La vie serait plus chère pour les femmes que pour les hommes...

Publié le 03/11/2014 - 16:36
Mis à jour le 04/11/2014 - 09:26

Certains produits de consommation courante, comme les rasoirs, sont plus chers pour les femmes que pour les hommes. Le ministère de l’Economie se penche sur cette « woman tax » ou « taxe rose »…

Le ministère de l'Economie a demandé un relevé de prix sur une série de produits visés par un collectif selon lequel pour un même produit ou service, les femmes payent plus cher que les hommes. 

"On s'est rendu compte que sur des produits de consommation quotidienne, les femmes étaient systématiquement taxées", raconte Gaëlle Couraud, du collectif féministe Georgette Sand, confirmant une information relayée dans le Parisien lundi 3 novembre 2014. Elle cite l'exemple, relevé dans un magasin, de rasoirs, que les femmes payent 0,8 centime de plus que les hommes, mais pour seulement 5 rasoirs lorsque le paquet pour hommes en contient 10. 

Selon le cabinet du ministre Emmanuel Macron, cette enquête, lancée ce lundi matin, va servir "à faire une évaluation de relevés des prix sur les catégories de prix cités par ce collectif" et "à mesurer la réalité des écarts", a-t-on précisé à l'AFP. Les résultats de cette enquête pourraient être connus "dans les semaines à venir", selon le cabinet. 

Le collectif a mené une enquête dans un magasin essentiellement, Monoprix, à laquelle une pétition, signée par près de 20.000 personnes, a été adressée, pour lui demander d'égaliser ses tarifs. L'enseigne a répondu qu'elle veillait "naturellement à n'introduire aucune discrimination dans les prix des produits proposés à ses client(e)s"

Mais les différences de prix se retrouvent aussi dans une multitude de services, comme chez le coiffeur, puisque les femmes payent davantage que les hommes, même pour une coupe courte, ou au pressing : "Pourquoi le chemisier d'une femme coûte-t-il plus cher chez le teinturier que la chemise d'un homme?", s'interroge Gaëlle Couraud. "Nous avons voulu mettre en lumière l'existence de cette 'woman tax' ou 'taxe rose', mais nous aimerions qu'une étude plus complète soit menée sur ce sujet", poursuit-elle.

De son côté, une source du secteur a rappelé que "d'après une ordonnance de 1986, les prix en France sont librement déterminés selon la responsabilité des professionnels"."Il y a des segments de marché où les personnes ont envie de payer plus cher: si le consommateur est prêt à payer un euro de plus et que le coût de production est inférieur à cette somme, l'entreprise va lancer ce produit, sans que rien ne l'en empêche", a souligné cette source.

Julie Devaux, consultante en stratégie de marques à l'agence Blackandgold, estime que certains produits destinés aux hommes comme la gamme de yaourt "Danone Men", Yopla de Yoplait ou encore Danio de Danone, des yaourts taille XXL fortement protéinés, "répondent à une réelle demande, des vrais besoins de consommation qu'ont les hommes"."Comme la bière à la framboise qui correspond à une envie de femme car elle est moins amère, plus facile à boire", ajoute-t-elle, expliquant toutefois que "c'est au cas par cas que l'on voit si c'est opportuniste ou pas de la part de la marque".

La secrétaire d'Etat pour les Droits des Femmes a assuré à l'AFP qu'une fois qu'une photographie du secteur aura été établie, une rencontre avec les différents acteurs du secteur sera organisée "pour voir, du distributeur au producteur où se forge cette inégalité des prix" et pour redresser la barre.

Le phénomène de la "woman tax" a déjà été constaté aux Etats-Unis. Selon Pascale Boistard, des études ont évalué à environ 1.400 dollars par an la surtaxe payée par les femmes sur tout un tas de services et produits.

(Source : AFP)

Economie

Besançon : le restaurant Le Calice Enchanté va fermer, sa gérante lance un appel pour trouver un repreneur

Ouvert rue Péclet à Besançon depuis 2020, le restaurant Le Calice Enchanté, spécialisé dans la cuisine médiévale historiquement documentée, va cesser son activité. Dans une vidéo publiée sur Instagram le 5 août, sa gérante, Eva Oberson, explique les raisons de cette décision et appelle à partager son annonce afin de trouver un repreneur pour le local. Elle souhaite désormais poursuivre son projet sous une forme itinérante.

Un tiers des véhicules neufs vendus en France sont électriques

Selon le dernier rapport de la Plateforme automobile (PFA) concernant les ventes de voitures neuves en juillet 2026, les véhicules électriques poursuivent leur belle progression en France. Ils ont représenté plus d'un tiers des immatriculations de juillet. Une dynamique dont profite notamment Renault, qui place quatre modèles dans le top 5 des ventes.

Au Clavelin, Jules Laude sert la Franche-Comté aux Parisiens…

Dans une rue calme du 9e arrondissement de Paris, à deux pas de la rue des Martyrs, le Clavelin ne ressemble pas à un bar à vin comme les autres. Derrière le comptoir, Jules Laude a choisi de faire de son établissement une véritable vitrine de la Franche-Comté. Vins du Jura, fromages régionaux, recettes familiales et rencontres avec des vignerons composent l'identité de ce lieu ouvert depuis août 2023, où le terroir franc-comtois s'exprime dans une ambiance décontractée.

Sécheresse dans le Doubs : préserver l’eau, un combat de long terme aux conséquences déjà très visibles

Le Doubs est en "crise sécheresse", niveau maximum, depuis le 17 juillet 2026. À cela s'ajoute la quatrième vague de chaleur qui frappe la région. L'écosystème du département est mis à rude épreuve. Quel est l’impact sur ce territoire où l’eau est une ressource devenue fragile ? Qu’en est-il de la production laitière, premier produit agricole de la région, qui est vulnérable vis à vis du manque de précipitations ? On en parle avec le directeur de l'EPAGE et un agriculteur.

Le groupe haute-saônois ABEO rachète 60 % de Hurricane Group, spécialiste des sports urbains

Le groupe ABEO poursuit son développement dans l'univers des sports urbains. L'entreprise a annoncé, ce mardi 4 août, l'acquisition de 60 % du capital de Hurricane Group, société montpelliéraine reconnue pour l'organisation du FISE et la conception d'infrastructures dédiées aux disciplines urbaines.

Où prendre un petit-déjeuner à Besançon ?

INFOS PRATIQUES • Le réveil a sonné un peu trop tard ? Ou une envie de troquer la routine matinale contre une pause gourmande ailleurs que chez soi ? À Besançon, de nombreux établissements ouvrent leurs portes dès tôt le matin pour accueillir les amateurs de petit-déjeuner. Du traditionnel café-croissant aux formules plus généreuses et élaborées, voici une sélection d'adresses pratiques où savourer un petit-déjeuner à Besançon.

Bourgogne-Franche-Comté : l’Anis de Flavigny incarne le savoir-faire confiseur régional

Alors que les vacances d’été se poursuivent, les Confiseurs de France valorisent les spécialités qui font la richesse du patrimoine gourmand français. En Bourgogne-Franche-Comté, l’Anis de Flavigny figure parmi les produits emblématiques de cette tradition confiseuse. Fabriquée selon un savoir-faire ancestral, cette spécialité témoigne de l’attachement de la région à un patrimoine culinaire reconnu.

Un DSI externalisé made in Besançon : ADTC veut rapprocher les PME de leur stratégie numérique

Depuis le 30 juin 2026, ADTC propose à Besançon et en Bourgogne-Franche-Comté de gérer les systèmes d'information dans les PME et collectivités ne pouvant se permettre d'employer une personne à plein temps à ce poste. Alexandre Duffait ingénieur bisontin de formation et diplômé en management des systèmes d'information nous explique.

Comment la municipalité de Besançon peut-elle envisager le commerce sous temps de canicule ?

Après trois vagues de chaleur en deux mois, une quatrième va frapper la Bourgogne-Franche-Comté cette semaine à partir du 28 juillet. Ces températures extrêmes estivales modifient les habitudes quotidiennes et la façon dont nous effectuons nos achats à Besançon et les commerçants le savent bien. Nous avons interrogé Serge Couësme, adjoint au commerce de la municipalité de Besançon.

Les Instants gourmands reviennent fin août à Besançon : 4 jours de saveurs et de musique à Granvelle

Du jeudi 27 au dimanche 30 août 2026, les Instants gourmands feront leur retour sur la promenade Granvelle à Besançon. Organisé par l’Office du commerce et de l’artisanat, l’événement proposera une nouvelle édition placée sous le signe de la gastronomie, des découvertes culinaires et des animations musicales.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 24.83
ciel dégagé
le 07/08 à 23h00
Vent
1 m/s
Pression
1018 hPa
Humidité
45 %

Sondage