Plan Loup : les éleveurs de Franche-Comté vigilants

Publié le 15/10/2017 - 11:17
Mis à jour le 16/10/2017 - 08:56

En 2016, plus de 10.000 bêtes ont été tuées en France dans des attaques attribuées au loup, surtout dans les Alpes et le sud du pays.  Ces attaques ont ravivé en France le débat qui oppose les défenseurs de l’environnement favorable à sa protection, et les acteurs du pastoralisme traditionnel. Si en Franche-Comté, les éleveurs sont épargnés, ils restent vigilants

illustration © GrottesdeHan CC ©
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Le 9 octobre 2017, plusieurs centaines d'éleveurs accompagnés d'un millier de brebis ont manifesté lundi à Lyon (sud-est), pour exiger le droit de tuer plus souvent le prédateur qui menace leurs troupeaux.

Le carnivore, présent sur 90 % du territoire français jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, avait été totalement éradiqué de France dans les années 1930. Mais aujourd'hui, la population de "canis lupus" - espèce protégée en Europe -, en constante augmentation, est désormais estimée à environ 360 individus. "Du temps de nos grands-parents, on allait voir les bêtes une fois par semaine et tout allait bien", raconte Julien Daumas, éleveur dans les Alpes-de-Haute-Provence 

En Franche-Comté, il est vrai que le profil des élevages est différent. Attaquer un ovin est plus facile pour le loup que de s'en prendre à un troupeau de bovins. Les attaques restent extrêmement  épisodiques dans la région. Mais il ne faudrait pas qu'une meute vienne à s'installer. Selon des éleveurs, quand le loup est bien établi dans un secteur, il peut être féroce pour toute sorte d'animaux, même ceux qui sont imposants…

L'élevage en plein air "menacé"

Aujourd'hui, la multiplication des loups menace désormais l'élevage traditionnel en plein air, assurent les professionnels. Rien ne protège de leurs attaques, ni les clôtures, ni les filets, ni les chiens de protection, selon eux. Impossible aussi de surveiller en permanence des troupeaux de plusieurs centaines de bêtes dispersés sur des dizaines d'hectares dans des zones accidentées et boisées, font-ils valoir. Or, l'élevage en plein air est une nécessité pour respecter le cahier des charges de certains produits

  • Les pouvoirs publics ont autorisé l'abattage de 40 loups entre le 1er juillet 2017 et le 30 juin 2018. À la fin de l'été, période la plus dangereuse avec les brebis en pâturage, 22 loups avaient été tués.

Un nouveau "plan Loup" pour la période 2018-2022, qui fixe le nombre d'abattages autorisés, doit être négocié. Le ministère de l'Agriculture a fixé un objectif "zéro attaque", mais sans préciser comment l'atteindre.

Nature

Risques d’incendie : feux d’artifice interdits en Haute-Saône et dans le Jura

Un arrêté préfectoral a été pris dans la soirée du 9 juillet 2026 par le préfet de la Haute-Saône, interdisant temporairement les spectacles pyrotechniques, les feux d’artifice et les feux festifs sur l’ensemble du territoire départemental du jeudi 9 juillet 2026 à 12h00 au dimanche 19 juillet 2026 inclus. La préfecture du Jura a annoncé prendre la même décision. Pour l’instant le Doubs n’est pas concerné.

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À l'occasion du cinquantième anniversaire de la loi relative à la protection de la nature, promulguée le 10 juillet 1976, le groupe des Écologistes de Haute-Saône appelle à renforcer les politiques de protection de la biodiversité et du climat. Le collectif estime que les principes fondateurs de cette loi sont aujourd'hui fragilisés, dans un contexte marqué par le réchauffement climatique et des restrictions budgétaires.

Face au changement climatique, les élus écologistes bisontins veulent construire des propositions avec les habitants

À Besançon, les élu(e)s Ecologistes, Génération.s et Société Civile du conseil municipal de Besançon misent sur le dialogue citoyen pour préparer la ville au changement climatique. C’est en ce sens qu’ils organiseront à la rentrée de septembre une convention citoyenne autour du sujet de la canicule et de la sécheresse afin de "nourrir des propositions" qu’ils présenteront ensuite en conseil municipal. D’ici là, les élus mèneront un cycle d’échange sous forme de rencontres informelles tout au long de l’été pour alimenter les réflexions.

Des bénévoles recherchés pour protéger l’œdicnème criard de la basse vallée du Doubs

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Sècheresse : la situation s’aggrave pour l’ensemble du département désormais placé en “Alerte renforcée”

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Suite à la deuxième vague de chaleur annoncée pour la fin de la semaine et face à la mobilisation des agents à la piscine Mallarmé, Ludovic Fagaut, le maire de Besançon, s’interrogeait le 30 juin sur la tenue de Vital'été aux dates prévues. Contactée ce 2 juillet, la Ville précise qu’aucun changement n’est prévu pour le moment.

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