Projet de loi santé : qu'est-ce qui va changer ?

Publié le 14/04/2015 - 10:03
Mis à jour le 17/04/2019 - 14:41

Le projet de loi santé, composé de 57 articles, sera voté solennellement ce mardi 14 avril 2015 en fin de journée à l’Assemblée nationale avant son examen au Sénat. Qu’est-ce qui va changer dans votre quotidien ? Beaucoup de choses, surtout si vous êtes fumeurs… 

 ©
©

Les interdictions

  • Interdiction de fumer à l'intérieur d'un véhicule en présence d'une personne mineure
  • Les appareils de bronzage seront interdits aux mineurs
  • Interdiction de vapoter dans les établissements scolaires, les trains, les bus, les avions et les "lieux de travail fermés et couverts à usage collectif" 
  • Encourager une personne à une maigreur extrême sera passible d'une peine d'un an d'emprisonnement et 10.000 euros d'amende
  • Le recours à des mannequins trop maigres, dont l'indice de masse corporelle (IMC) est inférieur à des niveaux définis par la Haute Autorité de santé sera prohibé 

Les objets interdits à la vente

  • Les jouets ou "amusettes" comportant du bisphénol A ne seront plus utilisés à la vente
  • Les fontaines à soda en libre-service seront interdites
  • les coques de smartphones, les T-shirts ou tout autre objet incitant à l’ivresse ne pourront plus être vendus ou distribués comme support publicitaire
  • Les emballages des cigarettes, du tabac à rouler et papier à rouler seront uniformisés à partir de 2016
  • Les cigarettes mentholées ou aromatisées seront interdites à la vente d'ici mai 2020
  • Les cigarettes avec des capsules à activer sont interdites à la vente

Les obligations

  • Les images publicitaires montrant un mannequin dont la silhouette aura été transformée par un logiciel devront être accompagnées de la mention "photographie retouchée"
  • Chaque patient devra recevoir, lors de sa sortie d’hospitalisation, un document l’informant du coût de l’ensemble des prestations dont il a bénéficié, avec le détail de la part prise en charge par l’Assurance-maladie, par son organisme complémentaire et de l’éventuel solde qu’il lui reste à acquitter. Une lettre de liaison "synthétisant les informations nécessaires à la prise en charge du patient" devra systématiquement accompagner un patient envoyé par un praticien à un établissement de santé. 
  • Des logos de couleurs devraient être mis en place sur les aliments selon leur qualité nutritionnelle, pour lutter contre l'obésité 

Les nouveaux droits 

  • Le "droit à l'oubli" pour les anciens malades du cancer : les personnes ayant guéri d'un cancer ne subiront plus de majorations de tarifs ou d'exclusion en matière d'assurance ou d'emprunts
  • La généralisation du tiers payant d'ici fin 2017 (la dispense d'avance de frais lors d'une consultation médicale)
  • Les députés ont supprimé le délai de réflexion de sept jours imposé aux femmes souhaitant une interruption volontaire de grossesse (IVG). Actuellement, un délai d'une semaine - qui peut être réduit à 48 heures en cas d'urgence - doit séparer les deux consultations nécessaires à une IVG
  • La loi prévoit le renforcement du consentement présumé au don d'organes de toute personne majeure décédée. Les proches d'un défunt qui ne s'est pas exprimé sur le sujet ne seraient plus "consultés" par les médecins, mais "informés" d'un prélèvement d'organe
  • Communément appelés "salles de shoot", ces lieux seront destinés aux toxicomanes et expérimentés pendant 6 ans après l'ouverture de la première salle

Santé

Un radiologue du CHU de Besançon teste une intervention médicale en apesanteur

Radiologue au CHU Besançon Franche-Comté, le Dr Romain Capocci a participé à une expérience scientifique inédite : réaliser une néphrostomie en apesanteur, à bord d’un vol parabolique. Menée dans le cadre du projet IRIS — Interventional Radiology In Space — en mars 2026, cette expérimentation vise à évaluer la faisabilité de gestes de radiologie interventionnelle en situation de micropesanteur, en prévision des futures missions spatiales habitées.

Bourgogne-Franche-Comté : risque allergique moyen aux graminées et qualité de l’air dégradée

Selon le dernier bulletin d'Atmo Bourgogne-Franche-Comté publié mardi 30 juin 2026, les pollens de graminées demeurent les plus présents dans l'air, même si leur concentration est en légère baisse et les conditions météorologiques actuelles, chaudes et ensoleillées, sont favorables à la production d'ozone dans l'atmosphère.

À Besançon, un rassemblement le 1er juillet pour réclamer des écoles adaptées aux fortes chaleurs

Un rassemblement est organisé mercredi 1er juillet 2026 devant la mairie de Besançon. L'initiative de parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau vise à sensibiliser aux conséquences des épisodes de chaleur dans les écoles bisontines et à demander la mise en place de mesures d'urgence ainsi que de solutions durables.

Canicule : la CGT du Centre hospitalier de Novillars réclame des mesures durables

Alors que le Doubs est placé en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, la CGT du centre hospitalier de Novillars prend acte des mesures annoncées par la direction à l’issue de la cellule de crise du 25 juin. Brumisateurs, aménagements d’horaires, suspension de certaines activités et adaptations organisationnelles apportent, selon le syndicat, une réponse immédiate à la situation. La CGT rappelle toutefois avoir alerté la direction dès septembre 2025 sur la nécessité d’anticiper des épisodes de fortes chaleurs devenus récurrents.

Canicule à Pontarlier : le CHI de Haute-Comté active le “Plan Bleu” dans ses EHPAD

Face à l'épisode de fortes chaleurs annoncé ces prochains jours, le Centre hospitalier intercommunal (CHI) de Haute-Comté a déclenché le "Plan Bleu" dans l'ensemble de ses établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Objectif : assurer la sécurité, le bien-être et la prise en charge des résidents les plus vulnérables.

Chaleur : les parents de l’école de Bregille interpellent la Ville de Besançon sur les conditions d’accueil

Les parents d'élèves de l'école de Bregille Plateau ont adressé, le 25 juin 2026, une lettre ouverte au maire de Besançon afin d'alerter sur les conditions d'accueil des enfants lors des épisodes de fortes chaleurs. Le courrier, également transmis au préfet du Doubs, au directeur académique des services de l'Éducation nationale (DASEN), à l'inspecteur de l'Éducation nationale de Besançon 1 et à la directrice du service Éducation de la Ville, demande la mise en œuvre de mesures d'urgence et d'aménagements durables.

Les produits “spécial été” sont-ils vraiment bons pour la santé ? Valentine Caput répond…

Chaque été, les rayons des supermarchés se remplissent de boissons et desserts présentés comme légers, naturels ou adaptés à une alimentation équilibrée. Mais derrière les promesses marketing, que valent réellement ces produits ? Notre diététicienne bisontine Valentine Caput nous en parle.

Canicule : le Snes-FSU dénonce une absence de consignes globales dans l’académie de Besançon

Alors que l’académie de Besançon est placée en vigilance rouge canicule depuis le 25 juin 2026, le Snes-FSU critique la gestion de la situation par les autorités académiques. Le syndicat estime que les établissements sont contraints de faire face seuls à des conditions de travail et d’enseignement particulièrement difficiles.

Canicule : les 8 départements de Bourgogne–Franche-Comté en vigilance rouge à partir de jeudi

Météo-France a placé l’ensemble des huit départements de Bourgogne–Franche-Comté en vigilance rouge canicule à compter de la nuit du mercredi 24 au jeudi 25 juin 2026. Cette décision intervient dans le cadre d’un épisode de chaleur exceptionnel qui touche une grande partie du territoire national et qui devrait atteindre son paroxysme jeudi. Selon Météo-France, la vigilance rouge correspond à une situation météorologique ”d’intensité exceptionnelle” susceptible d’avoir des impacts sanitaires majeurs sur l’ensemble de la population.

Offre d'emploi

Devenez membre de macommune.info

Publiez gratuitement vos actualités et événements

Offre d'emploi

Les données météo sont momentanément indisponibles.

Sondage