"Made in Germany" inaugurée à Besançon : Anne Vignot, François Rebsamen et Marie-Guite Dufay complices...

Publié le 03/05/2024 - 17:19
Mis à jour le 03/05/2024 - 18:36

Pour inaugurer la nouvelle exposition du musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon, Made in Germany, Anne Vignot, maire de Besançon, François Rebsamen, maire de Dijon, et Marie-Guite Dufay, présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté, étaient réunis vendredi 3 mai 2024.

Du 4 mai au 23 septembre 2024, le musée des beaux-arts et d’archéologie de Besançon propose une nouvelle grande exposition dédiée à la peinture germanique de la Renaissance à travers 71 oeuvres issues de collections publiques françaises.

Fruit du programme de recherche mené en partenariat avec l’Institut National d’Histoire de l’Art dans le cadre du Répertoire des peintures germaniques dans les collections françaises (1300-1550), l’exposition fait partie d’un triptyque présentant le résultat de ces travaux au grand public. Made in Germany (Besançon, 1500-1550) est le dernier volet des deux autres expositions consacrées aux peintures germaniques du Rhin supérieur (XIV-XVIe siècle) pour le musée Unterlinden de Colmar et à celles du saint empire romain germanique (XV-XVIe siècle) au musée des beaux-arts de Dijon.

C’est pourquoi François Rebsamen a fait le voyage jusqu’à Besançon pour inaugurer l’exposition, tout comme l’a fait Anne Vignot à Dijon la veille. Malgré de possibles tensions et pics lancés de temps à autre entre la Franche-Comté et la Bourgogne, Besançon et Dijon, depuis la fusion des régions, les mots des deux maires et de la présidente de Région étaient particulièrement amicaux. Comme l’a déclaré François Rebsamen, la culture est ”un formidable vecteur de compréhension, de rassemblement et d’unité”.

Anne Vignot et François Rebsamen © Alexane Alfaro

Première à prendre la parole, Anne Vignot a souligné, comme l’ensemble des intervenants, dont Aymée Rogé, direction régionale des affaires culturelles Bourgogne Franche-Comté, Éric de Chassey, directeur de l’Institut national d’histoire de l’art (INHA) ou encore Laurence Madeline, directrice du musée des beaux-arts de Besançon, le ”travail exceptionnel” réalisé pendant deux ans par le comité scientifique composé d’universitaires et de conservateurs de musées français, allemands, suisses et autrichiens. 

François Rebsamen, Anne Vignot et Aymée Rogé au micro. © Alexane Alfaro

La maire de Besançon a par ailleurs conclu sur ”cette histoire qui continue de s’écrire ensemble en Bourgogne Franche-Comté dans la coopération et les échanges”. 

Le maire de Dijon a ensuite pris la parole pour vanter les bienfaits de la culture dans notre société et son importance pour ”élever l’esprit, l’âme, développer un esprit critique et élargi notre vision du monde” , mais aussi en tant qu’espace ”pour le débat, pour la confrontation des idées démocratiques et élever la critique sociale.” En concluant, lui aussi sur quelques mots sur la région : ”ce déplacement est l’occasion de souligner que nos villes savent travailler main dans la main, il était primordial pour moi d’être présent” dans le cadre d’une ”véritable amitié” entre Dijon et Besançon. 

Troisième à prendre la parole, Marie-Guite Dufay. La présidente de la Région Bourgogne Franche-Comté était comme la figure maternelle pour Besançon et Dijon, deux villes devenues soeurs par la force des choses et qui doivent coopérer harmonieusement : ”Le musée de Besançon, comme celui de Dijon, sont incontestablement des outils majeurs pour offrir la découverte des plus belles oeuvres à nos concitoyens, mais aussi pour attirer des touristes au-delà de notre région (…) C’est donc un vrai plaisir de les voir associés dans ce projet commun.”

Marie-Guite Dufay, François Rebsamen, Aymée Rogé et Amandine Royer, conservatrice des arts graphiques. © Alexane Alfaro

Oui, il semblerait que la culture rassemble.

Culture

Un policier de la BAC de Montbéliard se lance dans la Diagonale des Fous pour soutenir les enfants malades

Cédric, brigadier-major à la BAC de Montbéliard, s’apprête à relever un défi sportif hors norme. Cette année, il prendra le départ de la mythique Diagonale des Fous, à La Réunion, avec un dossard solidaire obtenu grâce à l’association « Au Sommet des Cœurs ». Derrière la performance, l’objectif est avant tout de soutenir les enfants touchés par le cancer et leurs familles.

Le musée du tacot fait revivre les trains du Doubs !

Disparus dans l’entre-deux-guerres, les « tacots » du Doubs ont désormais trouvé un nouvel écrin à Cléron. Installé depuis le début de l’été dans l’ancienne gare du village, le musée du Tacot propose une exposition entièrement repensée, mêlant histoire, archives et vidéos pour faire découvrir au public l’histoire de ces petits trains qui sillonnaient autrefois le département.

Une première réussie à Pont-sur-l’Ognon pour le No Logo !

Après des mois d’incertitudes et une organisation préparée à la hâte, le No Logo a réussi son retour à Pont-sur-l’Ognon, ce week-end du 7 au 9 août. Avec plus de 6 500 festivaliers chaque soir et une programmation 100 % surprise, cette édition inédite a permis au festival de retrouver son public et, surtout, son identité.

Aymée Vanhée, graveuse de pierre : faire revivre un métier d’art à travers chaque inscription

À 26 ans, Aymée Vanhée exerce un métier dont beaucoup ignorent encore l'existence. Installée à Besançon, cette jeune artisane vient de créer son entreprise, Papier de pierre, spécialisée dans la gravure manuelle sur pierre. Derrière chaque nom inscrit sur un monument funéraire, elle revendique un savoir-faire artisanal, hérité d'une longue tradition, mais aussi une approche plus directe et plus juste pour les familles.

No Logo Festival 2026 : une 13e édition qui ouvre un nouveau chapitre à Pont-sur-l’Ognon

Ce vendredi 7 août, le No Logo Festival donnera le coup d'envoi de sa 13e édition sur son nouveau site de Pont-sur-l'Ognon. Après plusieurs mois de préparation, l'événement s'apprête à accueillir près de 6 500 festivaliers dans un format plus réduit, tout en conservant les principes qui ont fait son identité depuis sa création.

J’ai testé pour vous les visites en bateau et en bus cabriolet des Vedettes de Besançon

Quel effet ça fait d'être un touriste à Besançon, ville de mon adolescence pleine de souvenirs ? Mercredi 5 août 2026, j'ai pris le bus décapotable et le bateau des Vedettes de Besançon pour le savoir, en voici un aperçu qui, je l'espère, donnera envie...

Aux Auxons, rencontre Sébastien Lombardo, un artiste muraliste qui donne des couleurs à l’urbain

VIDÉO • Sébastien Lombardo, ancien graphiste, a lâché sa souris pour prendre les pinceaux et embellir, de fresques colorées, le mobilier urbain et les murs des particuliers, à Besançon et ses alentours, ainsi que et dans toute l'Europe. Aux Auxons, ses oeuvres embellissent des tranformateurs électriques...

Saline royale d’Arc-et-Senans : 9 soirées de cinéma en plein air du 6 au 22 août 2026

La Saline royale d'Arc-et-Senans accueillera, du 6 au 22 août 2026, une série de neuf soirées de cinéma en plein air. Organisé les jeudis, vendredis et samedis, l'événement se déroulera au sein du site inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco et proposera la projection de grands classiques du cinéma à la tombée de la nuit.

Et si la future grande bibliothèque de Besançon portait le nom de Charles Weiss, l’illustre bibliothécaire de la ville ?

Alors que la construction de la nouvelle grande bibliothèque de Besançon entre dans sa dernière phase, une proposition de nom est mise sur la table : celui de Charles Weiss, figure de l’histoire culturelle de la cité. À l’origine de cette initiative, Gilles Champion, administrateur de Renaissance du Vieux Besançon, qui a adressé une lettre au maire et président de Grand Besançon Métropole Ludovic Fagaut le 10 juin 2026 afin de défendre cette idée. 

Une journée d’étude internationale à Besançon pour explorer l’art né de la Déportation

Le Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon réunira, le 16 septembre 2026, des spécialistes français et européens autour d'un patrimoine rare : les œuvres réalisées pendant et après la Déportation. Une rencontre ouverte au public qui mettra en lumière l'un des plus importants fonds d'art concentrationnaire d'Europe conservé dans la capitale comtoise.

À Besançon, la Colo du Bitume initie dix jeunes aux coulisses des arts de rue

Pensée par la Maison de quartier Battant et le Festival du Bitume et des Plumes, la Colo du Bitume propose à dix jeunes âgés de 12 à 15 ans une immersion dans l’univers des arts de rue et de la programmation artistique. Le projet se déroulera du 4 au 8 août 2026 à La Chaux-de-Fonds, en Suisse, dans le cadre du festival La Plage des Six Pompes, rendez-vous reconnu de la création en espace public.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi
 29.69
ciel dégagé
le 13/08 à 23h00
Vent
1.65 m/s
Pression
1017 hPa
Humidité
40 %

Sondage