La Chine rêvée de François Boucher à ne pas manquer au Musée des Beaux-Arts de Besançon jusqu'au 2 mars 2020

Publié le 11/11/2019 - 07:00
Mis à jour le 27/01/2020 - 08:56

PUBLI-INFO • Le Musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon accueille du 9 novembre 2019 au 2 mars 2020 une exposition exceptionnelle intitulée Une des provinces du Rococo, la Chine rêvée de François Boucher. Cette invitation au voyage nous permet de découvrir 143 œuvres très variées dont certaines n’avaient jamais voyagé…

"C'est en quelque sorte l'exposition du premier anniversaire du nouveau musée" affirme Nicolas Surlapierre, directeur du Musée des Beaux-Arts, "On veut continuer de se positionner sur une programmation de très grande envergure" ajoute-t-il.

Et c'est le cas pour cette exposition qui a été créée en deux ans et demi et qui réunit 143 œuvres dont 131 prêts en provenance d'Italie, d'Espagne, de France ou encore des États-Unis. "On a également des prêts exceptionnels, c'est-à-dire des œuvres qui n'ont jamais été réunies, qui n'ont jamais voyagé", souligne Yohan Rimaud, commissaire de l'exposition. Cette exposition est également l'occasion de montrer au public 10 dessins de François Boucher appartenant aujourd'hui au musée bisontin.

Un artiste passionné de la Chine, sans y être allé !

C'est la curiosité de François Boucher : il s'est passionné pour le pays du Soleil levant sans avoir pu le découvrir de ses propres yeux. Yohan Rimaud nous explique qu'à l'époque, "c'était un voyage rarissime pour de nombreuses raisons, les artistes ne voyageaient pas aussi loin, il donc dû rêver cette Chine, se créer un répertoire, dont on s'aperçoit dans cette exposition et sa préparation qu'il a construit ce rêve en consultant toutes les sources qui étaient à sa disposition au XVIIIe siècle tels que les objets, les récits, les gravures avec des erreurs dans la compréhension, dans l'interprétation de ses sujets." Le commissaire de l'exposition indique également que "c'était une démarche très rigoureuse et très ambitieuse puisqu'il a aussi fréquenté de près ces objets dans la mesure où il a été un grand collectionneur."

Tapisserie, dessins, peintures, objets…

Cette exposition est très riche et variée. Les visiteurs vont pouvoir observer des objets collectionnés par François Boucher, mais aussi une série de dix peintures réalisées par lui-même pour servir de modèle aux lissiers des ateliers Beauvais, des tapisseries qui permettent de faire lien entre Boucher et les arts décoratifs ou encore des "tableaux de mode" réunis pour l'occasion et prêtés par des musées de Madrid, New York et Le Louvre.

Infos +

  • Une des provinces du Rococo - La Chine rêvée de François Boucher
  • Musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon - 1 Place de la Révolution, 25000 Besançon
  • Du 9 novembre 2019 au 2 mars 2020
  • Ouvert du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 14h à 18h et les samedi et dimanche de 10h à 18h
  • Site internet : www.mbaa.besancon.fr
  • Suivre sur Facebook : www.facebook.com/pages

 

Culture

Pint of Science à Besançon en 2027 : parler sciences (facilement) avec des chercheurs dans des bars…

Du 10 au 12 mai 2027, le festival Pint of Science se tiendra à Besançon, comme dans 59 autres villes françaises. Pour cette 14e édition, l’événement invite le public à rencontrer des chercheurs dans les bars, afin de découvrir leurs travaux et d’échanger autour des sciences dans un cadre convivial.

Le Doubs à la Belle Époque, un voyage au cœur de la mémoire comtoise

À travers 300 cartes postales anciennes, l’ouvrage Le Doubs d’antan, sorti le 24 septembre 2026 et signé Jean-Claude Barbeaux, retrace le quotidien des Doubiens au début du XXe siècle. Publié aux Éditions Hervé Chopin dans la collection "Images d’antan", ce livre met en lumière les activités économiques, les transformations des transports et les premiers développements du tourisme dans le département.

Besançon, berceau oublié de l’anarchisme ?

Dans la boucle du Doubs, entre une citadelle classée à l'Unesco et les ateliers d'horlogerie qui firent sa fortune, Besançon a nourri l'une des traditions libertaires les plus singulières de France. De la naissance de Pierre-Joseph Proudhon au projet avorté de Commune en 1871, retour sur une histoire où la "ville horlogère" a longtemps battu au rythme des idées anarchistes... pour rappel.

À Besançon, Ludovic Fagaut accusé de dépolitiser l’art

Dans un communiqué de presse, l’ex-adjointe en charge de la Culture et conseillère municipale à la Ville de Besançon, Aline Chassagne (PCF) dénonce une « mise en pratique » de la « cancel culture » par le maire de Besançon Ludovic Fagaut. La raison à cela ? La décision prise par la Ville de Besançon de débaptiser le nom de l’exposition "Ni Dieu ni maître ! Art et anarchie de Courbet à Banksy" qui sera présente à Besançon du 27 février au 4 juillet 2027, pour "L’Art en liberté. De Courbet au Street art". Une décision également dénoncée en vidéo par Hélène Magnin-Feysot, conseillère municipale (LFI) sur ses réseaux sociaux.

À Besançon, Céline Girard redonne vie aux céramiques brisées grâce à l’art japonais du kintsugi

Installée à partir du 4 novembre 2026 Grande Rue, à Besançon, la restauratrice de céramiques Céline Girard perpétue la méthode traditionnelle japonaise du kintsugi. À l’Atelier Yumi Kintsugi, elle répare les objets abîmés à l’aide de laque végétale urushi et de poudre métallique, notamment d’or, pour faire des traces de la cassure un élément esthétique à part entière.

Le Festi’Diff revient faire vibrer la scène au rythme de l’inclusion à Labergement-Sainte-Marie

Le Festi’Diff de l’Espace Mont d’Or proposera une 9e édition placée sous le signe du partage, de la création et de l’inclusion les 13 et 14 novembre 2026 à l’Espace des Vallières de Labergement Sainte-Marie. Un événement pensé pour et autour de l’intégration du public handicapé ou empêché pour que "les différences ne soient plus un handicap, mais un enrichissement".
 

Festival de la photographie à Besançon – Rencontre avec GLADYS, figure singulière de la photographie contemporaine française

VIDÉO • Il y a des photographies que l’on regarde et puis il y a celles qui nous regardent en retour. À Besançon, la rencontre avec la photographe GLADYS appartient à cette seconde catégorie. À l’occasion du Festival de la photographie, organisé par Grain d’Pixel, la Galerie de l'ancienne poste accueille, jusqu'au 25 octobre 2026, le travail de cette photographe française de renommée internationale. Une exposition qui s’inscrit dans un contexte tout particulier : celui du bicentenaire de la photographie, qui invite à célébrer deux siècles d’images, mais aussi à s’interroger sur ce que la photographie continue de raconter de notre époque...
 

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 14.61C°
nuageux
le 19/10 à 20h00
Vent
5.12 m/s
Pression
1019 hPa
Humidité
82 %

Sondage