Jeux olympiques 2022 : mode d’emploi du biathlon…

Publié le 24/01/2022 - 12:01
Mis à jour le 27/01/2022 - 16:28

Le biathlon est une épreuve phare des Jeux olympiques d’hiver. Ces derniers se dérouleront du 2 au 20 février 2022 à Beijing (Pékin). L’occasion de faire le point sur ce sport…

Fillon Maillet à Oberhof en 2018 ©Christian Bier CC 3.0 © ©Christian Bier CC 3.0
Fillon Maillet à Oberhof en 2018 ©Christian Bier CC 3.0 © ©Christian Bier CC 3.0

Les Francs-Comtois Anaïs Bescond et Quentin-Fillon Maillet ont été retenus pour les épreuves de biathlon des JO 2022.

Pour la petite histoire 

Ce sport a été pratiqué pour la première fois lors des Jeux d’hiver de Chamonix en 1924. À l’époque, il avait été pratiqué par des officiers et soldats. On l’appelait alors "la patrouille militaire".

Il s’est réellement démocratisé aux Jeux de Squaw Valley en 1960 où il est devenu un sport olympique.

Parmi les grands noms qui ont marqué l’histoire de ce sport, on peut citer : Uschi Disl ,Vincent Defrasne, Raphaël Poirée, Martin Fourcade, le norvégien Ole Einar Bjørndalen, la Suédoise Magdalena Forsberg, Frank Ullrich, Sven Fischer…

Définition générale :

Le biathlon compte sept disciplines : sprint, poursuite, individuel, départ groupé ou mass-start, relais hommes et dames, relais, relais-mixte. 

Ce sport associe deux disciplines à savoir le ski de fond et tir à la carabine (22 long rifle). Les tires se font dans deux positions : coupé ou debout. Pour tirer, les skieurs sont placés à une distance de 50 mètres. Le diamètre de la cible, elle, dépend du type de la position. Pour le tir couché, elle sera de 45 mm et le tir debout de 110 mm.

Détails des épreuves lors des JO…

Individuel (Messieurs - 20km et Dames - 15 km) :

Cette épreuve débute avec un tir de poste de 4 km (3 km Dames) puis une séance de tir (la cible se situe à 50 m) L’enchaînement de cette séquence est répétée quatre fois (couché, debout, couché, debout). Les coureurs enchaînent ensuite un tour de 4 km (3 km Dames) puis une course de 20 km (15 km Dames). Chaque tir raté ajoute une minute de pénalité.

Le classement final est déterminé en fonction du meilleur temps (pénalités incluses).

Sprint :

Cette épreuve comprend trois tours de 3,3 km (2,5 km Dames) entrecoupés de séances de tir (couché et debout). Pour chaque tir raté, le coureur se voit attribuer un tour de pénalité. Le coureur qui a le meilleur temps est le vainqueur.

Poursuite :

C’est l’épreuve du Sprint qui détermine l’ordre de départ (le vainqueur est avantagé puisqu’il part en premier). Pour les messieurs s’élanceront sur 2,5 km, soit cinq tours (2km Dames) avec quatre séances de tir (alternant la position couchée et debout). Si la cible est manquée, le coureur devra faire un tour de pénalité de 150 m.

Relais dames ou messieurs :

La course masculine compte quatre skieurs qui vont parcourir chacun 7,5 km (entrecoupés de deux séances de tir). Pour la course féminine, les skieuses devront effectuer 6 km avec deux séances de tir. Lorsque cet enchainement est terminé, chaque coureur devra passer le relais au membre suivant de son équipe. À nouveau, lorsqu’une cible est ratée, un tour de pénalité de 150 m devra être effectué.

L’équipe qui arrive en première position remporte la course.

Mass-start :

Pour les hommes, trois tours de 3 km sont parcourus (2,5 km pour les femmes). Après chaque tour, une séance de tir est organisée (cinq tirs deux fois en position couchées et cinq tirs deux fois en position debout). Chaque cible manquée est égale à une tour de pénalité de 150 m. Le premier qui franchit la ligne d’arrivée remporte l’épreuve.

Relais mixte :

L’équipe est composée de deux femmes et de deux hommes. Les premières devront effectuer une course de 6km et les seconds de 7,5 km. Deux séances de tir seront effectuées au bout de 2 et 4 km. Dès qu’un coureur a fini son tour, il passe le relais à la personne suivante. À noter : les femmes effectuent la course en premier. 

Sport

Sports : Le FCSM, l’ESBF et le GBDH prêts à relever le défi

Au programme des rencontres sportives majeures à suivre ce week-end du 18 et 19 septembre 2026, le GBDH accueille Pau Billère au palais des sports de Besançon tandis que l’ESBF et le FCSM iront tous les deux défier les lanternes rouges de leurs championnats respectifs. Le BesAC rentrera quant à lui dans le vif du sujet à Lyon.

Trois karatékas francs-comtois sélectionnés pour les prochains championnats du monde

La Fédération française de karaté vient de dévoiler la liste des jeunes sportifs sélectionnés pour les 14e championnats du monde cadets, juniors et U21 qui auront lieu du 14 au 18 octobre 2026 en Pologne. Parmi les athlètes retenus figurent trois Francs-Comtois dont deux Bisontins.

Basket – Le BesAC devenu favori en Coupe contre Saint-Quentin !

L'affaire de Monaco et de sa lourde faillite financière ont fait bien des remous au cours de l'été dans le monde du basket français et européen. Avec, après de nombreuses procédures, une impossibilité faite à la Roca Team par les instances du basket français de repartir en Betclic Elite, en Elite 2 ou encore en Nationale 1. Un ultime et extrême recours est actuellement tenté pour essayer de sauver au moins l'option N1, mais avec bien peu de chances d'aboutir. 

BesAC : plus d’ambition, mais toujours les pieds sur terre pour la nouvelle saison

Après deux saisons consacrées à stabiliser le club en Nationale 1, le BesAC aborde ce nouvel exercice 2026/2027 avec davantage d’ambition. Grâce notamment au soutien renforcé de ses mécènes et à un recrutement ciblé, le coach Laurent Kleefstra estime son équipe capable de viser la poule haute, première étape avant, pourquoi pas, de rêver aux playoffs.

Sports : l’ESBF, le GBDH et le FCSM à l’assaut de nouveaux succès ce week-end

Trois rencontres sportives majeures seront à suivre ce week-end en Franche-Comté. L’ESBF et le GBDH tenteront d’aller chercher de précieux succès à l’extérieur ce vendredi 11 septembre, tandis que le FC Sochaux accueillera Nantes au stade Bonal le samedi 12 septembre 2026.

Suhail Sadat, du ring bisontin à l’ambition de devenir champion du monde

À 22 ans, Suhail Sadat poursuit sa progression dans la boxe anglaise professionnelle. Originaire de Kaboul, en Afghanistan, le boxeur vit à Besançon depuis quatre ans, où il a construit une partie de son parcours sportif. Professionnel depuis deux ans, il entend désormais franchir progressivement les différents échelons de sa catégorie, avec en ligne de mire les meilleurs boxeurs français puis, à plus long terme, un titre mondial.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 22.71
partiellement nuageux
le 19/09 à 20h00
Vent
0.48 m/s
Pression
1023 hPa
Humidité
47 %

Sondage