’achat et du financement de la transition écologique« . Occasion également de réaffirmer que le programme d' »essence socialiste » sur lequel le maire  Jean-Louis Fousseret (aujourd’hui LREM) a été élu en 2014 « est mis à mal par des décisions gouvernementales« 

© d poirier ©
© d poirier ©

"Les annonces du Premier ministre, avant-hier, peuvent se résumer à un choix entre écologie ou pouvoir d’achat, ou à un choix entre services publics ou impôts. Présenté ainsi le débat est d’ores et déjà très restreint et malhonnête intellectuellement. On doit rappeler que certaines décisions telles que la suppression d’une large part de l’impôt sur la fortune (ISF), la hausse de la CSG ou les diminutions des APL sont des choix de ce gouvernement.

Le Président de la République a sciemment, délibérément et ostensiblement marqué, lors de sa campagne présidentielle puis lors de ce début de quinquennat, sa volonté de dialoguer directement avec le peuple. Pour cela, il a savamment dénigré les corps intermédiaires et autres contre-pouvoirs traditionnels que représentent les partis, syndicats, médias, fédérations ou Conseil Économique, social et environnemental.

Aujourd'hui,  l'heure est grave et si nous comprenons les souffrances et revendications exprimées par les gilets jaunes, nous condamnons très fermement les débordements violents qui remettent en cause l'ordre public. Depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, on dénombre déjà 3 morts et plusieurs centaines de blessés parmi les manifestants et les forces de l’ordre dont nous saluons le sang-froid. On ne peut que demander au Gouvernement d’ouvrir le dialogue et d’apporter des solutions à des problèmes parfois anciens, par exemple en organisant de vrais États généraux sur la question du pouvoir d’achat et du financement de la transition écologique.

Face à ce constat, un élu municipal (G. Chalnot), estampillé LREM, renvoie sur les réseaux sociaux dos à dos tous les responsables politiques d’opposition au gouvernement – cela commence à faire du monde ! – en affirmant : que nous sommes « la honte de la République »,

que « vous étiez vous-même au pouvoir dans vos exécutifs respectifs et où vous n’avez d’ailleurs jamais fait des miracles, sinon cela se saurait mesdames et messieurs les champions de la dénonciation ! ».

Le Maire pense-t-il comme l’élu municipal de son groupe, déclarant que nous représenterions « … la pire menace pour notre pays, c’est peut-être bien vous, et cela depuis des décennies… » ? Sa réponse nous intéresse vraiment.

Si plusieurs élus municipaux ont fait le choix de rejoindre LREM au cours de ce mandat, nous, nous avons le choix de rester au Parti socialiste ou apparentés même si les vents nous étaient contraires et nous ne le regrettons pas. Ce choix, nous l’avons tous fait individuellement par respect vis-à-vis de nos valeurs, mais également par respect vis-à-vis de nos électeurs et du mandat qu'ils nous ont confié.

Le programme municipal sur lequel nous avons – ainsi que le Maire – été élus en 2014 était un programme d’essence socialiste et il le demeure. Nous constatons que le Maire applique ce programme qui par bien des points est mis à mal par des décisions gouvernementales dont la philosophie est loin désormais de l’esprit qui nous réunissait en 2014 et auquel il a souhaité tourner le dos, mais il s’agit de son choix".

Les élu-es du Groupe Socialiste et Société civile républicaine (Communiqué)

gilets jaunes

Les Gilets Jaunes de retour à Besançon

Ils sont toujours là et ils l’ont à nouveau chanté. Moins d’une semaine après le déconfinement, les Gilets Jaunes ont décidé de poursuivre leur mobilisation ce matin à Chalezeule et en début d’après-midi eu centre-ville de Besançon en soutien aux « premiers de corvée »

Entre 600 et 1.000 manifestants marchent pour le climat à Besançon. Des Gilets Jaunes aux Livres dans la Boucle

"appel à la mobilisation générale" • Entre 600 manifestants et 1.000 manifestants selon la CFDT étaient au rendre-vous de la marche d’Alternatiba ANV (action non violente) Cop 21 au départ du parc Micaud à Besançon. Direction la place Flore pour rejoindre les Gilets Jaunes avec un Die In (mourir sur place). La marche devrait rejoindre les Vaîtes vers 17h avec un village des alternatives en parallèle de la Guinguette des Vaîtes mais le rassemblement s’est scindé. Une centaine de gilets jaunes a décidé de se rendre au centre-ville pour rejoindre les « Livres dans le Boucle ». La majorité des marcheurs climatique se sont dirigés en direction des Vaites.

Départ de la présidente de l’UCB : " Un centre-ville ne fonctionne que s’il a des clients. C’est à nous de le faire vivre… "

Après un peu plus de deux ans passés à la tête de l’Union des Commerçants de Besançon (UCB), nous sommes revenus sur les temps forts de la présidence de Cécile Girardet ce mois de septembre 2019. Plus qu’un bilan, c’est aussi un «coup de gueule» que la présidente a souhaité pousser suite aux mobilisations des Gilets Jaunes…

Politique

À Besançon, les Insoumis présentent le “plan école” qu’ils auraient appliqué aux manettes de la ville

À l’occasion de la rentrée, les trois élus insoumis au conseil municipal de Besançon, Séverine Véziès, Hélène Magnin-Feysot et Martin Mellion, ont présenté leur ”plan école”, au lendemain de la présentation du plan du maire Ludovic Fagaut. Un programme en trois volets – social, écologique et démocratique – qui entend donner à voir ce qu’ils auraient mis en place s’ils avaient remporté les dernières municipales.

Les Écologistes de Franche-Comté alertent sur les enfants sans hébergement et le mal-logement

Alors que la rentrée scolaires s'est déroulée ce mardi 1er septembre, les Écologistes de Franche-Comté alertent sur la situation des enfants privés d’hébergement et, plus largement, sur les difficultés d’accès à un logement stable. Dans un communiqué consacré à cette question, le parti s’appuie notamment sur le baromètre ”Enfants à la rue” publié par l’Unicef France et la Fédération des acteurs de la solidarité (FAS).

Sénatoriales 2026 : comment fonctionne le scrutin et ce qui va se jouer dans le Doubs

Les élections sénatoriales auront lieu le dimanche 27 septembre 2026. Contrairement aux élections municipales, départementales, législatives ou présidentielles, les Français ne seront pas appelés aux urnes pour choisir directement leurs sénateurs. Ceux-ci sont élus au suffrage universel indirect par un collège de ”grands électeurs”, composé principalement d’élus locaux. Dans le Doubs, trois sièges de sénateurs sont à pourvoir. Le département appliquera donc un scrutin de liste à la représentation proportionnelle. Explications.

Sénatoriales 2026 dans le Doubs : Arnaud Marthey officialise sa candidature

À l’approche des élections sénatoriales du 27 septembre 2026, Arnaud Marthey, maire de Baume-les-Dames et conseiller régional, annonce conduire une liste de rassemblement dans le Doubs. La démarche entend porter au Sénat les préoccupations des communes et des élus locaux, au-delà des appartenances partisanes.

Sénatoriales dans le Doubs : le PCF lance Christophe Lime pour pousser la gauche à l’union

À l’approche des élections sénatoriales qui auront lieu le dimanche 27 septembre 2026, la Fédération du Doubs du Parti communiste Français (PCF) a décidé de se mettre "en ordre de marche". Les récents échanges avec les forces politiques de gauche n’ayant pour l’instant débouché sur aucune forme d’union, le parti communiste a changé de méthode et décidé de porter une liste communiste ayant pour chef de file Christophe Lime. Une candidature annoncée, mais pas encore déposée, qui vise à "pousser l’ensemble de la gauche, sans exclusive ni effet de manche, à s’unir", a-t-on appris le 24 août 2026 en conférence de presse.

La maire de Dijon " désapprouve totalement " la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville   

La maire de Dijon, Nathalie Koenders, a indiqué le 23 août 2026 "désapprouver totalement" la venue de Patrick Bruel en concert dans sa ville en octobre prochain, jugeant la présence sur scène de l'artiste "inappropriée" au regard des enquêtes pour viols et agressions sexuelles le
visant.  

Haute-Saône : le préfet suspend l’expulsion de la mère de famille marocaine

Dans un communiqué du 19 août 2026, la préfecture de Haute-Saône explique suspendre provisoirement l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) visant une ressortissante marocaine domiciliée en Haute-Saône. Cette décision intervient alors que la procédure engagée par l’intéressée devant la justice administrative est toujours en cours.

Arrosage des fleurs à Besançon : après le silence du préfet du Doubs, le PCF saisit la préfète de Région

Après être resté sans réponse de la préfecture du Doubs, le Parti Communiste Français (PCF) de Besançon passe à l’étape supérieure. Le parti communiste vient d’adresser un nouveau courrier à la préfète de Région, Violaine Demaret pour demander la suspension des dérogations accordées à la Ville de Besançon pour l’arrosage des fleurs avec l’eau du Doubs.

Haute-Saône : une mère de six enfants placée en rétention avant son expulsion vers le Maroc

Arrivée en France en 2021, cette Marocaine de 40 ans, mère de six enfants âgés de 21 mois à 17 ans, a été placée en centre de rétention administrative alors qu’elle devait simplement se présenter au commissariat. Son avocat dénonce une expulsion précipitée, qui l’a empêchée de dire au revoir à ses enfants, restés en Haute-Saône avec leur père.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 25.09
couvert
le 05/09 à 20h00
Vent
0.93 m/s
Pression
1024 hPa
Humidité
63 %

Sondage