Jardiland Besançon dans le top 10 des magasins de l’enseigne

Publié le 22/09/2014 - 10:06
Mis à jour le 22/09/2014 - 10:07

A l’entrée de la zone commerciale Chateaufarine de Besançon, le magasin Jardiland, qui a succédé il y a quelques années à la Jardinerie Baudoin, ne met pas tous ses œufs dans le même panier. Si les plantes restent son cœur de métier, l’animalerie permet d’assurer une activité plus régulière.

Le commerçant du mois « Bezac Kdo »

C’est en 1978 que la famille Baudoin, visionnaire, a ouvert une jardinerie à son nom dans ce quartier bisontin, à quelques encablures du supermarché Mammouth. Depuis, une multitude de magasins ont poussé dans ce qui est devenu la zone commerciale Chateaufarine. Vendue en 2001 à un groupe qui dans un premier temps avait conservé l’enseigne, elle passa, en franchise, sous celle de Jardiland cinq ans plus tard. "Elle appartient maintenant au groupe Jardiland qui l’a rachetée en 2008", rappelle son directeur Adil Adariou.

« On ne vend pas que la plante »

Arrivé à ce poste le 15 octobre 2013, ce Landais de 33 ans a été précédemment directeur du Jardiland de Bourg-en-Bresse durant un an. Auparavant, il travaillait pour le groupe Carrefour à Dubaï, puis à Rouen. "Notre magasin est dans le Top 10 des plus grands Jardiland de France, en chiffre d’affaires et en surface, signale-t-il. Il s’étend sur 7.800 m2 et a 150 places de parking. 30 employés y travaillent toute l’année et, en saison, on monte jusqu’à 40-50. Cinq des salariés étaient déjà là du temps de Monsieur Baudoin."

"On propose la plus grande offre végétale de la région, signale Adil Adariou. On est intransigeants sur la qualité de nos produits. Et quand on vend une plante, on ne vend pas que la plante, on donne aussi les conseils. Contrairement à d’autres enseignes, on apporte la qualité du produit, la garantie d’un an sur les arbres et arbustes extérieurs, le conseil et le suivi pour les traitements. On explique comment traiter de manière écologique, nos conseillers ont été tous formés à ça et disposent d’un agrément pour vendre des produits naturels. En plus, nous pouvons assurer la livraison, parfois même dans la journée."

Des animations régulières

Si les plantes intérieures et extérieures restent le cœur de métier de l’enseigne, elles n’assurent qu’une activité saisonnière avec des pics au printemps, à l’automne et à Noël. Aussi le secteur animalerie n’a-t-il pas moins d’importance aux yeux du jeune directeur. "C’est là qu’on a nos clients réguliers, révèle-t-il. C’est un gros rayon qui nous permet de ne pas être dépendant de la saisonnalité. On vend du vivant : des rongeurs - lapins, cobayes, souris, rats, octodons, chinchillas, hamsters -, des oiseaux dont certains « élevés main » qui se posent sur votre épaule, des poissons d’eau douce froide et chaude. Et on peut répondre à la demande, dans la mesure de la réglementation. On a aussi l’alimentation des animaux – avec une « carte croquettes » -, des accessoires, des médicaments, etc. Nos vendeurs sont tous des spécialistes passionnés." Troisième secteur du magasin en cours de développement : le rayon "achat plaisir" alimentaire et culinaire.

"On a la chance d’être sur le plus grand centre commercial de la région et on bénéficie du flux de ses clients", rapporte Adil Adariou. Pas question cependant de se reposer sur cet atout. En complément des opérations thématiques (Toussaint, Noël, Saint-Valentin, Fête des mères…) organisées par le groupe dans ses 81 magasins, s’ajoutent des animations purement locales. "Il est difficile de recruter de nouveaux clients et on n’a pas forcément besoin d’aller en chercher, explique-t-il. Ce que l’on fait, c’est proposer des événements à nos clients, sur la base de notre fichier, pour les fidéliser. Le 13 novembre, nous organisons une soirée privée « Ladies night »  pour nos clientes avec des soins, un chocolatier, etc.. A Noël, nous aurons des animations pour les enfants. Au printemps, il y a aura des cours de cuisine à la plancha avec un chef. On se donne les moyens pour qu’il se passe toujours quelque chose dans le magasin."

  • Jardiland Chateaufarine
  • 161 route de Dole à Besançon
  • 03.81.41.64.64.
  • Ouvert 7 jours/7 (sauf le 25/12 et le 01/01) du lundi au samedi de 9h30 à 19h. Le dimanche de 9h30 à 12h et de 14h à 19h.

Bezac Kdo

Soyez le premier à commenter...

Laisser un commentaire

Economie

Jott en redressement judiciaire : les cinq boutiques de Besançon, Belfort, Dijon et Chalon-sur-Saône surveillées

Le tribunal des activités économiques de Marseille a décidé le 18 décembre 2025 de placer la société SAS JOTT sous le régime du redressement judiciaire. Cette procédure, déclenchée en raison d’une situation de cessation des paiements, ouvre une période d’observation de six mois durant laquelle la viabilité de l’entreprise sera examinée. Une audience clé est prévue le 5 février 2026.

Espoir pour Fralsen à Besançon : des offres déposées au tribunal…

Placée en redressement judiciaire, l’entreprise Fralsen, basée à Besançon, dispose désormais de nouvelles perspectives. Selon nos informations, plusieurs offres de reprise ont été déposées auprès du tribunal des affaires économiques de Lyon. Une étape cruciale alors que la société doit impérativement trouver un repreneur d’ici le 5 février 2026.

Le marché du travail se dégrade de nouveau au troisième trimestre 2025 (Insee)

L’Insee Bourgogne-Franche-Comté a partagé ce mardi 13 janvier 2026, la nouvelle notre de conjoncture concernant le troisième trimestre de l’année 2025. Pour l’Insee un constat s’impose, celui que le regain de croissance national de l’été 2025 ne se retrouve pas en Bourgogne-Franche-Comté. 

Il n’y aura pas de vaches montbéliardes au Salon de l’agriculture 2026 à Paris

Le président de Montbéliarde Association, Samuel Carrey a annoncé ce mardi 13 janvier 2026 sur Ici Besançon que les vaches montbéliardes ne participeront pas au prochain Salon international de l’agriculture, prévu à Paris du 21 février au 1er mars 2026. Comme pour plusieurs autres races bovines, notamment les limousines, landaises, parthenaises et charolaises, cette absence est liée à la dermatose nodulaire contagieuse (DNC).

Psychopraticienne à Mamirolle, Laura Vieille a transformé une épreuve de vie en vocation

Victime d’un AVC à 13 ans, Laura Vieille est aujourd’hui psychopraticienne et a ouvert son cabinet à Mamirolle le 1er septembre dernier, liant ainsi son vécu personnel à une pratique professionnelle. La jeune femme s’est spécialisée autour du trauma et des étapes de vie difficiles. 

ESTM Pigier à Besançon : formations, portes ouvertes et job dating au programme !

PUBLI-INFO • Spécialiste des formations en alternance, l’ESTM Pigier de Besançon multiplie les initiatives à destination des futurs étudiants, du post-bac au Bac+5. Nouvelle formation diplômante, journée portes ouvertes et plusieurs job dating rythmeront notamment l’année 2026, qui s’annonce particulièrement dynamique pour l’établissement.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Sondage

 8.21
couvert
le 16/01 à 06h00
Vent
3.63 m/s
Pression
1015 hPa
Humidité
73 %